Seconde édition — pièce de la livraison
e2 — Charte du chantier de la seconde édition
Chantier : seconde édition de « À l’épreuve du flux
— Une ontologie processuelle de la donnée ». Rôle :
pilotage. La charte fait foi pour tout geste de rédaction et
tout contrôle ; e2_protocole.md gouverne le
dispositif (sessions, base de connaissances, nommage).
Session productrice : S18, branche corrective.
Remplace : la charte v1 (S1), sous le même nom.
État : livré.
§1. Statut et portée
- La charte consigne les arbitrages actés (S0), les règles d’épuration, le principe éditorial, la table des formulations, la précondition d’intégrité, les règles transversales et les six bancs de contrôle. Toute session la lit avant d’écrire et s’y conforme. Partage des compétences, sans recouvrement : en cas de doute sur un geste de rédaction ou un contrôle, la charte tranche ; sur le dispositif de session, le protocole tranche. La charte ne décrit plus le cycle de session ; elle y renvoie (§12).
- Les fichiers sans préfixe
e2_sont l’édition 1 : source gelée, jamais modifiée. Les fichierse2_sont l’état courant du chantier ; un nom = un état, le plus récent fait foi. - Règle de conservation des images : aucune formule forte n’est retirée ; chacune reçoit, à son foyer, son périmètre (§5). La seconde édition scope, elle n’abandonne pas.
- Récit de l’édition : le corpus portait plusieurs de ses garde-fous en dispersion ; l’édition les rapatrie à leurs foyers et les crédite. Non pas « l’essai était fragile », mais « l’essai portait ses réparations en dispersion ; l’édition les met au foyer ».
§2. Arbitrages actés — référentiel
- Édition (O1). Champ
editionau frontmatter, distinct deversion. Première édition = l’essai, gelée, archivée avec une courte note de clôture (S17). Seconde édition = tomes révisés + volume d’architecture. Bump majeur posé à l’assemblage (S16) : T1 5.2.0 → 6.0.0 ; T2 1.3.3 → 2.0.0 ; T3 0.7.0 → 1.0.0 ; volume d’architecture (ex-synthèse 0.4.0) → 1.0.0.edition: 2sur tous les volumes livrés. - Structure (option A). Trilogie conservée — le plan est l’originalité revendiquée, la dramaturgie source → torrent → lecteur est l’actif le plus fort. La synthèse est promue volume d’architecture : douze thèses, schéma consolidé bouclé, trois familles de constitution, couches du datum, ontologie minimale, apparat formel, carte des voisins, formule d’originalité, formule de synthèse finale. Les tomes gardent le récit et la langue du canal.
- Lexique. Entrées arbitrées une à une par David (S1), avec définition dans la voix du corpus, statut (canonique / apparat / rejeté) et équivalents proposés dans les huit langues de la charte de traduction (EN, ES, AR, ZH, JA, KO, RU, HI). La mise à jour de la charte de traduction consomme ces équivalents en S17. Zéro terme de la consolidation n’entre au corpus sans arbitrage. Collisions traitées au registre : dérivée posée comme genre des espèces déjà canoniques consolidée, vraisemblable, récit — dont les équivalents verrouillés ne bougent pas.
- Les seize formulations. Traitées selon les
recommandations de la revue S0 ; le détail exécutable est le banc du §5.
Deux arbitrages nominatifs :
- B8 — le verbe retenu est « étend la disponibilité et la possibilité d’usage » ;
- menace de la trace (T2 doc 8) — image conservée, avec statut d’horizon du délaissement : ce qui menace au bord du lecteur est la non-actualisation et la perte de valeur ; la retombée en trace demeure le cas-limite.
- Les douze thèses resserrées : validées ; elles deviennent l’épine dorsale du volume d’architecture (S2).
- Pistes supplémentaires. En fond : 1 — actes de langage et faits institutionnels (le mécanisme de la famille institutionnelle) ; 2 — échantillonnage et biais de sélection (le pendant trace → donnée de la taphonomie, au foyer du non-prélevé) ; 4 — partie double et event sourcing (la persistance documentaire : l’écriture ne se rature pas, la révision est une inscription nouvelle). En forme : 3 — ecdotique (filiation, apparat, vocabulaire de l’édition) ; 5 — diplomatique (Mabillon, ancrage historique de l’authenticité). Optionnelle : 6 — herméneutique (l’horizon, au foyer de la fenêtre).
- Originalité. Formule prudente en préface : « À notre connaissance, aucun travail identifié ne réunit exactement cette architecture ; plusieurs traditions en ont établi indépendamment des composantes majeures. » Revendication recentrée sur l’originalité de composition et de déduction. Scoping review différée, programmée après publication.
Note de reconduction. Le point 4 est reconduit au mot près depuis la charte v1, et son cardinal est confirmé par verdict. Le rapport entre le cardinal seize qu’il énonce et la série F1–F19 du §5 est tranché : la série se partage en seize formulations historiques et trois motifs connexes, selon la partition arbitrée du §5.1. Le libellé du point 4 est inchangé ; c’est son rapport à la série qui est désormais établi.
§3. Règles d’épuration R1–R7
- R1 — un concept, un foyer. Chaque concept a un lieu unique de démonstration dans le corpus.
- R2 — un rappel = au plus une phrase, suivie d’un renvoi au foyer. Lecture fonctionnelle : le critère porte sur l’unité syntaxique et sur la présence du renvoi, non sur un cardinal de mots. Un segment qui redémontre est un manquement, fût-il d’une phrase ; un segment qui rappelle et renvoie est conforme, fût-il long d’une phrase ample.
- R3 — suppression de la sécurisation du propos : précautions oratoires répétées, auto-justifications, réassurances — coupées.
- R4 — préface méthodologique unique au niveau de l’édition ; chaque tome réduit à un seuil d’une page.
- R5 — les introductions de tome ne résument plus les tomes précédents.
- R6 — les Repères de fin de document portent les rappels.
- R7 — toute coupe est déclarée et justifiée dans la note de session. Compter n’est pas lire : c’est la liste qui fait foi. Le registre R7, ses champs et sa clé d’identité sont fixés au §10.
§4. Principe éditorial : un apport, un foyer
Un apport entre au corpus en un seul lieu, où il est démontré ; partout ailleurs, ses conséquences circulent sans être redémontrées (R1, R2, R6). Carte des foyers — indicative, la note de session fait foi :
| Axe | Apport | Foyer | Session |
|---|---|---|---|
| A1 | Thèse clarifiée : entité processuellement constituée, historiquement individualisée, relationnellement maintenue | Préface d’édition + T1 « Les deux ontologies » | S2, S4 |
| A2 | Échelle constituée → accessible → intelligible → actualisée → opérante | T3 doc 1 (+ retouche doc 4) | S3 |
| A3 | Décomposition métrologique de l’inscription ; les cinq plans (occurrence / authenticité / qualité / vérité / validité) | T1 « L’acte d’annotation » + « Les deux temps » | S5, S6 |
| A4 | Traçabilité différentielle du réel (marquage causal / conservée / accessible / interprétable) | T1 « La trace et le lecteur », pilier I | S7 |
| A5 | Constitution réglée et imputable ; trois intentions (dispositif / occurrence / usage) | T1 « Causé contre voulu » | S7 |
| A6 | Identité stratifiée ; copie vs filiation ; provenance constitutive | T2 « Les propriétés du mouvement » (+ écho T1 duplication) | S10 (écho S6) |
| A7 | Trois familles de constitution : observationnelle / institutionnelle / dérivée | T1 (constitution) + échos T2/T3 | S5 |
| A8 | Fermeture de la boucle ; pont observation / inférence / intervention ; responsabilité de la chaîne | T3 clôture (+ appuis T1 P.VI, T2 auto-amplification) | S12 amont, S15 clôture |
| B1–B3 | Deux régimes de temps ; deux morts en images ; validité pour un usage | T1 « Les deux temps » | S6 |
| B4 | Trois actes ; conditions de reprise interprétative | T2 « L’acte d’échange » | S9 |
| B5 | Thèse d’imputabilité ; « un lecteur situé de plus » | T3 doc 4 | S3 |
| B6, B7 | Torrent : pas de bibliothèque exhaustive ; les cinq débits | T2 « Le torrent » ; T3 « Le sur-plus » | S11, S14 |
| B8 | Le verbe de l’échange | T2 « L’acte d’échange » | S9 |
| B9 | Le flux : la précaution au foyer | T1 « Le flux et l’annotation » | S5 |
| B10 | Appartenance : non-rivalité ≠ régimes juridiques (bref) | T1/T2 | S5, S9 |
| C1 | Le torrent décomposé (sept issues de la file) | T2 « Le torrent » ; T3 « Le sur-plus » ; formalisation en architecture | S11, S14 |
| C2 | La fenêtre multi-contraintes | T3 « Le lecteur situé » | S13 |
| C3 | Voisins et originalité | Préface (formule prudente) ; bibliographies raisonnées | S4, S17 |
§5. La table des formulations — F1 à F19
§5.0 Ce que porte cette table, et ce qu’elle ne porte pas
La table porte dix-neuf entrées nommées F1 à F19, qui se partagent en seize formulations historiques et trois motifs connexes — F3, F7 et F17. Le partage est arbitré et traçable entrée par entrée au §5.1, par les critères H1, H2, C1 et C2. Il fixe le rapport entre la série et le cardinal seize du §2.4 ; il ne convertit pas la série en classification doctrinale : la table demeure un instrument de contrôle.
Chaque entrée porte trois composants, et non plus un seul :
- ses chaînes littérales, reconduites de la charte v1, cherchées par la passe littérale du banc 1 ;
- sa famille sémantique, requête déclarée à quatre éléments — noyau lexical à variantes énumérées, schémas de prédication, exclusions nommées, cas de test positif et négatif ;
- sa forme périmétrée admise, reconduite de la charte v1.
Déclaration d’incommensurabilité. Les décomptes des bancs de S16 et S17 — « vingt-sept motifs à zéro strict », « 20 motifs greppables » — ont été produits par des passes littérales seules. Les résultats du banc 1 v2, qui ajoute une passe sémantique, ne leur sont pas comparables terme à terme. Un verdict vert antérieur n’établit rien quant au verdict v2, et réciproquement.
Trois entrées ne portent aucune chaîne littérale — F8, F10, F14. Leur contrôle repose sur la seule passe sémantique. C’est leur méthode prescrite, non une réserve au sens du §7.2.
§5.1 Table généalogique — partition arbitrée
Établie par le relevé de recevabilité S18, constat 22, et arrêtée par le verdict de l’item 11 du dossier d’arbitrages. Elle porte la partition et la rend traçable entrée par entrée. Le libellé du §2.4 demeure inchangé.
| F | Motif | Fragilité historique de la consolidation | Relation | Critère |
|---|---|---|---|---|
| F1 | la donnée est un processus |
16 — « La donnée est un processus » | pivot | H1 — historique |
| F2 | redevient trace et variantes |
9 — « Sans lecture, la donnée redevient trace » | pivot | H1 — historique |
| F3 | ne produit plus des données |
9 | subdivision | C1 — connexe |
| F4 | lisibilité totale |
2 — « La lisibilité du réel est totale » | pivot | H1 — historique |
| F5 | vrai pour toujours · restera vrai |
5 — « Le constat daté est éternellement vrai » | pivot | H1 — historique |
| F6 | la trace est causée, la donnée est voulue |
3 — même intitulé | pivot | H1 — historique |
| F7 | un processus n'est pas un acte |
3 | subdivision | C1 — connexe |
| F8 | clause de relecture | 9 | subdivision établie | H2 — historique |
| F9 | inéluctable |
6 — « La péremption est inéluctable » | pivot | H1 — historique |
| F10 | les huit horodatages | 7 — « Deux temps de la donnée » | pivot | H1 — historique |
| F11 | vecteur d'état |
8 — « Deux morts » | pivot | H1 — historique |
| F12 | trois supports |
11 — « Trois actes, trois supports » | pivot | H1 — historique |
| F13 | le sens reste à l'humain |
12 — même intitulé | pivot | H1 — historique |
| F14 | appartenance | 13 — « La donnée n’appartient pas vraiment » | pivot | H1 — historique |
| F15 | échange accomplit ·
accomplit la donnée |
14 — « Le transport accomplit la donnée » | pivot | H1 — historique |
| F16 | on ne range pas le torrent |
15 — même intitulé | pivot | H1 — historique |
| F17 | plus de bon |
aucune | motif connexe ajouté | C2 — connexe |
| F18 | continu, dense |
1 — « Le flux du réel est continu, dense… » | pivot | H1 — historique |
| F19 | menace de la trace |
9 | subdivision établie | H2 — historique |
Deux fragilités n’ont laissé aucun motif greppable — la 4, « L’acte d’inscription arrête une valeur », et la 10, « Les copies sont la même donnée » : réparées conceptuellement, sans slogan à traquer.
§5.2 Les dix-neuf entrées
F1 — la donnée identifiée au processus. Chaînes
: la donnée est un processus ·
ontologie de la donnée comme processus. Famille.
Noyau : processus,
processuel, processuelle,
processuels, processuelles,
processualité, en position attributive de la donnée.
Schémas : « la donnée est un processus » ; « la donnée,
processus » ; « le datum est un processus » ; identité posée par un
pronom reprenant la donnée. Exclusions : «
processuellement constituée » ; « ontologie processuelle » comme nom de
la doctrine ou titre ; « processus de constitution », « processus
d’inscription », où le processus qualifie un acte et non la donnée.
Test positif : « la donnée est un processus ».
Test négatif : « entité processuellement constituée ».
Forme admise : « entité processuellement
constituée, historiquement individualisée, relationnellement
maintenue » ; le processus a la priorité explicative sur l’identité, la
persistance et la valeur. Foyer : préface d’édition + T1 « Les
deux ontologies » (A1).
F2 — la retombée en trace posée sans borne.
Chaînes : retombe à l'état de trace ·
redevient trace · redevient de la trace ·
retombée en trace. Famille. Noyau
: retomb- — retombe, retombent, retomber, retombée
; redeven- — redevient, redeviennent, redevenue, redevenir
; « revenir à » suivi de trace. Schémas : sujet donnée,
datum, ou pronom les reprenant ; complément trace, état de trace, simple
trace. Exclusions : emploi où la donnée
morte est nommée dans le même empan, avec la perte universelle
des conditions d’interprétation posée en idéal-limite. Test
positif : « sans lecture, la donnée redevient trace ».
Test négatif : « donnée non actualisée » ; « donnée
muette ». Forme admise : réservé à la donnée morte,
idéal-limite ; sinon donnée non actualisée, ou
muette. Foyer : T3 doc 1 (A2).
F3 — la cessation de production. Chaîne :
ne produit plus des données. Famille.
Noyau : cessation — « ne produit plus », « cesse de
produire », « ne fabrique plus », « n’engendre plus ». Schémas
: sujet automate, dispositif, instrument, capteur ; complément
données. Exclusions : aucune — l’entrée est
retirée, non périmétrée. Test positif
: « sans lecteur, l’automate ne produit plus des données ».
Test négatif : « produit des données constituées, qui
demeurent non actualisées ». Forme admise : l’automate produit
des données constituées ; sans lecture, elles demeurent non actualisées.
Foyer : T3 doc 4 (A2/A5).
F4 — la lisibilité totale. Chaînes :
lisibilité totale ·
partout, chargé de la mémoire. Famille.
Noyau : totalité — total, totale, totalement, totalité,
intégral, intégrale, intégralement, partout, en tout point.
Schémas : attribut de lisibilité, de trace, de réel, de
mémoire. Exclusions : empan nommant la
traçabilité différentielle — marquage causal, trace
conservée, trace accessible, trace interprétable — ou la
sous-détermination possible de la cause. Test positif :
« la lisibilité du réel est totale ». Test négatif : «
le réel est partout marqué causalement, ce qui ne le rend ni conservé,
ni accessible, ni interprétable ». Forme admise : le statut
exact est conservé et crédité — aucune connaissance n’a d’autre voie que
la trace — assorti de la traçabilité différentielle ; la clause «
partout » est retirée. Foyer : T1 « La trace et le lecteur »,
pilier I (A4).
F5 — la vérité perpétuelle du constat. Chaînes
: vrai pour toujours · restera vrai.
Famille. Noyau : permanence — pour toujours, à
jamais, éternellement, définitivement, restera, demeurera, sera
toujours. Schémas : attribut d’un constat, d’un énoncé,
d’une mesure, d’un résultat. Exclusions : empan
distinguant le fait documentaire — tel dispositif a
produit tel résultat — de l’assertion sur le phénomène.
Test positif : « le constat daté restera vrai ».
Test négatif : « le fait documentaire est irréversible
; l’assertion sur le phénomène reste révisable ». Forme admise
: le fait documentaire est irréversible ; l’assertion sur le
phénomène reste révisable — calibration, modèle ; une validité de
domaine explicitement bornée par sa condition de cessation — « tant que…
» — et accompagnée de sa clause de révocation — « le jour où… » — n’est
pas une vérité perpétuelle. Foyer : T1 « Les deux temps »
(A3).
F6 — causé contre voulu, en raccourci nu. Chaîne
: la trace est causée, la donnée est voulue.
Famille. Noyau : causé, causée, causal,
causale ; voulu, voulue, volonté, intention, intentionnel.
Schémas : parallélisme de deux propositions, l’une
attribuant la causalité à la trace, l’autre la volonté à la donnée.
Exclusions : après le foyer, raccourci admis lorsque
l’empan nomme ou renvoie aux trois intentions —
dispositif, occurrence, usage — ou à l’intention déléguée à
l’instrument. Test positif : « la trace est causée, la
donnée est voulue ». Test négatif : « constitution
réglée et imputable, selon trois intentions ». Forme admise :
raccourci admis après le foyer ; constitution réglée et imputable, trois
intentions, intention déléguée à l’instrument créditée, recrutement
ultérieur d’un résidu. Foyer : T1 « Causé contre voulu »
(A5).
F7 — la disjonction du processus et de l’acte.
Chaîne : un processus n'est pas un acte.
Famille. Noyau : processus ; acte, actes.
Schémas : négation d’identité entre les deux termes,
sous quelque tour que ce soit — « n’est pas », « ne saurait être », «
rien d’un ». Exclusions : même périmètre que F6.
Test positif : « un processus n’est pas un acte ».
Test négatif : « l’acte d’inscription se distingue du
processus qui le règle ». Forme admise : même périmètre que F6.
Foyer : T1 (A5).
F8 — la clause de relecture. Aucune chaîne littérale ; passe sémantique seule, méthode prescrite. Famille. Noyau : relire, relit, relisent, relu, relue, relecture ; « qui relit », « selon le lecteur ». Schémas : le statut, la nature ou la qualité de donnée posés comme fonction de la relecture ou du lecteur. Exclusions : l’actualisation posée comme fonction de la relecture — licite et attendue. Test positif : « le statut de donnée dépend de qui relit ». Test négatif : « l’actualisation dépend de qui relit ; le statut de donnée constituée n’en dépend pas ». Forme admise : le statut de donnée constituée ne dépend pas de la relecture ; l’actualisation en dépend. Foyer : T3 doc 4 (A5/A2).
F9 — la péremption en loi uniforme. Chaînes
: inéluctable ; péremption posée en loi uniforme.
Famille. Noyau : inéluctable, inévitable,
fatal, fatale, nécessaire, nécessairement, immanquablement.
Schémas : quantification universelle sur les données —
toute donnée, les données, chaque donnée — associée à un verbe de
nécessité portant sur la péremption. Exclusions : empan
nommant la validité pour un usage comme fonction de
l’objet, de la question, de l’instant et de la tolérance ; crédits
explicites des sources stables, des trois âges, du récit, de la donnée
d’archive. Test positif : « la péremption est
inéluctable ». Test négatif : « la validité se juge
pour un usage, non en soi ». Forme admise : validité pour un
usage ; crédits explicites des acquis ; cas de l’énoncé portant sur le
passé traité. Foyer : T1 (B3).
F10 — les huit horodatages en corps de tome. Aucune chaîne littérale ; passe sémantique seule, méthode prescrite. Famille. Noyau : les temps opérationnels — événement, observation, inscription, traitement, transmission, réception, lecture, action — employés en série. Schémas : énumération de plus de deux temps opérationnels dans un tome, sous forme de liste ou de série coordonnée. Exclusions : mention unique en prose d’un ou deux temps ; l’énumération complète, qui vit au volume d’architecture. Test positif : une série de huit temps en corps de tome. Test négatif : « les temps opérationnels sont détaillés au volume d’architecture ». Forme admise : deux régimes au fond ; les temps opérationnels mentionnés une fois en prose, détail en architecture. Foyer : T1 « Les deux temps » (B1).
F11 — le vecteur d’état en corps de tome. Chaîne
: vecteur d'état. Périmètre restreint : les
trois tomes seulement. Famille. Noyau
: vecteur d’état ; vecteur ; la notation
S(D,r,t,u) ; l’énumération de ses composantes.
Schémas : emploi en corps de tome, en prose comme en
formule. Exclusions : emploi au volume d’architecture,
où il est à son lieu ; les deux morts demeurent comme
images pédagogiques qualifiées, « mort universelle » portant le statut
d’idéal-limite. Test positif : « le
vecteur d’état de la donnée » dans un tome. Test négatif
: le même énoncé au volume d’architecture. Forme admise
: zéro occurrence en tome ; vit en architecture. Foyer :
T1/T3 (B2) ; architecture (S2).
F12 — la symétrie forcée des trois supports.
Chaîne : trois supports. Famille.
Noyau : support, supports, associés au cardinal trois.
Schémas : cardinal trois appliqué aux supports en
parallèle des trois actes, sous quelque tour que ce soit — « trois
actes, trois supports », « à chaque acte son support ».
Exclusions : énumération de fixation, transport et
conditions de reprise interprétative sans cardinal
imposé. Test positif : « trois actes, trois supports ».
Test négatif : « trois actes ; les supports, eux, ne se
rangent pas en trois ». Forme admise : trois
actes maintenus ; supports : fixation, transport,
conditions de reprise interprétative — occurrence, code, interface,
corpus, compétences, communauté, corps — sans symétrie forcée. Foyer
: T2 « L’acte d’échange » (B4) + T3.
F13 — le sens réservé à l’humain. Chaîne :
le sens reste à l'humain. Famille. Noyau
: sens, signification, interprétation, associés à humain,
humains, homme, ou opposés à machine, machines, automate.
Schémas : le sens attribué exclusivement à l’humain, ou
refusé par principe à la machine. Exclusions : empan
nommant la thèse d’imputabilité, ou distinguant la
position située de reprise ou de traitement — place
fonctionnelle et bornée dans la chaîne, occupable par un humain ou une
machine — du lecteur effectif — agent pour lequel un
sens s’actualise. Test positif : « le sens reste à
l’humain ». Test négatif : « ce qui ne se délègue pas
sans reste est l’imputabilité de l’arbitrage ». Forme admise :
thèse d’imputabilité ; aucun pari sur l’impossibilité d’une sémantique
machinique ; la machine occupe une position située de reprise ou
de traitement et n’est lecteur effectif que si
un sens s’actualise pour elle, question que la trilogie ne tranche pas.
Foyer : T3 doc 4 (B5).
F14 — l’appartenance confondant non-rivalité et droit. Aucune chaîne littérale ; passe sémantique seule, méthode prescrite. Famille. Noyau : appartient, appartenir, appartenance ; propriété, propriétaire ; possède, posséder, possession. Schémas : conclusion juridique tirée de la non-rivalité, ou conclusion ontologique tirée d’un régime juridique. Exclusions : empan nommant la non-rivalité ontologique comme telle et distinguant les régimes juridiques — support, base, secret, personne, accès, contrôle. Test positif : « la donnée n’appartient à personne ». Test négatif : « non-rivalité ontologique, qui ne préjuge d’aucun régime juridique ». Forme admise : non-rivalité ontologique ≠ régimes juridiques ; bref, sans développement juridique. Foyer : T1/T2 (B10).
F15 — l’échange qui accomplit. Chaînes :
échange accomplit · accomplit la donnée.
Famille. Noyau : accompli-,
variantes mesurées au corpus : accomplir, accompli, accomplit,
accomplissement, accomplisse, accomplira. Schémas :
sujet échange, transport, circulation, voyage ; objet donnée, datum, ou
pronom les reprenant. Exclusions : s’accomplir
portant sur l’acte, sur le voyage, ou sur la part du lecteur.
Test positif : « le transport l’accomplit ».
Test négatif : « le transport accomplit ce qui est de
son ressort, et rien de plus ». Forme admise : « étend
la disponibilité et la possibilité d’usage ». Foyer :
T2 « L’acte d’échange » (B8).
F16 — le torrent qu’on ne range pas. Chaîne
: on ne range pas le torrent. Famille.
Noyau : ranger, range, rangement ; classer, classement
; bibliothèque, catalogue, index, associés au torrent ou au flux.
Schémas : impossibilité posée sans mention du
coût ni de la finitude des moyens. Exclusions
: empan nommant l’absence de classement exhaustif à
coût fini, ou les fenêtres, résumés, priorités, archives
partielles. Test positif : « on ne range pas le torrent
». Test négatif : « aucun classement exhaustif à coût
fini ». Forme admise : pas de classement exhaustif à coût fini
; fenêtres, résumés, priorités, archives partielles possibles — ce que
cadrer et déléguer organisent. Foyer : T3 « Le sur-plus »
(B6).
F17 — plus de bon. Chaîne :
plus de bon. Famille. Noyau :
bon, bons, bonne, bonnes ; meilleur, meilleure ; qualité, valeur,
attribués aux arrivées ou au débit. Schémas : le
torrent, l’abondance ou le débit posés comme apportant davantage de bon.
Exclusions : empan nommant l’incompatibilité de
cadence, ou distinguant les débits brut, pertinent,
prioritaire, traitable, effectivement lu. Test positif
: « il y a plus de bon qu’avant ». Test négatif
: « le torrent établit une incompatibilité de cadence, non une
bonté des arrivées ». Forme admise : incompatibilité de cadence
; distinction des cinq débits ; la règle qui transforme le brut en
présenté est une décision — politique au sens propre. Foyer :
T2 « Le torrent », T3 (B7).
F18 — le flux continu et dense, pris à la lettre.
Chaînes : continu, dense posé en description
littérale. Famille. Noyau : continu, continue,
continuité ; dense, denses, densité ; infini, infinie, inépuisable.
Schémas : attribut littéral du réel, du flux ou du
monde, sans clause d’excès. Exclusions
: empan portant « le réel pertinent pour une observation
excède toujours les découpages produits par elle », ou
présentant continuité et densité comme des cas importants et non des
axiomes. Test positif : « le flux du réel est continu
et dense ». Test négatif : « le réel pertinent excède
toujours les découpages produits par l’observation ». Forme admise
: le réel pertinent excède toujours les découpages ; continuité et
densité sont des cas importants, non des axiomes. Foyer : T1 «
Le flux » (B9).
F19 — la menace de la trace, non qualifiée.
Chaîne : menace de la trace. Famille.
Noyau : menace, menaces, menacer, menace, menacent,
menaçant, menacée, associés à trace. Schémas : la trace
posée comme ce qui menace au bord du lecteur, sans qualification du
danger réel. Exclusions : empan nommant
l’horizon du délaissement, ou posant la retombée en
trace comme cas-limite. Test positif : « la menace de
la trace » employée nue. Test négatif : « l’horizon du
délaissement : ce qui menace est la non-actualisation et la perte de
valeur ». Forme admise : image conservée, avec statut d’horizon
du délaissement ; la retombée en trace est le cas-limite. Foyer
: T2 doc 8 (écho A2).
§6. Précondition d’intégrité
Elle précède les six bancs. Un état incomplet, dupliqué ou mal nommé ne reçoit aucun verdict de fond ; aucune réserve tardive n’est admise.
Non-mutation et support de preuve. Aucune commande de la précondition n’écrit, ne déplace ni ne supprime quoi que ce soit, et ne crée aucun fichier auxiliaire, y compris aucun script. Les sorties sont émises sur la sortie standard et y sont conservées pendant toute la durée de la précondition. Leur transcription dans la note de session n’est autorisée qu’après verdict OUVERT.
Ordre canonique de toutes les sorties. Toute sortie
d’anomalie est triée explicitement. LC_ALL=C fixe la
collation mais ne trie ni la sortie de find, ni celle
d’os.listdir() : chaque parcours porte son tri propre,
sort -z du côté shell et sorted() du côté
Python. La délimitation est nulle partout.
§6.1 P0 — périmètre
export LC_ALL=C
find . -maxdepth 1 -type f -printf '%f\0' | sort -z | tr '\0' '\n'
find . -mindepth 1 -maxdepth 1 -type d -printf '%f\0' | sort -z | tr '\0' '\n'
find . -maxdepth 1 -type f ! -name '*.md' -printf '%f\0' | sort -z | tr '\0' '\n'Le périmètre actif est l’ensemble des fichiers réguliers de profondeur 1, quelle que soit leur extension. Tout sous-dossier est exclu du périmètre par construction ; son nom est consigné comme fait d’environnement, sans effet sur le verdict.
§6.2 P1 — ensemble exact, indexé sur un stade fourni
Trois exigences de forme. Le stade est fourni à l’invocation, sans valeur par défaut. Il est borné par une liste ordonnée cumulative : les six livrables de S18, puis les notes de session e2_s19_note_de_session.md à e2_s23_note_de_session.md, dans l’ordre des sessions. L’extraction est bornée aux sections normatives : la base dans le seul §1 du manifeste d’intégrité ; les six livrables de S18 dans le seul bloc des fichiers ajoutés du prompt d’ouverture ; la prolongation S19–S23 dans la série littérale fermée du présent §6.2.
Unicité testée sur les listes brutes, avant toute conversion en ensemble. AS-P1a, la liste littérale des noms extraits du §1 ne contient aucun doublon. AS-P1b, la liste ordonnée des livrables ne contient aucun doublon. AS-P1c, la série des notes de session ne contient aucun doublon. AS-P1d, base et livrables clos sont disjoints, et le cardinal de l’attendu égale la somme.
Intersection déclarée, non anomalie. Le §1 du manifeste cite nommément les bornes de la série des notes ; les noms ainsi cités appartiennent aux deux listes. La base est leur réunion, jamais leur concaténation.
Surface d’invocation unique. Le bloc ci-dessous est
la seule forme d’appel de P1. Le stade est préparé
avant l’appel, dans le même environnement, et transmis
par l’expansion "${STADE:-}". Seule la deuxième
ligne varie d’un chemin à l’autre ; le reste du bloc ne change
jamais. Aucun script n’est écrit sur disque.
export LC_ALL=C
export STADE=3 # preparation : seule ligne qui varie d'un chemin a l'autre
python3 - "${STADE:-}" <<'PY'
import re, os, sys
def arret(msg, code=2):
print('ARRET P1 :', msg, file=sys.stderr); sys.exit(code)
if len(sys.argv) < 2: arret('stade non fourni')
brut = sys.argv[1].strip()
if brut == '': arret('stade vide ou variable non definie')
if not re.fullmatch(r'\d+', brut): arret(f'stade non entier : {sys.argv[1]!r}')
STADE = int(brut)
man = open('e2_s18_manifeste_integrite.md', encoding='utf-8').read()
pro = open('e2_s18_prompt_ouverture.md', encoding='utf-8').read()
m1 = re.search(r'^## §1\..*?(?=^## §2\.)', man, re.S | re.M)
if not m1: arret('section §1 du manifeste introuvable')
mb = re.search(r'^### Fichiers ajoutés en S18\n(.*?)(?=^### )', pro, re.S | re.M)
if not mb: arret('bloc des livrables introuvable')
noms = re.findall(r'`([A-Za-z0-9_]+\.md)`', m1.group(0))
serie = [f'e2_s{i}_note_de_session.md' for i in range(1, 18)]
ordre = re.findall(r'^-\s+`([A-Za-z0-9_]+\.md)`', mb.group(1), re.M)
ordre += [f'e2_s{i}_note_de_session.md' for i in range(19, 24)]
def unicite(liste, code):
vus, dbl = set(), set()
for x in liste: dbl.add(x) if x in vus else vus.add(x)
if dbl: arret(f'{code} en defaut, doublons {sorted(dbl)}')
unicite(noms,'AS-P1a'); unicite(ordre,'AS-P1b'); unicite(serie,'AS-P1c')
if not (0 <= STADE <= len(ordre)): arret(f'stade {STADE} hors bornes [0, {len(ordre)}]')
base, clos = sorted(set(noms) | set(serie)), ordre[:STADE]
if set(base) & set(clos): arret('AS-P1d en defaut : intersection base/clos')
attendu = set(base) | set(clos)
if len(attendu) != len(base) + len(clos): arret('AS-P1d en defaut : cardinal')
reel = {f for f in os.listdir('.') if os.path.isfile(f)}
manquants, inattendus = sorted(attendu - reel), sorted(reel - attendu)
print('base :', len(base), '| clos :', len(clos), '| attendu :', len(attendu), '| reel :', len(reel))
if manquants: arret(f'manquants {manquants}')
if inattendus: arret(f'inattendus {inattendus}')
print('P1 : OUVERT')
PYSept chemins, tous exécutés depuis cette seule surface. Chaque chemin donne la préparation complète — la commande qui remplace la deuxième ligne —, la sortie exacte et le code de retour. La sortie normale va à la sortie standard, les messages d’arrêt à la sortie d’erreur.
1 · Nominal. Préparation :
export STADE=3. Sortie :
base : 39 | clos : 3 | attendu : 42 | reel : 42 puis
P1 : OUVERT. Retour 0.
2 · Variable non définie. Préparation :
unset STADE. L’expansion produit un argument vide. Sortie
d’erreur : ARRET P1 : stade vide ou variable non definie.
Retour 2.
3 · Stade vide. Préparation :
export STADE=''. Sortie d’erreur :
ARRET P1 : stade vide ou variable non definie.
Retour 2.
4 · Stade non entier. Préparation :
export STADE=trois. Sortie d’erreur :
ARRET P1 : stade non entier : 'trois'. Retour
2.
5 · Stade hors bornes. Préparation :
export STADE=12. Sortie d’erreur :
ARRET P1 : stade 12 hors bornes [0, 11]. Retour
2.
6 · Manquant. Préparation :
export STADE=4. Sortie :
base : 39 | clos : 4 | attendu : 43 | reel : 42, puis
sortie d’erreur
ARRET P1 : manquants ['e2_s18_dossier_d_arbitrages.md'].
Retour 2.
7 · Inattendu. Préparation :
export STADE=3, le bloc étant exécuté depuis un répertoire
portant les 42 pièces plus un fichier surnuméraire.
Sortie : base : 39 | clos : 3 | attendu : 42 | reel : 43,
puis sortie d’erreur
ARRET P1 : inattendus ['e2_s18_brouillon.md'].
Retour 2.
Garde résiduelle, inatteignable depuis cette
surface. Le contrôle stade non fourni protège le
cas où le bloc serait appelé sans argument du tout.
Cette surface ne peut pas le produire : "${STADE:-}"
transmet toujours exactement un argument, vide au pire. La garde est
conservée pour un appel hors surface déclarée, et
n’est pas comptée parmi les sept chemins : un chemin
qui ne s’atteint pas ne s’annonce pas.
Tolérance zéro dans les deux sens.
§6.3 P2 — empreintes et doublons de contenu
export LC_ALL=C
find . -maxdepth 1 -type f -printf '%f\0' | sort -z | xargs -0 sha256sum
find . -maxdepth 1 -type f -printf '%f\0' | sort -z | xargs -0 sha256sum \
| awk '{print $1}' | sort | uniq -d | sortAucune redirection, aucun fichier auxiliaire ; la commande ne peut donc jamais inclure sa propre sortie. Toute classe d’empreinte à plus d’un membre produit ARRÊT. L’état ainsi relevé est l’état de référence de toutes les cibles physiques du §8.5.
§6.4 P3 — non-vide
Aucun seuil de taille n’est une norme : un fichier court peut être légitime, un fichier vide ne l’est jamais.
export LC_ALL=C
find . -maxdepth 1 -type f -empty -printf '%f\0' | sort -z | tr '\0' '\n'
find . -maxdepth 1 -type f -printf '%f\0' | sort -z | while IFS= read -r -d '' f; do
if [ -z "$(tr -d '[:space:]' < "$f")" ]; then printf 'vide de contenu : %s\n' "$f"; fi
doneTaille nulle, ou absence de tout caractère non blanc : l’un ou l’autre produit ARRÊT.
§6.5 P4 — suffixes de reprise
Règle, générique. Un segment terminal de nom n’est un suffixe de reprise que si le nom privé de ce segment existe aussi dans l’ensemble actif. Le test est relationnel, non lexical : un segment terminal appartient à un nom canonique dès lors qu’aucun radical plus court n’appartient à l’ensemble.
export LC_ALL=C
python3 - <<'PY'
import os, re
noms = sorted(f for f in os.listdir('.') if os.path.isfile(f))
rad = {os.path.splitext(f)[0] for f in noms}
MOT = re.compile(r'^(?P<rad>.+?)[-_ ]?(?:\(\d+\)|\d+|v\d+|bis|final|copie|copy|new|old)$', re.I)
print(sorted((s, MOT.match(s).group('rad')) for s in sorted(rad)
if MOT.match(s) and MOT.match(s).group('rad') in rad) or 'aucune reprise')
PY§6.6 P5 — collisions de noms normalisés
export LC_ALL=C
python3 - <<'PY'
import os, re, unicodedata, collections
noms = sorted(f for f in os.listdir('.') if os.path.isfile(f))
norm = lambda s: re.sub(r'[^a-z0-9]', '',
unicodedata.normalize('NFKD', s.lower()).encode('ascii', 'ignore').decode())
c = collections.Counter(norm(f) for f in noms)
print({k: sorted(f for f in noms if norm(f) == k) for k in sorted(c) if c[k] > 1} or 'aucune collision')
PYToute classe à plus d’un membre produit ARRÊT.
§6.7 P6 — structure éditoriale
export LC_ALL=C
for t in e2_tome_1.md e2_tome_2.md e2_tome_3.md; do
printf '%s : %s\n' "$t" "$(grep '^# ' "$t" | tail -n 1)"
done
grep '^# ' e2_tome_1.md | head -n 3
for t in e2_tome_1.md e2_tome_2.md e2_tome_3.md; do
printf '%s : H1=%s Reperes=%s\n' "$t" "$(grep -c '^# ' "$t")" "$(grep -c '^## Repères' "$t")"
done
cat e2_tome_1.md e2_tome_2.md e2_tome_3.md | grep -c '^## Repères'
find . -maxdepth 1 -type f -name 'e2_t[123]_[0-9][0-9]_*.md' -printf '%f\0' | sort -z | tr '\0' '\n'
grep -c "^# Préface d'édition\|^# Note de réédition" e2_tome_1.mdAttendus. Dernier titre de niveau 1 de chaque tome = sa bibliographie raisonnée. Ordre liminaire du tome 1 = préface d’édition, note de réédition, seuil. Cardinal des titres de niveau 1 = 11, 10, 10. Sections de rappel = 7, 8, 8, soit 23 au total. Zéro fichier de chapitre résiduel. Deux sections normatives internes résolues dans le tome 1. Tout écart produit ARRÊT.
§6.8 P7 — verdict d’intégrité et subordination des six bancs
Verdict binaire. OUVERT si les sept contrôles P0 à P6 sont conformes. ARRÊT dès qu’un seul est en défaut. Le verdict est rendu avant toute production et transcrit avec ses preuves.
Subordination, sans exception.
- Aucun banc ne peut être valablement exécuté après un verdict ARRÊT. La subordination est absolue : ni dérogation, ni exécution partielle, ni exécution « à titre indicatif ».
- Un banc néanmoins exécuté sur un état ARRÊT produit un résultat nul : ni échec, ni réserve, ni mesure informative. Il n’a aucune valeur documentaire et ne peut être ni transcrit, ni cité, ni reporté à une session ultérieure.
- Aucun régime du §7.2 ne s’applique à un banc exécuté sur ARRÊT — pas même X, qui qualifie une exécution invalide au sein d’un état ouvert. L’état ARRÊT est antérieur à la question de la validité d’exécution.
- Le retour à OUVERT exige la correction de la cause de l’arrêt puis la réexécution intégrale de P0 à P6 sur l’état corrigé, avec de nouvelles empreintes. Les bancs sont alors repassés en entier ; aucun résultat antérieur à l’arrêt n’est réutilisé.
- La note de session porte l’arrêt, sa cause nommée, et la mention explicite qu’aucun banc n’a été exécuté ou qu’aucun résultat de banc n’est retenu.
§7. Règles transversales
§7.1 Qualification — définitions opératoires, deux axes, cas mixtes
Axe doctrinal — ce que le corpus affirme en son nom propre. Quatre qualifications exclusives, chacune reconnue à des marques opératoires relevées dans l’empan de l’occurrence.
- Usage. Le corpus affirme l’énoncé en son nom propre. L’énoncé occupe une position assertive sans distanciation : ni verbe d’attribution, ni guillemets de citation, ni marqueur de refus, ni marqueur de description métalinguistique. Test : l’énoncé peut être précédé de « nous soutenons que » sans altérer le sens. Seule qualification porteuse d’un échec doctrinal.
- Mention. Le corpus nomme l’énoncé pour le décrire, le situer ou l’expliquer, sans l’affirmer ni le refuser. Marques : verbe métalinguistique — « on dit », « on parle de », « la formule », « l’expression », « le terme » — ; guillemets ou italique de mention ; position d’objet d’un verbe de description. Test : l’énoncé peut être précédé de « on appelle cela » sans altérer le sens. Jamais d’échec doctrinal.
- Négation. Le corpus nomme l’énoncé pour le refuser. Marques : négation portant sur l’énoncé lui-même — « n’est pas », « ne veut pas dire », « loin d’être » — ; verbe de rejet — « écarte », « récuse », « contredit » — ; qualification du refus — « une contradiction », « un rêve », « une illusion ». Test : l’énoncé peut être précédé de « il est faux que » sans altérer le sens. Jamais d’échec doctrinal, et peut constituer une présence protégée attendue lorsque la charte déclare pour l’objet une polarité de négation (§9). Portée : la marque ne vaut que si elle rejette l’assertion candidate entière ; sa position avant ou après la cible n’est ni suffisante ni disqualifiante, seule sa portée syntaxique et sémantique décide. Une négation interne constitutive de la formulation examinée — « un processus n’est pas un acte » affirmé par le corpus — n’est pas une marque de négation. Une négation qui gouverne un autre segment — dans « X, non Y », elle ne qualifie pas X et ne qualifie Y que si Y porte l’assertion candidate rejetée —, un préfixe « non- » pris isolément, ou une négation portant sur une assertion voisine ne qualifient pas la cible.
- Citation. Le corpus rapporte l’énoncé d’une autre pièce, source ou trace. Marques : verbe d’attribution avec source nommée ; guillemets de citation avec référence ; mention d’un auteur, d’une session, d’une pièce. Test : l’énoncé peut être précédé de « selon X » sans altérer le sens. Jamais d’échec doctrinal, et jamais cumulée avec l’original : la citation d’une occurrence ne compte pas comme une seconde occurrence de l’énoncé cité.
Règle de départage. Les marques sont cherchées dans cet ordre : citation, négation, mention, usage. L’usage est la qualification résiduelle : elle est attribuée lorsqu’aucune marque des trois autres n’est relevée. Une occurrence pour laquelle des marques de deux qualifications sont relevées sans qu’elles portent sur des assertions distinctes est en X, jamais tranchée par présomption. Un titre structurel écrit par le corpus est une assertion soumise à cette règle ; un renvoi qui nomme ce titre est mention, ou citation lorsqu’un contenu lui est effectivement attribué ; le seul statut de titre ne dispense jamais une formulation.
Axe attributif — ce que le corpus affirme sur la provenance de ce qu’il rapporte. Toute citation porte, outre son contenu, une assertion de provenance : que telle personne, à tel endroit, a écrit cela. Cette assertion est toujours en usage, quelle que soit la qualification du contenu, et n’est contrôlée que par le banc 6. « Citation, jamais un échec » vaut sur l’axe doctrinal ; « citation invérifiable » vaut sur l’axe attributif : deux assertions distinctes du même passage. Un banc produisant un É doctrinal sur une citation est en X.
Cas mixtes. La qualification s’attache à l’occurrence, non au passage. Un passage portant plusieurs assertions est dédoublé en autant d’unités, chacune avec son intervalle propre et sa qualification propre : citation reprise à son compte ; négation partielle ; mention suivie d’une thèse ; citation servant de prémisse. Règle d’arrêt : si l’opérateur ne peut découper le passage en unités à intervalles et qualifications distincts, le résultat est X, jamais une qualification devinée.
§7.2 Quatre régimes, réserve, agrégation
- É — échec du corpus, défaut caractérisé par le critère du banc ; bloque la clôture.
- X — exécution invalide, la passe n’ayant pu s’exécuter dans ses conditions au sein d’un état d’intégrité OUVERT ; bloque le banc, aucun verdict de fond.
- R — réserve, au sens ci-dessous ; n’empêche pas la clôture, se reporte nominativement.
- I — informatif, mesure sans pouvoir de verdict ; aucun effet.
Règle de la réserve. Une relecture ne devient pas une réserve du seul fait qu’elle est obligatoire. Quand la relecture est la méthode prescrite d’un objet — ainsi F8, F10 et F14 —, son résultat est en régime normal. Une réserve n’est déclarée que lorsque le banc prescrit, pour la conclusion visée, une corroboration qui n’a pas été exécutée. Toute réserve porte sa condition de levée.
Agrégation. Au moins un X → exécution invalide, dominant. Aucun X et au moins un É → échec. Aucun X, aucun É, au moins un R → conforme avec réserves. Aucun des trois → conforme. Les constatations en régime I n’entrent jamais dans l’agrégation. Aucune agrégation n’est calculée sur un état ARRÊT (§6.8).
§7.3 Discipline des passes
- Passe de recherche — aucune assertion d’unicité ; le motif peut avoir 0, 1 ou n occurrences, c’est ce que la passe mesure.
- Passe de mutation — cible désignée par sa cible physique canonique ; cardinal attendu déclaré avant exécution ; arrêt sur écart sans modification ; empreinte SHA-256 avant et après ; diff versé à la note de session.
§7.4 Propriété du défaut de réintroduction — cascade
Trois règles appliquées dans l’ordre ; la première appariée attribue la propriété et l’examen s’arrête. Les cas sont mutuellement exclusifs et exhaustifs.
- L’objet est une forme prohibée par une entrée F → propriétaire : banc 1 ; bancs 3 et 4 émettent un renvoi informatif.
- Sinon, l’objet est une matière R7 avec destination déclarée → propriétaire : banc 4.
- Sinon — matière R7 sans destination, ou motif protégé hors série F → propriétaire : banc 3.
Le rapport d’ensemble porte le défaut une seule fois, sous son banc propriétaire ; les renvois sont en régime I et ne produisent jamais É.
§7.5 Soupçons et nominations postérieurs à la tâche 3 de S18
Le catalogue historique de S18 désigne le registre de la tâche 3,
conservé dans e2_s18_tache_3_point_de_bascule.md (SHA256
8bba48829945a05632ce0525413dd3281fe24225232ff0df2936b2070f874ebb),
témoin archivé non réactivé : 114 divergences, 96 sites et 9 raccords.
Une obligation historique est une exigence nominativement portée par ce
registre, indépendamment de son état de traitement ; aucune n’est
supprimée par la présente distinction. Pour l’exécution du banc 5, le
sous-ensemble rattaché aux quatorze lignes de la matrice est gelé à 71
DIV, 60 SITE et 9 RAC, en vertu
de la décision DEC-S23-INV-B5-01. Sa correspondance
nominative est celle des blocs sites_historiques,
objets_recus et complement
d’inventaire_donnees.json (SHA256
3ea5e2ffbb78922d3e7c8f5dcf591cf9a7bc84551e8c91e620928ce8820f7e1e),
annexe de s23_dossier_inventaire_banc5_r1.md (SHA256
b7f8dfb9920496ccdf57d31c3278605d7d169fb9bb74b07a67d539ccd1480e62),
reçue par s23_controle_dossier_inventaire_banc5_r1.md
(SHA256
75ad87a01b4d0ac2180230196c4970b825f6ec40f5c22ccbdd0a2191abba3e9a,
§§3 et 8). Ce renvoi reçoit la correspondance documentaire, non les
propositions normatives R1 que la décision précise séparément. Les
pièces citées doivent être disponibles à leurs empreintes lors du
contrôle ; leur désignation ne dispense pas de l’opération 0. Les 43
autres obligations, réparties sur 39 sites dont trois partagés avec le
sous-ensemble, demeurent dans le catalogue et aux contrôles qui leur
sont applicables. Leur séparation ne vaut ni conformité ni clôture.
L’assertion AS-1 du §8.5 contrôle séparément le registre propre du banc
5 et l’identité documentaire du catalogue historique. Toute
nomination non démontrée est un projet d’erratum, et rien
d’autre — divergence, site ou raccord nouvellement soupçonné,
libellé descriptif erroné, et toute population reconstruite par
critère dont l’identité avec une population acquise n’est pas
établie sur pièces. Un projet d’erratum est consigné hors série, ne
rouvre pas la matrice canonique, ne modifie aucune cardinalité, et
n’appelle aucune confirmation factuelle de
l’auteur.
§7.6
norm_seg — règle d’identité des segments
Règle de comparaison, non de localisation : elle ne reporte aucun décalage, donc les transformations non positionnelles y sont licites. Employée par le banc 2 pour l’union déclaré–marqué et pour les exclusions 3 et 4, et par le §10 pour la seule composante de rangement du localisateur historique. Elle n’est jamais employée pour comparer un champ constitutif : conçue pour fondre des variantes typographiques, elle ferait collisionner des valeurs distinctes et détruirait l’injectivité d’une clé d’identité.
- Retrait des marqueurs d’emphase englobants —
**,*,_, accent grave - Forme NFC, fins de ligne LF
- Abaissement de casse
- Accents conservés — aucun repli, aucune décomposition
- Apostrophes U+2019, U+02BC, U+00B4 → U+0027 ; guillemets typographiques → formes droites
- Tirets
---,--, U+2014, U+2013 → tiret court U+002D - Espaces insécables U+00A0 et U+202F → U+0020 ; suites de blancs → un blanc unique
- Retrait de la ponctuation périphérique — point, virgule, point-virgule, deux-points, exclamation, interrogation, parenthèses, crochets, guillemets, apostrophe, tiret, en tête et en fin
- Retrait de l’article initial, liste fermée :
le,la,les,l',un,une,des,du,de la,de l' - Aucune lemmatisation, aucune réduction du nombre : le pluriel n’est jamais ramené au singulier, faute de dictionnaire déclaré et reproductible
Deux segments sont identiques si et seulement si leurs
norm_seg sont égaux comme chaînes.
§7.7
cmp_exact — comparaison des champs constitutifs
Comparaison de deux chaînes brutes, telles que
déclarées ou reproduites au caractère près, sans aucune
normalisation : ni NFC, ni casse, ni ponctuation, ni blancs.
L’ordre est celui des points de code Unicode sous
LC_ALL=C. Deux chaînes sont égales pour
cmp_exact si et seulement si elles sont identiques point de
code par point de code. Seule règle admise pour comparer un
champ entrant dans une clé d’identité.
§7.8 proposition — borne
unique
Une proposition est le segment de texte borné, à ses
deux extrémités, par une ponctuation forte — point
., point-virgule ;, deux-points
:, point d’exclamation !, point
d’interrogation ? — ou par une frontière de
bloc, la borne la plus proche l’emportant de chaque côté. Le
caractère de bornage n’appartient pas à la proposition.
Cette borne unique sert trois emplois et n’en a qu’une définition : l’unité de localisation stable du banc 5 ; le découpage en propositions du contrôle de recouvrement ; la borne de la « même proposition » de l’exclusion 5 du banc 2. Un emploi qui invoquerait une autre borne est en X.
§8. Les six bancs
Aucun banc n’est exécutable si le verdict du §6.8 est ARRÊT. Chaque banc porte six rubriques : périmètre, entrées, méthode reproductible, preuve produite, critères d’échec et d’invalidité, format du rapport.
§8.1 Banc 1 — Formulations
Périmètre. e2_tome_1.md,
e2_tome_2.md, e2_tome_3.md,
e2_architecture.md, e2_lexique_canonique.md,
e2_charte_de_traduction.md, e2_charte.md,
e2_registre_lexical.md, e2_note_d_insertion.md
; et, comme entités distinctes du fichier qui les héberge, la
préface d’édition et la note de
réédition de e2_tome_1.md.
Entrées. Les dix-neuf entrées F du §5, chacune à ses quatre éléments de famille — noyau, schémas, exclusions, tests positif et négatif —, avec ses chaînes, sa forme admise et son foyer.
Méthode — normalisation en deux étapes distinctes. La correspondance directe des décalages est exigée ; le contrôle de longueur ne suffit pas à l’établir, NFC pouvant réordonner des points de code sans changer leur nombre.
- Étape 0 — vérification préalable, sans
transformation. Le texte de référence doit déjà
être en forme NFC et en fins de ligne LF. Deux tests exécutés :
unicodedata.normalize('NFC', t) == t— égalité de chaînes, donc sensible à toute permutation — et'\r' not in t. Si les deux passent, aucune normalisation Unicode n’est appliquée. Si l’un échoue, le banc rend X : amener un fichier en forme canonique est une mutation, qui relève d’un lot et non d’une passe de recherche. - Étape 1 — substitutions réellement positionnelles. Seules sont admises des correspondances d’un point de code vers un point de code, implémentées par une table de substitution appliquée caractère par caractère : abaissement de casse sous condition ; apostrophes U+2019, U+02BC, U+00B4 → U+0027 ; guillemets vers leurs formes droites ; U+00A0 et U+202F → U+0020. Condition de 1:1 du pliage : pour chaque point de code distinct du périmètre, son abaissement produit exactement un point de code ; un point de code expansif est exclu de la table, sa variante étant portée par le motif, sinon X.
- Interdits au texte. Le repli des accents ; la réduction des suites de blancs ; la réduction des tirets — aucune n’est positionnelle.
- Contrôle final, cumulatif. Égalité des longueurs et transformation par la seule table déclarée. X si la correspondance directe des décalages n’est pas établie.
- Tolérances portées par le motif, jamais par le
texte. Suites de blancs →
\s+. Variantes de tiret → classe d’alternance déclarée. Élisions et variantes morphologiques → énumérées dans la famille.
Méthode — deux passes. La passe littérale sur les chaînes déclarées, sous les deux étapes ci-dessus. La passe sémantique sur les dix-neuf familles, seule méthode pour F8, F10 et F14.
Preuve produite — six champs par occurrence.
- Localisateur — la cible physique
canonique au sens du §8.5, renseignée à ses huit
composants : fichier ; empreinte SHA-256 de l’état de référence
; chemin structurel H1, H2, H3 par titres exacts ; origine au premier
caractère
#du titre de la section la plus profonde ; texte en NFC et LF vérifié ; unité en points de code Unicode, base zéro ; intervalle semi-ouvert[début, fin); harmonisation appliquée. Augmentée d’une citation-ancre de quinze mots au plus, localisateur humain qui ne déduplique rien. Jamais un numéro de ligne. - Contexte — l’empan d’articulation borné du §8.3, avec son intervalle déclaré.
- Qualification — doctrinale, selon §7.1, avec la marque opératoire relevée et le découpage en unités si le passage est mixte.
- Disposition familiale — SCHEMA_PROHIBE, FORME_ADMISE, EXCLUSION_NOMMEE ou HORS_FAMILLE, avec la preuve exacte qui l’établit et le booléen IN_FOYER.
- Motif déclencheur — chaîne littérale ou famille, nommée, avec les tolérances employées.
- Régime — É, X, R ou I.
En tête de la fiche, le résultat des deux étapes de normalisation : test NFC, test LF, table de substitution, liste des points de code exclus.
Empan de qualification, zone de foyer et disposition familiale. La qualification doctrinale de l’assertion candidate entière s’établit dans l’empan d’articulation du §8.3 — 900 points de code au plus, sans frontière de bloc franchie — reporté par son intervalle exact. La disposition familiale est un axe distinct : ni la qualification, ni la mise en forme typographique, ni la seule présence au foyer ne la déterminent. Hors foyer, sa preuve est bornée au même empan local. Dans le foyer déclaré de la famille, délimité par les règles structurelles de titres du §8.3 — origine au titre exact déclaré, fin au prochain titre de niveau inférieur ou égal, jamais le fichier entier par défaut —, une forme admise ou une exclusion peut en outre être établie sur la zone entière, à condition de localiser exactement l’empan qui la démontre pour la même famille et de prouver sa relation avec l’occurrence ; la simple coprésence d’un terme dans la fenêtre, l’entrée F ou le foyer ne suffit pas.
Test fermé de disposition. Pour chaque cible : 1. établir sur la proposition complète si tous les rôles du schéma prohibé sont instanciés — pour un schéma inférentiel, prémisse, conclusion et relation d’inférence nommées et localisées ; 2. établir séparément si la formulation admise ou l’exclusion nommée de la même famille gouverne effectivement cette occurrence ; 3. attribuer FORME_ADMISE si l’assertion réalise elle-même la formulation admise ; EXCLUSION_NOMMEE si le schéma complet est conservé mais qu’un périmètre explicite applicable le neutralise ; SCHEMA_PROHIBE si le schéma complet subsiste sans forme admise ni exclusion applicable ; HORS_FAMILLE si le schéma est incomplet et qu’aucune formulation admise n’est réalisée. Une cible qui satisfait le schéma ne devient jamais HORS_FAMILLE du seul fait que son périmètre est démontré ailleurs : elle devient EXCLUSION_NOMMEE. Si deux dispositions concurrentes demeurent sans unités séparables, le résultat est X. L’appartenance au foyer est un booléen de localisation sans effet dispensatoire.
Critères d’échec. É-1, occurrence de qualification usage et de disposition SCHEMA_PROHIBE — emploi propre d’une forme interdite hors sa forme périmétrée admise. É-2, périmétrage absent : une forme forte est employée sans qu’aucune forme périmétrée admise ni aucune exclusion ne lui soit reconnue par la charte, en sorte que l’occurrence n’est pas qualifiable contre un périmètre.
Critères d’invalidité. Famille sémantique d’une entrée F non rédigée ; occurrence non qualifiée, ou qualifiée sans marque relevée ; disposition familiale absente, non démontrée ou concurrente sans unités séparables ; localisateur incomplet ; passage mixte non découpé ; É doctrinal rendu sur une citation ; passe sémantique remplacée par une passe littérale ; étape 0 en échec ; point de code expansif non exclu de la table ; transformation non exprimable comme substitution point de code par point de code ; fichier du périmètre non parcouru.
Format du rapport. Une fiche par entrée F, avec le résultat des deux étapes, les chaînes testées, les tolérances déclarées, la famille à ses quatre éléments, les occurrences à leurs six champs, les renvois reçus selon §7.4, le régime et le verdict d’entrée. En tête, la déclaration d’incommensurabilité du §5.0 ; en clôture, le résultat agrégé selon §7.2, avec les cardinaux rendus séparément : RECORD_COUNT, déclenchements de passes ; RAW_CANDIDATE_COUNT, candidats bruts du noyau et des structures ; FAMILY_TARGET_COUNT, couples famille-cible ; GLOBAL_UNIQUE_PHYSICAL_SPAN_COUNT, empans physiques distincts toutes familles confondues ; CROSS_FAMILY_SHARED_SPAN_COUNT, empans partagés entre familles ; TARGET_E_COUNT et PROPOSITION_E_COUNT, les cibles en É et les propositions distinctes qui les portent.
§8.2 Banc 2 — Lexical et traduction
Périmètre. e2_registre_lexical.md,
e2_lexique_canonique.md,
e2_charte_de_traduction.md avec ses tables A, B, C et les
notes de son §5, les trois tomes, e2_architecture.md pour
les termes d’apparat, e2_note_d_insertion.md pour
l’assertion de son §7 sur les équivalents du canalier. Huit langues :
EN, ES, AR, ZH, JA, KO, RU, HI.
Population de O1 — déclaration initiale
- Déclaré — tout segment en gras de l’énumération principale des sections « Concepts introduits par le présent tome ».
- Marqué — tout segment en gras du corps ou d’une
section de rappel des trois tomes, ou déclaré « foyer porté » par une
section de rappel. Le corps d’un tome est l’intervalle
du fichier
e2_tome_n.md, n ∈ {1, 2, 3}, qui commence au premier caractère de la ligne de titre H1 exacte « Seuil », inclus, et s’arrête avant le premier caractère de la ligne de titre H1 exacte « Bibliographie raisonnée du Tome 1 », « Bibliographie raisonnée du Tome 2 » ou « Bibliographie raisonnée du Tome 3 » selon le tome, exclu ; frontmatter, préface d’édition, note de réédition et bibliographie raisonnée sont hors corps ; les sections de rappel sont dans le corps. P_init= déclaré ∪ marqué, l’union faite sousnorm_seg: deux segments denorm_segégal sont une seule unité, comptée une fois, l’appartenance double portée en champ descriptif. CardinalN_init, déclaré avant toute exclusion. Deux sous-ensembles sont déclarés avec lui :P_SOURCE= déclaré ∪ gras des sections de rappel ∪ « foyer porté », sousnorm_seg, cardinalN_SOURCE, déclaré avant toute exclusion ;P_V=P_SOURCE∩P_O1, population de verdict de O1, cardinalN_V, déclaré après la passe 1. Les unités deP_O1horsP_V— gras du corps hors section de rappel — sont classées, inventoriées et pourvues d’un statut de provenance comme les autres ; elles ne forment ni une exclusion ni une classe.
L’appartenance à P_init ne dépend jamais de la
présence dans l’édition 1.
Les cinq exclusions
Exclusion 1 — non-syntagme nominal. Quatre tests
fermés, dans l’ordre ; le premier échec écarte, avec mention du test
échoué. Les tests s’appliquent à norm_seg(s), la
segmentation en mots étant celle de
str.split() — découpage sur les blancs, segments
vides écartés.
- T1 — cardinal.
1 ≤ len(norm_seg(s).split()) ≤ 8. - T2 — ponctuation forte interne. Le segment ne
contient ni
.ni;ni?ni!. - T3 — tête interdite. Le premier élément de
norm_seg(s).split(), comparé sans accent, n’appartient à aucune des trois listes fermées, ni n’est un nombre en chiffres.- Verbes de liaison et auxiliaires conjugués —
est, sont, etait, etaient, sera, seront, a, ont, avait, avaient, aura, auront, fait, font, devient, deviennent, peut, peuvent, doit, doivent - Connecteurs et adverbes —
mais, or, donc, car, ainsi, cependant, toutefois, neanmoins, pourtant, puis, ensuite, enfin, alors, aussi, encore, jamais, toujours, non, ne, plutot - Prépositions —
a, de, en, dans, sur, sous, par, pour, avec, sans, vers, chez, entre, contre, selon, depuis
- Verbes de liaison et auxiliaires conjugués —
- T4 — verbe conjugué interne. Aucun élément de
norm_seg(s).split()ne se termine par-ons, -ez, -ent, -ait, -aient, -era, -eront, comparaison sans accent, et n’est immédiatement précédé, dans la même liste issue destr.split(), d’un pronom de la liste ferméeil, elle, on, ils, elles, nous, vous, je, tu, ce, cela, qui. La condition de précédence est obligatoire : sans elle, des noms comme élément ou occurrence seraient écartés à tort.
Les quatre tests sont clos et suffisants. Un segment qui les passe tous est retenu au regard de l’exclusion 1, sans exception. Aucune déclaration de l’opérateur ne peut l’écarter à ce titre : la classe ne dépend jamais du seul jugement. Le segment demeure évaluable par les exclusions 2 à 5, qui sont elles aussi entièrement testables.
Exclusion 2 — métaterme de statut.
norm_seg(s) appartient à la liste fermée :
thèse, hypothèse, corollaire, définition, exemple, remarque, rappel, principe, règle, verdict, foyer,
augmentée des dix-neuf libellés des entrées F.
Exclusion 3 — titre. norm_seg(s)
appartient à l’ensemble des titres, construit par
application de norm_seg à deux sources : tous les titres
H1, H2 et H3 des trois tomes et de e2_architecture.md,
extraits par la règle de reconnaissance de titres du §8.3, blocs de code
exclus ; et tous les titres d’œuvre cités en bibliographie, définis
comme les segments en italique — encadrés d’un unique astérisque —
figurant dans une sous-section de bibliographie raisonnée.
Exclusion 4 — reprise déclarée.
norm_seg(s) appartient à l’ensemble
déclaré d’un tome de rang strictement inférieur, sous
norm_seg. Cet ensemble est indépendant de toute exclusion,
ce qui écarte toute circularité. Pour une unité présente dans plusieurs
tomes, son rang est celui du tome de sa première appartenance à
l’ensemble déclaré ; à défaut, celui du tome de sa première appartenance
à l’ensemble marqué. L’union sous norm_seg absorbant les
reprises inter-tomes dans une unité unique, cette exclusion est de
cardinal structurel nul ; la classe est conservée pour la stabilité des
sept classes et d’AS-B1, et les appartenances ultérieures d’une unité
restent descriptives.
Exclusion 5 — emphase de contraste. Trois conditions
cumulatives, toutes évaluées à l’intérieur d’une même
proposition au sens du §7.8.
- Le segment est l’un de deux segments en gras situés dans cette même proposition.
- Un connecteur d’opposition de la liste fermée
figure entre les deux segments, dans cette même
proposition :
non pas … mais,non … mais,et non,plutôt que,au lieu de,à la place de,par opposition à,à l'inverse de,loin de,versus, et la constructionX contre YlorsqueXetYsont précisément les deux segments en gras. - Aucun marqueur définitionnel de la liste fermée ne
figure dans cette même proposition, adjacent à l’un des deux segments.
Marqueurs lexicaux :
c'est-à-dire,autrement dit,nous appellerons,on appellera,appelons,nommons,au sens de,entendu comme,défini comme,désigne,soiten tête de glose. Marqueurs typographiques : un tiret long ou---immédiatement après le segment ; un deux-points immédiatement après le segment.
Deux passes distinctes — classement, puis relevé descriptif
Passe 1 — classante, avec arrêt. Les cinq exclusions sont évaluées dans l’ordre croissant de leur rang, de 1 à 5. La première satisfaite fixe la classe finale et l’examen s’arrête : les rangs supérieurs ne sont pas évalués. C’est cette passe, et elle seule, qui détermine la classe.
Justification de l’ordre, déclarée avec la règle. Le rang 1 vient en premier parce qu’un segment qui n’est pas un syntagme nominal ne peut être un concept, quelle que soit sa forme. Les rangs 2, 3 et 4 écartent ensuite ce qui relève du vocabulaire de statut, de la nomenclature des titres, puis de la reprise d’un apport déjà compté. Le rang 5 vient en dernier parce qu’il est le seul levable : placé plus haut, il capterait un segment que l’un des rangs 1 à 4 écarte à bon droit, et une levée ultérieure le réinstaurerait à tort.
Passe 2 — descriptive, sans arrêt et sans effet. Pour les seuls segments écartés par la passe 1, les exclusions de rang supérieur à celle qui a classé sont évaluées à leur tour, jusqu’au rang 5. Leur résultat est consigné dans le champ « exclusions également satisfaites » de l’annexe C. Cette passe est exclusivement documentaire : elle n’attribue aucune classe, ne modifie jamais la classe issue de la passe 1, n’ouvre aucun droit à levée, et ne participe à aucun décompte de la partition. Un banc qui laisserait la passe 2 modifier une classe est en X.
Levée — réservée à la cinquième exclusion, et à elle seule. Seule l’exclusion 5 peut être levée. Les exclusions 1, 2, 3 et 4 sont irrévocables : aucune déclaration, aucun motif, aucune circonstance ne permet de réintégrer un segment qu’elles ont écarté. La levée de l’exclusion 5 s’opère par déclaration motivée, portant le segment, le connecteur relevé et la raison pour laquelle le couple d’opposition n’est pas une simple emphase typographique ; elle est consignée à l’annexe C, où elle est vérifiable. Une levée non consignée à l’annexe C est sans effet. Une levée invoquée sur une exclusion de rang 1 à 4 met le banc en X.
Classement exhaustif — sept classes finales, mutuellement
exclusives. retenue ; exclue-1,
exclue-2, exclue-3, exclue-4 ;
exclue-5 non levée ; réintégrée, levée par
déclaration consignée, l’exclusion initiale étant portée en champ
descriptif et jamais comme seconde classe.
Attribution de retenue, et cas de X — sans
recouvrement.
- Les cinq exclusions ont été évaluées, aucune n’est
satisfaite → le segment reçoit la classe
retenue. C’est le cas normal, et il ne demande aucune déclaration : l’absence d’exclusion satisfaite est elle-même la raison de la rétention. - Un test ne peut pas être évalué → X sur ce segment, et sur lui seul. Le cas est strictement borné : le segment n’a pas de forme normalisée stable ; une liste fermée requise n’est pas disponible ; l’ensemble des titres n’a pas pu être construit ; l’ensemble déclaré d’un tome de rang inférieur n’est pas disponible ; le bloc est mal formé, en sorte que la proposition de l’exclusion 5 n’a pas de borne. X qualifie l’impossibilité d’évaluer un test, jamais l’indécision de l’opérateur devant un test évalué.
- Une levée de l’exclusion 5 est invoquée sans être consignée
à l’annexe C → X, la classe demeurant
exclue-5tant que la consignation manque.
AS-B1 — partition. Chaque unité de
P_init figure dans une classe et une seule, issue de la
passe 1 ; la somme des cardinaux des sept classes égale
N_init ; aucune unité n’appartient à deux classes. Les
mentions de la passe 2 n’entrent pas dans le décompte. Défaut, par
omission comme par double comptage → X.
Population parcourue par la table O1.
P_O1 = retenue ∪ réintégrée, cardinal N_O1. La
relation N_init = N_O1 + Σ_k |exclue-k| est vérifiée et
reportée.
Test de provenance
Nature du test. Test de présence, produisant une valeur booléenne et des occurrences citées en clair, jamais des intervalles. Il ne localise rien : les transformations non positionnelles y sont donc licites, à la différence de la passe littérale du banc 1.
Normalisation, appliquée identiquement au terme et aux quatre
pièces gelées. Forme NFC ; fins de ligne
LF ; abaissement de casse ;
accents conservés, aucun repli ni décomposition ;
apostrophes U+2019, U+02BC, U+00B4 → U+0027 ; guillemets typographiques
→ formes droites ; tirets ---, --, U+2014,
U+2013 → tiret court U+002D ; espaces insécables U+00A0 et U+202F →
U+0020 ; suites de blancs réduites à un blanc unique ;
ponctuation périphérique retirée du terme seul, jamais
du texte des pièces.
Pièces gelées de référence.
tome_1_le_fleuve_et_le_canal.md,
tome_2_de_la_source_au_torrent.md,
tome_3_la_trace_ou_la_donnee.md,
lexique_canonique.md.
Recherche. Le terme normalisé est cherché en frontière de mot sur le texte normalisé, les tolérances de blanc étant portées par le motif.
Trois étapes. Un, recherche. Deux, contrôle d’homographie : zéro occurrence → apport, le test s’arrête ; sinon, l’opérateur vérifie qu’au moins une occurrence désigne la même unité lexicale dans le même emploi. Trois, décision : au moins une occurrence confirmée → héritage ; toutes les occurrences infirmées → apport, la liste des homographes écartés étant déclarée ; occurrences ni confirmables ni infirmables → non classé.
Exigences par statut. Apport — une
entrée arbitrée au registre, ou une dispense déclarée de couverture O1.
Héritage — une preuve d’héritage, qui est l’une de
trois : présence confirmée dans les quatre pièces gelées par le test de
provenance ; mention explicite d’héritage ou de provenance portée par
l’entrée du lexique ; clause de réaccord applicable au §4 du registre —
et, pour la couverture, une entrée du lexique ou, à défaut, une dispense
déclarée de couverture O1. Non classé — rien n’est
exigé, le statut étant lui-même un échec. Dispense déclarée de
couverture O1 — déclaration nominative, portée à la table O1 et
à l’annexe C, qui nomme le terme, sa classe finale, son statut de
provenance, un motif pris dans la liste fermée — titre, groupe, image,
sous-concept, articulation, correspondance d’intitulé vers une entrée
existante, promesse éditoriale restreinte au tome — et la pièce ou la
section probante. Elle est distincte des cinq exclusions de classement
et de la preuve d’héritage ; elle ne modifie ni P_init, ni
la classe de passe 1, ni P_O1, ni P_V, et vaut
pour le seul rapport où elle est déclarée.
Portée du statut, strictement bornée à la présence. Le statut de provenance ne porte que sur la présence du terme dans les pièces gelées. Une différence de définition entre l’édition 1 et l’édition 2 ne modifie jamais le statut : un terme présent dans une pièce gelée est un héritage, quand bien même sa définition aurait été entièrement refondue ; un terme absent est un apport, quand bien même sa définition reprendrait une notion voisine. Toute divergence de définition, de statut ou de foyer relève du banc 5 et n’est ici ni constatée, ni imputée, ni corrigée. Un banc 2 qui requalifierait un statut de provenance au motif d’un écart de définition est en X.
Quatre grades de renvoi
Testés dans cet ordre, le premier apparié fixant le grade. Un renvoi nommant à la fois un titre et un volume est de grade 1.
- Grade 1 — renvoi par titre de document. La zone O7
de l’unité présente au moins un titre candidat : segment signalé en
italique interne ou entre guillemets, ou, dans la zone d’une puce de «
Renvois internes à l’essai », titre exact présent même en romain ; un
candidat reste candidat même s’il est fautif. L’ensemble canonique des
titres pour O7 est celui des titres H1, H2 et H3 des trois tomes et du
volume d’architecture, blocs de code exclus ; un candidat résout
seulement si son
norm_segest exactement égal à celui d’un titre de cet ensemble — ni sous-chaîne, ni rapprochement, ni titre abrégé. Les trois titres de volume employés comme titres de tome et les titres d’œuvre des notices bibliographiques ne sont pas candidats ; les références documentaires des sections « Renvois internes à l’essai » ne sont pas des italiques de bibliographie. Résoluble et vérifiable. Un grade 1 dont un titre candidat ne résout pas produit É, foyer faux. - Grade 3 — renvoi hors trilogie. Le renvoi nomme une
pièce ou un ensemble extérieur aux trois tomes : architecture, notes
complémentaires, volume satellite. Est cible extérieure toute
désignation de la zone O7 qui résout sous
norm_segvers une pièce de la base active ou vers l’un des sept satellites de la liste fermée du §7 dee2_note_d_insertion.md. Chaque occurrence de cible extérieure est contrôlée séparément : pièce de la base active → présence active, résolue par recherche de contenu ; satellite de la liste → provenance satellitaire déclarée, inventoriée, régime I, jamais tenue pour un foyer résolu, l’appariement du nom cité à l’élément de la liste étant consigné à la table O7 ; désignation qui ne résout ni vers l’une ni vers l’autre → É, renvoi sans cible. Ce contrôle s’applique aussi à toute cible extérieure secondaire dans une unité de grade primaire 1. - Grade 2 — renvoi par volume seul. Le renvoi ne nomme qu’un volume ou la trilogie, sans titre de document. Il ne nomme aucun lieu de démonstration et n’est donc pas résoluble en foyer. Inventorié, régime I, versé aux projets d’erratum.
- Grade 4 — aucun renvoi. L’entrée ne porte aucune référence terminale. Inventorié, régime I, versé aux projets d’erratum.
Méthode — sept opérations, toutes obligatoires
O1 à O6 sont des opérations de couverture, dirigées et deux à deux inverses ; O7 est une opération de résolution de pointeurs. O7 ne se substitue à aucune des six premières.
- O1 — corpus vers registre. Établit le statut de
provenance de tout terme de
P_O1; compare tout terme deP_Và l’exigence de couverture de son statut. Les termes deP_O1horsP_Vsont portés à la table O1 avec leur statut et leur preuve, sans verdict de couverture, en régime I. Orphelins : terme deP_O1dont le statut de provenance est non classé ; terme deP_Vsans entrée ni dispense déclarée ; héritage deP_Vsans preuve d’héritage. - O2 — registre vers corpus. Compare toute entrée arbitrée à sa présence effective au corpus, à son foyer déclaré, dans son statut. Orphelin : entrée arbitrée jamais tenue.
- O3 — registre vers lexique. Compare définition, statut et foyer de chaque entrée arbitrée à l’entrée correspondante du lexique. Orphelin : entrée sans reprise lexicale.
- O4 — lexique vers registre. Compare toute entrée du lexique se réclamant du noyau à son arbitrage ou à sa provenance déclarée. Orphelin : entrée définitionnelle sans autorité.
- O5 — lexique vers tables, langue par langue. Compare chaque entrée du noyau à une ligne canonique dans chacune des huit colonnes ; équivalent contre définition ; astérisque contre note du §5 de la charte de traduction. Orphelin : entrée sans couverture dans une langue nommée.
- O6 — tables vers lexique, langue par langue.
Compare chaque ligne canonique à son référent lexical, constaté sous
l’une de trois preuves : une entrée du lexique d’intitulé exact sous
norm_seg; une couverture compositionnelle justifiée au §5 de la charte de traduction, dont chaque composant est une ligne canonique ou un intitulé d’entrée ; une ligne sans entrée lexicale autonome déclarée au §5 sous l’un de quatre sous-types fermés — image du noyau, terme de méthode, terme satellitaire, héritage de table sans occurrence active — avec, pour chacun, la preuve nommée : le document du tome qui établit l’image, après contrôle d’homographie ; la section de charte ou la convention du lexique qui fixe le terme de méthode ; la pièce satellite de la liste fermée du §7 dee2_note_d_insertion.md, ou cette liste elle-même lorsque le §7 lui attribue le terme, qui porte le terme satellitaire ; l’absence d’occurrence dans les trois tomes, le volume d’architecture et le lexique, jointe à la présence dans la charte de traduction de la première édition, pour l’héritage de table. Une image du noyau reste une image de la trilogie ; ce sous-type ne la place jamais hors du corpus. Orphelins : ligne canonique sans l’une de ces trois preuves ; note du §5 sans astérisque. - O7 — renvois vers corpus. Applique les quatre grades ; résolution par recherche de contenu, jamais par arithmétique d’ordinal. Orphelin : renvoi sans cible.
Preuve produite — sept tables exhaustives de population, quatre annexes
Une preuve limitée aux écarts n’établit pas la couverture. Chaque opération produit une table à une ligne par unité de sa population, portant son résultat, qu’il soit conforme ou non. Le cardinal de chaque population est un paramètre d’état déclaré, mesuré à chaque passage.
- Table O1 — population
P_O1, dix colonnes : terme ; appartenance, déclaré, marqué ou les deux ; appartenance àP_V, oui ou non, avec le lieu qui la fonde — énumération principale, section de rappel ou foyer porté ; classe finale issue de la passe 1 ; statut de provenance ; preuve de provenance ; renvoi d’annexe D ; couverture exigée par le statut, ou dispense déclarée ; couverture constatée ; résultat, qualification §7.1 et régime. - Table O2 — les entrées arbitrées : foyer déclaré ; présence constatée ; statut constaté ; résultat ; régime.
- Table O3 — les mêmes entrées : définition au registre ; définition au lexique ; statut comparé ; foyer comparé ; résultat ; régime.
- Table O4 — les entrées du lexique : se réclame du noyau ou non ; autorité constatée ; résultat ; régime.
- Table O5 — le produit des entrées du noyau par les huit langues : entrée ; langue ; ligne canonique ; équivalent ; astérisque ; note du §5 ; résultat ; régime.
- Table O6 — le produit des lignes canoniques par les huit langues, plus les notes du §5 : référent lexical constaté et preuve retenue — entrée exacte, composition justifiée, ou ligne sans entrée autonome avec son sous-type ; résultat ; régime.
- Table O7 — une ligne par unité source. Les unités sont : chaque entrée du lexique, dont la zone O7 est sa seule parenthèse terminale — les titres, pièces ou satellites cités dans la définition sont hors zone, une entrée sans parenthèse terminale ne porte aucune cible et relève du grade 4, et l’italique qui englobe la parenthèse est une mise en forme de conteneur, jamais un signal de titre ; chaque puce d’une section « Renvois internes à l’essai » d’un tome, dont la zone commence après son dernier « — » ; chaque ligne commençant par « Renvoi : » sous chacune des douze thèses de l’architecture, dont la zone est la ligne entière. Une unité reçoit exactement un grade primaire par la cascade 1 → 3 → 2 → 4, jamais plus d’un ; elle peut contenir plusieurs cibles, et chaque occurrence de cible est inventoriée et contrôlée séparément avec son type — TITRE, EXTERNE, VOLUME_OU_ORDINAL — et son état de résolution. Dans la zone d’une entrée du lexique, seuls l’italique interne et les guillemets signalent un titre candidat ; dans la zone d’une puce, tout titre exact de l’ensemble canonique présent dans la zone est candidat, même écrit en romain, les trois titres de volume employés comme titres de tome restant VOLUME_OU_ORDINAL ; dans une ligne « Renvoi : », sont cibles chaque titre explicitement signalé et chaque pièce explicitement nommée, une description générique n’étant pas une cible. Le type VOLUME_OU_ORDINAL est inventorié en régime I sans résolution par arithmétique. Le rapport rend séparément UNIT_COUNT, TARGET_COUNT, TITLE_TARGET_COUNT, EXTERNAL_TARGET_COUNT, FAILED_UNIT_COUNT et FAILED_TARGET_COUNT : grade primaire ; cibles typées et leur état ; résultat agrégé de l’unité ; régime.
Où sont consignées les occurrences confirmées et les homographes. La colonne « preuve de provenance » de la table O1 porte la preuve lorsqu’elle tient sur une ligne ; la colonne « renvoi d’annexe D » porte, dans tous les cas, l’identifiant de l’entrée correspondante de l’annexe D. Contenu attendu selon le statut :
- Héritage — la ou les occurrences confirmées, chacune citée en clair, avec la pièce gelée qui la porte et le chemin structurel dans cette pièce.
- Apport par décompte nul — la mention « zéro occurrence, quatre pièces gelées parcourues », avec la forme normalisée effectivement cherchée.
- Apport par homographes infirmés — la liste des homographes écartés, chacun cité en clair, avec sa pièce gelée, son chemin structurel et la raison de l’infirmation.
- Non classé — les occurrences ni confirmables ni infirmables, citées en clair, et la raison de l’indécision.
Quatre annexes. A — les quatre
grades avec leur effectif et la liste nominative des grades 2 et 4.
B — l’état courant et l’état cible du registre, et leur
écart en régime I. C — la table exhaustive de
P_init, une ligne par unité, avec appartenance,
appartenance à P_SOURCE et à P_V, classe
finale issue de la passe 1, test échoué pour
l’exclusion 1, connecteur relevé pour l’exclusion 5,
exclusions également satisfaites issues de la passe 2,
déclaration motivée de levée s’il y a lieu,
dispense déclarée de couverture O1 s’il y a lieu —
motif fermé et preuve, portée dans une colonne distincte de la levée ;
plus le résultat d’AS-B1, le décompte par classe et le décompte des
dispenses. D — le registre des preuves de
provenance, une entrée par terme de P_O1.
AS-B2 — couverture. Pour chaque opération, le nombre de lignes de sa table égale le cardinal déclaré de sa population. Tout écart, en plus comme en moins → X.
AS-B3 — exhaustivité de la preuve de provenance. Le
nombre d’entrées de l’annexe D égale N_O1, et chaque ligne
de la table O1 porte un renvoi résolu vers son entrée. Tout écart →
X.
Critères d’échec, par opération. O1 — terme de
P_O1 dont le statut de provenance est non
classé ; sur P_V seulement : apport sans entrée ni
dispense déclarée ; héritage sans preuve d’héritage, ou sans entrée ni
dispense déclarée. O2 — entrée arbitrée sans présence au corpus, ou
foyer absent. O3 — définition, statut ou foyer divergents ; reprise
lexicale absente. O4 — entrée du lexique se réclamant du noyau sans
autorité. O5 — équivalent manquant dans une langue nommée ; couverture
compositionnelle non justifiée. O6 — ligne canonique orpheline ; note du
§5 sans astérisque. O7 — au moins un titre candidat non résolu ; ou au
moins une cible extérieure sans présence active ni provenance
satellitaire déclarée.
Critère transversal T-arrêt. Une table dont l’état déclencherait, sur le corpus courant, l’ordre d’arrêt du §2.2 de la charte de traduction produit un échec. Ce critère porte sur la couverture et non sur les pointeurs : il est alimenté par les constats de O5 et de O6 réunis, et il est évalué une fois, après ces deux opérations. Il ne relève pas de O7.
Critères d’invalidité. Une des sept opérations non
exécutée ; AS-B1, AS-B2 ou AS-B3 en défaut ; P_init non
déclarée ou son cardinal non reporté ; une liste fermée non déclarée ou
modifiée sans verdict ; passe 1 évaluée hors de l’ordre
croissant de rang ou poursuivie après la première exclusion
satisfaite ; passe 2 ayant modifié une classe
; levée invoquée sur une exclusion de rang 1 à 4 ;
levée de l’exclusion 5 non consignée à l’annexe C ;
seconde classe attribuée à un segment ; normalisation de provenance non
appliquée à l’identique au terme et aux pièces gelées ; contrôle
d’homographie omis ; statut de provenance requalifié au motif
d’un écart de définition ; preuve de provenance absente ou
renvoi d’annexe D non résolu ; une langue non parcourue en O5 ou O6 ;
contrôle mené contre la cible du registre au lieu de son état courant ;
T-arrêt non évalué.
Format du rapport. Sept sections nommées, dans
l’ordre O1 à O7, chacune ouvrant sur le cardinal déclaré de sa
population et le résultat d’AS-B2, la section O1 déclarant en outre
N_SOURCE et N_V ; la section du critère
T-arrêt, distincte et postérieure ; les quatre annexes, l’annexe D
portant le résultat d’AS-B3 ; l’inventaire des projets d’erratum ; le
résultat agrégé selon §7.2.
§8.3 Banc 3 — Images, représentations et non-réintroduction
Périmètre. Les trois tomes, appareils compris ;
e2_architecture.md pour ses représentations d’apparat ;
e2_lexique_canonique.md et e2_charte.md pour
la qualification d’une image, jamais pour sa présence ;
e2_note_d_insertion.md pour la population B.
Entrées. L’inventaire normatif du §9, dont chaque objet porte six champs.
Bornes structurelles exactes de la zone du foyer.
- Reconnaissance des titres. Un titre est une ligne
dont le premier caractère non blanc est
#, répété de 1 à 6 fois, suivi d’au moins un blanc, et qui ne se trouve pas à l’intérieur d’un bloc de code délimité par trois accents graves. Les blocs de code sont repérés et exclus au préalable. - Origine. Le premier caractère
#de la ligne du titre déclaré ; il porte le décalage 0 de la zone. - Borne de fin. Le décalage du premier
caractère
#d’un titre reconnu, de niveau inférieur ou égal au niveau déclaré, dont l’origine est strictement supérieure à la fin de la ligne du titre. À défaut, la fin du fichier. - Étendue. La zone est l’intervalle semi-ouvert
[0, fin − origine)dans ses propres coordonnées, et inclut la ligne du titre. - Unicité du titre. Si le titre apparaît plusieurs fois au même niveau, le foyer doit porter son chemin structurel complet ; à défaut, X.
- Non-chevauchement. Deux zones de même niveau sont disjointes ; une zone de niveau inférieur est incluse dans celle qui la contient. Tout autre rapport produit X.
Méthode — quatre opérations.
- Délimitation du foyer par les six règles ci-dessus. La co-présence des traits dans l’ensemble du fichier ne prouve rien : seule la zone ainsi délimitée est examinée.
- Présence. L’objet de la population A est présent dans la zone de son foyer, ou dans celle de sa destination R7 déclarée. Une coupe R7 déplace l’obligation de présence, elle ne l’éteint jamais.
- Articulation, selon la règle ci-dessous.
- Décompte, régime I. Méthode déclarée, jamais un motif nu : chaque motif porte ses variantes énumérées et sa liste d’exclusions.
Empan d’articulation — borne opératoire déclarée. Fenêtre de 900 points de code au plus, centrée sur l’occurrence de l’objet, ne franchissant jamais une frontière de bloc, reportée par son intervalle exact dans la zone du foyer. La valeur de 900 est posée par déclaration et révisable par verdict ; elle n’est dérivée d’aucune mesure.
Qualification obligatoire de la relation. La co-présence du nom et d’un trait dans l’empan ne prouve rien par elle-même. L’opérateur nomme la relation dans un vocabulaire fermé et cite le marqueur qui l’atteste.
- Prédication — le trait est prédiqué de l’objet, qui en est le sujet grammatical, ou le trait en est l’attribut ; marqueur : le verbe et son sujet.
- Apposition ou glose — le trait est apposé au nom de l’objet ou introduit par un marqueur de glose ; marqueur : deux-points, tiret d’incise, « c’est-à-dire ».
- Décomposition — l’objet est décomposé en ses traits ; marqueur : annonce du partage, puis segments parallèles.
- Conséquence — le trait est présenté comme conséquence de l’objet ; marqueur : « donc », « c’est que », « il suit que ».
- Contraste réglé — le trait est ce que l’objet exclut, et l’exclusion est doctrinale ; marqueur : négation ou opposition explicite.
Règle de non-imputation. Une insuffisance de la taxonomie n’est jamais un défaut du corpus. Aucune relation fonctionnelle dans l’empan → É-3. Relation relevant d’une des cinq catégories → conforme, catégorie et marqueur cités. Relation fonctionnelle réelle hors des cinq catégories → X, sauf si l’opérateur déclare la catégorie attendue avant de rendre le verdict, auquel cas la taxonomie est étendue par déclaration et la constatation redevient conforme. En aucun cas É.
Preuve produite.
- Population A — six colonnes accordées aux six champs de l’entrée : objet ; foyer et niveau déclaré, avec les bornes exactes de la zone — origine absolue, fin, étendue ; présence constatée dans la zone ; traits constatés dans la zone, les absents nommés ; empan avec son intervalle, ses citations de quinze mots au plus, sa relation qualifiée et sa justification locale ; régime.
- Population B — les formes recherchées, les occurrences trouvées avec leur qualification selon §7.1, le régime, les renvois émis selon §7.4.
- Décomptes, régime I — pour chaque motif, la valeur, le motif complet, ses variantes énumérées et ses exclusions.
- Journal des extensions de taxonomie — toute catégorie de relation déclarée avant verdict, avec sa justification.
Partition de É et de X — deux ordres de défaut, sans recouvrement
Le banc distingue deux ordres de défaut qui ne se recouvrent jamais. É porte sur le corpus : l’entrée d’inventaire est bien formée, le contrôle a pu s’exécuter, et c’est le texte qui manque à l’exigence. X porte sur l’entrée d’inventaire ou sur les conditions d’exécution : l’entrée est mal formée ou le contrôle n’a pas pu s’exécuter, en sorte qu’aucun jugement sur le corpus n’est possible.
Règle d’ordre, qui garantit l’absence de recouvrement. Pour chaque objet, la recevabilité de l’entrée est contrôlée avant le fond. Si l’entrée n’est pas recevable, l’objet est en X et le fond n’est pas évalué : aucun É ne peut lui être imputé. Si l’entrée est recevable, le fond est évalué et seul É peut en sortir. Un même objet ne porte donc jamais É et X ensemble.
Contrôle de recevabilité de l’entrée — six conditions, toutes préalables au fond.
- Les six champs sont renseignés : objet, foyer et niveau, statut, variantes et exclusions, traits constitutifs, polarité attendue.
- Le niveau structurel du foyer est déclaré, et le titre déclaré est unique à ce niveau dans le fichier ; s’il ne l’est pas, le chemin structurel complet est porté et le rend unique.
- La zone se délimite par les six règles ci-dessus, et son rapport aux autres zones est la disjonction ou l’inclusion.
- Les traits constitutifs sont au nombre de deux à cinq et chacun est effectivement attesté dans la zone du niveau déclaré. Un trait déclaré introuvable dans cette zone rend l’entrée incohérente.
- Les variantes du motif sont énumérées, avec leur liste d’exclusions.
- Le registre R7 est disponible, sans quoi la présence à destination est invérifiable.
Critères d’invalidité — X, sur l’entrée ou sur l’exécution. Inventaire du §9 non construit ; un des six champs manquant ; niveau du foyer non déclaré ; titre de foyer non unique sans chemin complet ; rapport de zones autre que disjonction ou inclusion ; trait déclaré introuvable dans la zone du niveau déclaré, l’entrée étant alors incohérente ; nombre de traits hors de l’intervalle de deux à cinq ; variantes non énumérées ; empan non borné ou franchissant un bloc ; relation fonctionnelle réelle hors des cinq catégories sans déclaration préalable de la catégorie attendue ; registre R7 indisponible.
Critères d’échec — É, sur le corpus, entrée recevable.
- É-1 · absence. L’objet de la population A est absent à la fois de la zone de son foyer et de celle de sa destination R7 déclarée.
- É-2 · portée ou polarité. L’objet est présent mais employé avec une portée exclue par la charte, ou dans une polarité contraire à sa polarité attendue.
- É-3 · assèchement. L’objet est présent, ses traits sont attestés dans la zone au titre de la recevabilité, mais aucun empan ne réunit le nom de l’objet et un trait, ou la co-présence relevée n’est assortie d’aucune relation qualifiée et justifiée.
- É-4 · réintroduction. Une matière R7 sans destination, ou un motif protégé hors série F, reparaît en usage dans son périmètre.
Ce qui ne relève ni de É ni de X. Une forme prohibée par une entrée F, détectée ici, ne produit aucun échec : elle donne lieu à un renvoi informatif vers le banc 1, propriétaire par la règle 1 du §7.4. Une variation de décompte est en régime I et ne fonde aucun verdict.
Distinction à ne pas confondre, entre la recevabilité et É-3. Qu’un trait soit introuvable dans la zone met l’entrée en X : c’est l’inventaire qui se trompe de foyer ou de trait. Que les traits soient présents mais non articulés au nom de l’objet produit É-3 : c’est le corpus qui a perdu la fonction de l’image tout en en gardant les éléments. Le premier cas se corrige à l’inventaire, le second au corpus.
Format du rapport. Deux sections, une par population ; la table à six colonnes de la population A ; la table des décomptes en régime I ; le journal des extensions ; les renvois émis et reçus selon §7.4 ; le résultat agrégé. Aucune variation de total ne fonde un verdict. Le banc est repassé après toute coupe du banc 4, jamais présumé.
§8.4 Banc 4 — Foyers, redondance, lisibilité et coupes R7
Périmètre. Les trois tomes ; leurs
vingt-trois sections de rappel ; l’intégralité
des trois bibliographies raisonnées, soit vingt sous-sections —
dix au tome 1, cinq au tome 2, cinq au tome 3 ;
e2_architecture.md, pour ses foyers et ses éventuelles
doubles démonstrations avec les tomes et les bibliographies ;
e2_note_d_insertion.md, dont le §5 est une synthèse
susceptible de redoubler la préface d’édition et la note de réédition,
et dont les §§5 et 8 portent des renvois à résoudre ;
e2_charte.md §4 ; le registre R7 du
§10.
Entrées. La matrice concept vers foyer vers rappels, dérivée du §4 et des renvois relevés par O7 ; les vingt-trois sections de rappel avec leur segmentation en unités ; les vingt sous-sections de bibliographie ; les dix sections de l’architecture et les renvois de foyer de ses douze thèses ; les neuf sections de la note d’insertion ; les inventaires internes ; le registre R7.
Méthode — quatre contrôles.
- Cible — chaque concept a un foyer unique ; chaque rappel renvoie au bon foyer ; l’architecture n’ouvre aucune seconde démonstration d’un concept démontré au tome ou en bibliographie.
- Fonction, sémantique et non typographique — chaque segment des vingt-trois sections de rappel, des vingt sous-sections de bibliographie, des sections de l’architecture et de la note d’insertion est classé en apport propre, crédit ou renvoi de foyer, rappel d’un concept démontré ailleurs, ou inventaire interne. Les vingt-trois sections sont inventoriées par fonction, jamais par égalité littérale de titre : le titre singulier « Repères conceptuels » compte comme la vingt-troisième.
- Charge — mesures par section et par document, en régime I. Le seuil de 350 mots est diagnostique et n’est pas un critère d’échec : le dépassement ouvre la lecture, il ne la conclut pas.
- Coupes R7 — les champs du §10 vérifiés entrée par entrée, selon le régime de localisation applicable.
Preuve produite.
- La matrice des foyers — pour chaque concept, son foyer unique, la liste de ses rappels, et pour chaque rappel sa cible constatée.
- Le classement fonctionnel — pour chaque segment contrôlé : la pièce, le chemin structurel, la citation-ancre de quinze mots au plus, la classe attribuée parmi les quatre, la qualification selon §7.1 avec sa marque relevée, le régime.
- Les mesures de charge — par section et par document, avec la méthode de comptage déclarée, en régime I.
- Le registre R7 renseigné — pour chaque entrée : l’attribut dérivé puis champ par champ dans les trois classes, le triplet du localisateur historique et sa forme nommée, la clé générale complète branche par branche, et le résultat des cinq assertions du §10.
- Les renvois émis et reçus selon §7.4, en régime I.
Critères d’échec. Double démonstration, y compris entre l’architecture et un tome ou une bibliographie ; cible fausse ; rappel d’un concept démontré ailleurs dépassant une phrase fonctionnelle, au sens de R2 ; mini-synthèse hors foyer ; inventaire établi redondant et maintenu ; matière R7 avec destination déclarée réintroduite, le banc 4 en étant propriétaire par la règle 2 du §7.4 ; destination déclarée où la matière est absente.
Critères d’invalidité. Registre R7 non construit ; assertion du §10 en défaut ; entrée historique sans localisateur attesté ; régime de localisation non déclaré ; destination non vérifiée vivante avant coupe ; classement fonctionnel non exécuté ; une section de rappel, une sous-section de bibliographie, une section de l’architecture ou de la note d’insertion non parcourue.
Format du rapport. Les cinq preuves dans cet ordre ; l’inventaire des projets d’erratum ; le résultat agrégé.
§8.5 Banc 5 — Cohérence doctrinale
Périmètre. Les trois tomes,
e2_architecture.md, e2_lexique_canonique.md,
e2_registre_lexical.md,
e2_charte_de_traduction.md, e2_charte.md,
e2_note_d_insertion.md. La charte y entre parce qu’elle
porte des valeurs doctrinales dans les formes périmétrées de son §5.
Entrées. Les quatorze lignes de la matrice canonique
close, avec leur valeur normative, leur foyer, leurs acquis protégés et
leur inventaire d’objets. Les trois populations du banc 5 définies au
§7.5 — 71 DIV, 60 SITE, 9
RAC — et leur correspondance avec le catalogue
historique, présenté séparément. Y compris les divergences de
définition, de statut ou de foyer relevées mais non imputées par le banc
2, dont le traitement lui revient en propre ; un renvoi de banc
ne modifie pas à lui seul les populations gelées. Le périmètre des neuf
fichiers, les unités, les identités et le rattachement aux lignes 1 à 14
restent applicables. Les autres obligations du catalogue historique ne
reçoivent aucune ligne de matrice par convention ; leur contrôle demeure
dû, selon leur objet, au §8.6 (populations 1 à 4 et 6, et contrôle des
cardinaux déclarés), au §8.2 (lexique, traduction et grades de renvoi),
au §8.1 (familles et en-tête) et à la vérification S23 du lot D
prescrite par e2_s18_note_de_session.md §6 et
e2_s18_plan_de_branche.md, Partie V §1. La répartition par
constat reste celle de cette dernière pièce, Partie V §4. Aucun de ces
contrôles n’est réputé exécuté par la séparation des populations.
Trois unités distinctes
- Cible d’une
DIV— le plus petit segment contigu dont le remplacement suffit à porter la valeur normative sans toucher de texte conforme : la correction atomique. - Cible d’un
SITE— la plus petite unité de localisation stable contenant toutes lesDIVrattachées. Un site ne se remplace pas ; il localise et déduplique. - Cible d’un
RAC— la plus petite unité de localisation stable contenant l’intégralité de la matière porteuse de la dépendance.
Unité de localisation stable — la
proposition au sens du §7.8, puis harmonisée. Lorsque la
matière visée s’étend sur plusieurs propositions adjacentes, l’unité est
le plus petit segment ainsi borné qui les contient toutes.
Cible physique canonique — huit composants
- Fichier — nom exact dans la racine active
- Empreinte SHA-256 de l’état de référence — relevée par P2
- Chemin structurel — H1, puis H2, puis H3 le cas échéant, par titres exacts
- Origine — le premier caractère
#du titre de la section la plus profonde du chemin ; il porte le décalage 0 - Texte de référence — normalisation NFC et fins de ligne LF, vérifiées et non transformées
- Unité de décalage — point de code Unicode, numérotation en base zéro
- Intervalle — semi-ouvert
[début, fin) - Harmonisation — retrait des blancs périphériques ; retrait de tout marqueur de bloc en tête — puce de liste, numérotation, chevron de citation, dièses de titre ; exclusion de tout marqueur Markdown inline non apparié ; opérations réitérées jusqu’à stabilité
Cas borné du frontmatter YAML. Lorsque l’occurrence
précède le premier H1 et que le fichier commence, au décalage absolu 0,
par une ligne exactement ---, suivie d’un frontmatter fermé
par la première ligne ultérieure exactement ---, le chemin
structurel prend la valeur littérale frontmatter ;
l’origine est le premier - du délimiteur ouvrant ; la zone
s’étend jusqu’au caractère suivant le saut de ligne du délimiteur
fermant, exclu. Les autres composants restent inchangés. Une occurrence
antérieure au premier H1 hors de ce cas rend la cible en X.
Trois objets à ne jamais confondre. La cible est l’intervalle, et c’est la clé de déduplication. Le chemin structurel situe la cible par titres ; un titre n’est jamais une cible. La citation-ancre est un localisateur humain de quinze mots au plus ; elle ne déduplique rien, et deux objets peuvent porter une ancre identique dès lors que leurs cibles diffèrent.
Règle d’identité, par série. Un
SITE est identifié par sa cible physique
canonique, et par elle seule. Un RAC est
identifié par sa cible physique canonique, et par elle seule. Une
DIV est identifiée par le
triplet : ligne de matrice, valeur divergente,
localisation physique. Deux DIV relevant de lignes
différentes peuvent partager exactement le même intervalle et demeurer
deux DIV distinctes rattachées au même
SITE ; l’identité d’intervalle n’autorise jamais
un identifiant unique.
Ligne de rattachement — calcul général
Soit O un objet de série SITE ou
RAC.
- Ensemble de rattachement
R(O). Pour unSITE, l’ensemble desDIVdont la cible est contenue dans la sienne et dont il est le plus petit site contenant. Pour unRAC, l’ensemble desDIVidentifiées dont il dépend. - Non-vacuité.
R(O)est non vide par construction. UnR(O)vide signale un objet mal classé et produit X. - Ligne de rattachement.
ligne(O) = min { ligne(d) : d ∈ R(O) }, sur les numéros de ligne de matrice, de 1 à 14. - Champ « lignes portées ». L’ensemble
{ ligne(d) : d ∈ R(O) }, énuméré en ordre croissant, sans doublon. Un objet dont ce champ compte plus d’un élément est une cible partagée ; chaque rapport de ligne concernée la cite sans la dupliquer. - Après fusion.
R(O)est l’union des ensembles de rattachement des objets fusionnés ; la ligne de rattachement et le champ « lignes portées » sont recalculés sur cette union. - Invariance. La ligne de rattachement est un champ dérivé, recalculé à chaque passage, jamais un composant d’identité.
Recouvrement de deux unités — quatre paliers
- Comparabilité. Le recouvrement n’est défini que pour deux cibles du même fichier, à la même empreinte de référence. Deux cibles de fichiers ou de chemins différents ne se recouvrent jamais, même si leurs intervalles coïncident numériquement.
- Re-dérivation. Les deux intervalles sont re-dérivés depuis les délimiteurs du §7.8, sous normalisation et harmonisation identiques. Issues normales : disjoints, retenus tels quels ; emboîtés, la règle d’emboîtement s’applique ; identiques, une seule unité et un seul identifiant.
- Chevauchement partiel résiduel. Si les deux intervalles se chevauchent encore partiellement sans inclusion, le jeu de délimiteurs est localement inadéquat — une ponctuation forte tombe à l’intérieur d’une unité syntaxique. Traitement obligatoire : élargissement conjoint à la plus petite unité commune bornée par une frontière de bloc. Si cette unité couvre l’intégralité de la matière visée des deux objets, ils sont fusionnés, la fusion étant inscrite au journal avec son motif — « délimiteur interne » — et les lignes recalculées selon la règle 5.
- Issue X. Le banc rend X dans trois
cas : l’élargissement à la frontière de bloc ne couvre toujours pas la
matière visée ; la fusion réunirait des objets que l’inventaire acquis
tient pour distincts ; le chevauchement partiel oppose un
SITEet unRAC, ce qui viole AS-6.
Emboîtement. Une DIV contenue dans
plusieurs unités se rattache au plus petit SITE la
contenant, l’emboîtement étant porté en champ descriptif « site
englobant ».
Ordre d’allocation — un tri global unique, puis trois numérotations
Il n’existe pas de tri séparé par série. Tous les
objets des trois séries sont réunis et triés ensemble,
puis le registre est parcouru une fois dans cet ordre
global, et trois compteurs indépendants attribuent
DIV-nnnn, SITE-nnnn et RAC-nnnn
au fil de la rencontre. Cascade :
- Numéro de ligne de matrice croissant ; pour un
SITEou unRAC, la ligne de rattachement - Rang du fichier dans l’ordre canonique :
e2_tome_1.md,e2_tome_2.md,e2_tome_3.md,e2_architecture.md,e2_lexique_canonique.md,e2_registre_lexical.md,e2_charte_de_traduction.md,e2_charte.md,e2_note_d_insertion.md - Position du titre de niveau 1 dans le fichier, croissante
- Position de la section dans le titre de niveau 1, croissante
- Décalage de début croissant — sépare deux citations identiques répétées
- Décalage de fin décroissant — l’englobant précède l’englobé, ce qui ordonne les citations imbriquées
- Ordre de série déclaré :
SITE, puisDIV, puisRAC— départage deux objets de même cible et de séries différentes - Numéro de ligne de matrice croissant de l’objet — départage deux
DIVde même intervalle relevant de lignes différentes
Si les huit critères sont égaux et que la série est SITE
ou RAC, les objets sont identiques et un seul identifiant
est alloué. Si la série est DIV, l’égalité suppose celle
des lignes : les deux DIV ne sont identiques que si leur
valeur divergente est également la même.
Critère des raccords
Un RAC est une unité de localisation stable qui
ne porte aucune DIV mais dont la
correction d’une DIV identifiée rendrait
le texte incohérent.
- Exclusion unique et suffisante — la cible porte au
moins une
DIV: elle est alors unSITE, jamais unRAC. - Exclusion de second rang — l’élément est explicitement déclaré hors inventaire par la matrice canonique.
- Être un foyer n’exclut rien ; être un site conforme n’exclut rien : un foyer dont la formulation doit être généralisée, une restriction que la correction transforme en partage, sont exactement des lieux à ajuster sans valeur divergente.
- Condition d’inclusion — une dépendance envers
au moins une
DIVidentifiée, jamais envers une ligne seule, d’un des quatre types : lexicale, fragment cité ou reprise de vocabulaire ; référentielle, renvoi par titre, ordinal ou désignation ; grammaticale, reprise pronominale ou anaphorique ; structurelle, énumération, décompte ou parallélisme dont l’équilibre est rompu.
Champs obligatoires d’un RAC. Cible
physique canonique à ses huit composants ; chemin structurel, distinct
de la cible ; citation-ancre, distincte des deux ; les DIV
identifiées dont il dépend, chacune par sa localisation et sa valeur
divergente ; le ou les types de dépendance ; la ligne de rattachement et
les lignes portées ; la qualification selon §7.1 de la
matière ; l’état de traitement.
Méthode — huit opérations
- Disponibilité de l’inventaire acquis. Le banc requiert un inventaire nominatif des trois séries. Sources admissibles, dans cet ordre : une pièce de la base active qui les énumère nominativement ; à défaut, une pièce versée par une session ultérieure. Si aucune n’est disponible à l’exécution, le banc rend X — inventaire acquis indisponible — et aucun verdict de fond n’est rendu sur la série concernée. Un projet d’erratum ne s’y substitue jamais.
- Établissement de l’état de référence — reprise des empreintes P2 ; aucune cible n’est établie sur un autre état.
- Relevé par ligne — relever la valeur portée en chaque lieu et la comparer à la valeur normative.
- Établissement des cibles — huit composants, avec l’unité propre à chaque série.
- Résolution des recouvrements — les quatre paliers.
- Rattachement — chaque
DIVà sonSITE; chaqueRACauxDIVidentifiées dont il dépend ; lignes de rattachement et lignes portées calculées. - Contrôle des ordinaux sémantiques — objet distinct : quel acte est appelé « troisième », quelle triade est énumérée.
- Vérification des assertions — les onze, chacune au niveau où elle est concluable.
Onze assertions
- AS-1 — deux volets sont contrôlés et publiés
séparément. Registre du banc 5 : exactement 71
DIV, 60SITE, 9RAC, avec une correspondance totale au sous-ensemble nominatif du §7.5. Catalogue historique : identité des pièces et de la correspondance nommées au §7.5, complétude de la correspondance nominative dans les deux sens et maintien des comptes historiques de 114 divergences, 96 sites et 9 raccords, chacun vérifié sur son registre historique. Ce second volet contrôle des identités et des comptes documentaires ; il ne réactive pas l’archive, ne convertit pas ses citations en cibles actuelles et ne prononce aucun verdict de fond sur les obligations complémentaires. Un défaut de l’un ou l’autre volet rend AS-1 non satisfaite et produit X d’inventaire. Conclusion : conformité du registre propre du banc 5 et du raccord documentaire au catalogue, séparément. - AS-2 — deux objets d’une même série ne portent jamais le même identifiant ; un identifiant retiré n’est jamais réattribué. Locale et globale.
- AS-3 — deux
SITEdistincts ne désignent jamais la même cible physique canonique. Locale et globale. - AS-4 — chaque
DIVest rattachée à exactement unSITE, le plus petit la contenant ; l’application est totale et fonctionnelle. Locale et globale. - AS-5 — chaque
SITEporte au moins uneDIV. Locale et globale. - AS-6 — aucune cible physique ne porte à la fois un
SITEet unRAC. Locale et globale. - AS-7 — aucun objet ne porte deux identifiants de deux séries différentes. Registre global.
- AS-8 — aucune somme de cardinaux de séries distinctes n’est présentée comme le cardinal d’une série ou de l’inventaire, ni substituée à leurs comptes séparés. Les trois cardinaux de chaque ensemble sont rapportés côte à côte avec leur table de rattachement, et le registre du banc 5 est distingué du catalogue historique. Un compte technique d’enregistrements ou d’identifiants alloués peut être publié comme mesure en régime I, expressément hors série, avec sa convention et sa décomposition ; il n’établit ni une cardinalité d’inventaire ni la satisfaction d’AS-1. Cette mesure ne requalifie aucun rapport historique. Locale et globale.
- AS-9 — la correction d’un champ descriptif ne modifie jamais un identifiant. Registre global.
- AS-10 — deux
RACdistincts ne désignent jamais la même cible physique canonique. Locale et globale. - AS-11 — deux
DIVne sont identiques que si leur triplet entier coïncide ; l’identité du seul intervalle ne fonde jamais l’identité de deux divergences. Locale et globale.
Preuve produite. Le relevé par ligne, avec le
classement de chaque lieu en divergent, conforme, foyer ou hors
inventaire ; le registre des cibles avec les huit
composants, le chemin, l’ancre, l’unité appliquée et la
qualification §7.1 de la matière visée ; la
table de rattachement avec R(O), la ligne
de rattachement, les lignes portées, les emboîtements et les
qualifications ; le journal des recouvrements avec
re-dérivation, couverture et issue ; le tableau des onze
assertions avec leur résultat et leur niveau de conclusion ;
l’état de traitement des neuf raccords ; la
table des ordinaux sémantiques ; les projets
d’erratum.
Critères d’échec. Deux valeurs incompatibles pour une même proposition, où qu’elles se trouvent ; un ordinal contradictoire subsistant ; une divergence inventoriée ni réparée ni explicitement reportée avec sa session ; un raccord acquis ni ajusté ni explicitement reporté avec sa session.
Réserve déclarée — ligne 5 de la matrice canonique. La conclusion d’absence exhaustive de site divergent portée par la ligne 5 est en régime R. Motif : cette conclusion d’absence repose sur une relecture, là où le banc prescrit, pour une conclusion d’absence, la corroboration par la famille sémantique de F8, laquelle ne porte aucune chaîne littérale. La relecture est bien la méthode prescrite de F8 — elle n’est pas en cause et ne fait pas réserve à ce titre, conformément au §7.2 ; c’est la conclusion d’exhaustivité qui exige une corroboration non encore exécutée.
Condition de levée, nommée et unique : l’exécution de la famille sémantique de F8 au banc 1, telle qu’elle est rédigée au §5.2, sur l’intégralité du périmètre du §8.1. La réserve est levée par cette seule exécution, quel qu’en soit le résultat : un résultat conforme la lève, un résultat en É la remplace par un échec. Elle n’est levée par aucun autre moyen, et n’expire pas.
Portée. Cette réserve est reportée nominativement au rapport à chaque passage tant qu’elle n’est pas levée. Elle n’empêche pas la clôture du banc, mais fait passer son résultat agrégé de « conforme » à « conforme avec réserves », conformément au §7.2.
Critères d’invalidité. Inventaire acquis
indisponible pour une série ; assertion applicable en défaut ; cible non
établie sur l’état de référence ; un des huit composants non renseigné ;
harmonisation non appliquée ; unité d’une série employée pour une autre
; titre employé comme cible ; ancre employée comme clé de déduplication
; recouvrement résolu sans les quatre paliers ; R(O) vide ;
RAC dépendant d’une ligne et non d’une DIV
identifiée ; qualification §7.1 absente d’un objet du registre ; une
ligne non parcourue.
Format du rapport — huit parties, dans cet ordre. Les quatorze fiches, une par ligne de matrice ; le registre des trois séries avec les identifiants alloués par le tri global unique ; les cibles, les rattachements et les qualifications ; le journal des recouvrements ; le tableau des onze assertions avec leur niveau ; l’état de traitement des neuf raccords ; les projets d’erratum ; la réserve de la ligne 5, en régime R, avec sa condition de levée nommée — l’exécution de la famille sémantique de F8 au banc 1 —, puis le résultat agrégé.
§8.6 Banc 6 — Faits et appareil
Périmètre — appareils factuels nommés. «
Bibliographie raisonnée du Tome 1 », ses dix sous-sections en totalité ;
« Bibliographie raisonnée du Tome 2 », ses cinq sous-sections ; «
Bibliographie raisonnée du Tome 3 », ses cinq sous-sections ;
e2_architecture.md §6 pour la loi de Little et ses
hypothèses, §7 carte des voisins, §8 formule prudente d’originalité ;
les entrées de e2_lexique_canonique.md portant une
qualification modale ou un renvoi factuel ; la « Note de réédition » de
e2_tome_1.md ; e2_note_d_insertion.md §§1 à 4,
§6, §7 et §9 ; les énoncés factuels du corps des trois tomes
portant une déduction.
La couverture multilingue est exclue de ce banc ; elle appartient au banc 2 et n’y est jamais recomptée.
Entrées — huit populations.
- Les vingt-cinq formulations inventoriées au constat 3 du relevé, chacune avec sa catégorie : superlatif temporel, priorité attribuée, appréciation assumée, énoncé d’existence, chaîne causale
- Les théorèmes invoqués et leurs conditions
- Les chaînes causales structurantes, celles dont une déduction du corps dépend
- Les exemples et énoncés empiriques universels
- Les superlatifs temporels
- Les renvois de l’appareil, vers le corps et vers l’extérieur, y compris les renvois sans cible
- Les cardinaux déclarés par la note d’insertion et son assertion sur les liens entrants
- Les versions déclarées — frontmatters et annonces, confrontés à l’état réel
Test de transposition théorique — quatre conditions cumulatives.
- Énoncé des hypothèses. Le corpus énonce les hypothèses du théorème au lieu de l’invocation, ou renvoie explicitement au lieu où il les énonce. Défaut → É.
- Domaine d’application nommé. Le passage nomme le domaine dans lequel il applique le théorème. Défaut → É.
- Marqueur d’analogie si le domaine diffère. Si le domaine nommé n’est pas celui du théorème, le passage porte un marqueur explicite — « par analogie de structure », « transposé », « à titre d’image » — et l’analogie est déclarée dans la preuve. Défaut → É.
- Interdiction de conclusion quantitative sur une forme transposée. Aucune valeur numérique, aucun seuil, aucune inégalité ne peut être dérivée d’une forme transposée. Défaut → É.
Application aux deux théorèmes du corpus. Critère de Nyquist-Shannon — hypothèses : signal à bande limitée, échantillonnage uniforme, absence de repliement ; domaine propre : le signal. Toute application à un flux non signal exige le marqueur d’analogie et interdit toute conclusion quantitative. Loi de Little — hypothèses : régime stationnaire, conservation des unités, moyennes prises sur une période longue ; domaine propre : la file d’attente en régime établi. Toute application à un régime non stationnaire, notamment à une phase de sur-débit croissant, exige le marqueur et interdit d’en tirer une valeur.
Test de datation — trois conditions cumulatives.
- Date d’état de l’art. L’énoncé porte la date à laquelle l’état de l’art a été relevé, distincte de la date de publication de la source et de la date d’un identifiant. Défaut → É.
- Adoption de la qualification du champ. Si la source qualifie son résultat autrement qu’en date de réalisation — contrainte d’âge minimal, borne inférieure, intervalle — le corpus reprend cette qualification et ne la convertit pas en date. Défaut → É.
- Bornage de la portée. L’énoncé est borné par une clause explicite — « à ce jour », « selon l’état publié en … », « dans les corpus recensés par … ». Un énoncé universel non borné → É ; un énoncé déjà borné par son contexte immédiat → I, la borne étant citée dans la preuve.
Méthode — cinq contrôles. Test de transposition théorique. Sources des causalités : toute chaîne causale structurante porte sa source et son périmètre, une illustration n’étant jamais une preuve. Statut et modalité des exemples : un énoncé empirique universel est modalisé ou sourcé. Test de datation. Renvois, cardinaux et versions vérifiés contre l’état réel. Le banc contrôle l’axe attributif du §7.1 sans jamais imputer au corpus le contenu qu’il cite.
Preuve produite — six champs par énoncé contrôlé.
- Source — auteur, titre, support, volume, pages, identifiant stable
- Édition ou cible — l’édition consultée ; pour un renvoi interne, le titre exact visé
- Localisation — théorème, article, paragraphe ou section : le lieu précis dans la source, non la source seule
- Date de consultation — distincte de la date de publication
- Qualification — fait établi, résultat daté, contrainte d’âge minimal, priorité attribuée, appréciation assumée, illustration ; plus la qualification doctrinale du §7.1 et sa marque relevée
- Résultat — confirmé, à borner, à dater, ou non soutenu
Pour un théorème s’ajoutent les quatre conditions de transposition et leur résultat ; pour un superlatif, les trois conditions de datation.
Critères d’échec. Fait structurant non sourcé ou mal borné ; citation invérifiable, sur l’axe attributif ; échec d’une des quatre conditions de transposition ; échec d’une des trois conditions de datation ; renvoi sans cible ; cardinal ou version déclarés démentis par l’état réel ; appareil contredisant le corps.
Critères d’invalidité. Un des six champs manquant sur un énoncé contrôlé ; un appareil du périmètre non parcouru ; une des huit populations non couverte ; échec imputé sur l’axe doctrinal à une occurrence qualifiée citation ; recomptage de la couverture multilingue.
Format du rapport. Une section par appareil nommé ; une section par population d’entrées, huit au total ; la table des transpositions théoriques avec les quatre conditions ; la table des datations avec les trois conditions ; la liste des renvois avec leur résolution ; la table des cardinaux et versions déclarés puis vérifiés ; la table des énoncés contrôlés sur l’axe attributif, distincte de celle des énoncés contrôlés sur l’axe doctrinal ; le résultat agrégé.
§9. Inventaire normatif des images et des représentations
L’inventaire n’est jamais déduit par union automatique de listes antérieures : il est construit entrée par entrée. La liste du §6.3 de la charte v1 est normative ; les traces S1 à S17 et les rapports de bancs S16 et S17 protègent d’autres objets, qui reçoivent un statut distinct ; le volume d’architecture porte des représentations qui entrent au banc.
Six champs par entrée, tous obligatoires. Objet — le nom de l’image, de la représentation ou de la matière. Foyer et niveau — le chemin structurel exact du lieu de démonstration, avec le niveau du titre qui borne la zone au sens du §8.3. Statut — normative, protégée par trace, représentation d’apparat, ou non-réintroduction protégée. Variantes et exclusions — les formes lexicales admises du motif, et les formes homographes écartées. Traits constitutifs — de deux à cinq éléments dont l’articulation au foyer atteste la fonction. Polarité attendue — usage, ou négation doctrinale.
Une entrée dont l’un des six champs manque met le banc 3 en X. Les foyers ci-dessous sont établis sur l’état de référence relevé par P2 ; un déplacement de foyer se déclare, il ne se présume jamais.
§9.1 Population A, statut normatif — sept objets
Autorité : la liste du §6.3 de la charte v1. Chaque foyer a été contrôlé sur l’état de référence : le titre est unique à son niveau, et chacun des traits déclarés est attesté dans la zone que ce titre borne.
A-01 · deux morts — Foyer :
e2_tome_1.md › H1 « Les deux temps de la donnée » ›
H3 « Les deux morts de la donnée », zone de 2 843
points de code. Statut : normative. Variantes :
deux morts, première mort,
seconde mort, mort universelle ;
exclusions : mort hors du couple, et la mort d’un
support. Traits : la mort pour un usage,
révocable ; la mort universelle, qualifiée
d’idéal-limite ; leur asymétrie. Polarité : usage.
A-02 · torrent — Foyer :
e2_tome_2.md › H1 « Le torrent » › H3 « Le torrent
n’est pas un stock », zone de 1 110 points de code. Statut
: normative. Variantes : torrent,
torrents ; exclusions : les occurrences en section
de rappel, qui sont des rappels. Traits : le torrent défini
comme débit et non comme stock ; ce
qui circule au lieu de s’entasser ; ce qui
excède à mesure ce qu’aucune fenêtre n’en peut
recevoir. Polarité : usage.
A-03 · canal — Foyer :
e2_tome_1.md › H1 « Creuser le canal » › H2 «
Conclusion — L’art du canal », zone de 2 088 points de code.
Statut : normative. Variantes : canal,
canaux ; exclusions : canaliser,
canalisation, canalier. Traits : le
canal creusé par l’intention, avec sa largeur, son
débit, son tracé ; plus pauvre que le
fleuve, ne contenant que ce que le tracé admet ;
maniable — suivi, remonté, rejoué, relié, comblé.
Polarité : usage.
A-04 · fenêtre — Foyer :
e2_tome_3.md › H1 « Le lecteur situé » › H3 « La
fenêtre est une condition, non une prison », zone de 1 834
points de code. Statut : normative. Variantes :
fenêtre, fenêtres ; exclusions :
aucune homographie relevée. Traits : la fenêtre qui rend la vue
possible en la bornant ; sa nature de
condition et non de prison ; la
partialité qui fait qu’il y a lecture, et non le prix
d’une lecture totale. Polarité : usage.
A-05 · vague — Foyer :
e2_tome_1.md › H1 « La vague et l’océan » › H3 « La
vague qui se dresse : le détachement », zone de 1 747 points de
code. Statut : normative. Variantes :
vague, vagues ; exclusions :
vaguement, et vague adjectif au sens
d’imprécis. Traits : le détachement de la
forme sur le fond ; la vague qui n’est pas une part découpée de
l’océan ; la pente du détachement vers l’illusion de
maîtrise. Polarité : usage.
A-06 · copie sans division — Foyer :
e2_tome_2.md › H1 « Les propriétés du mouvement » › H2 «
Partie III — Le transport multiplie » › H3 « Ce qui se compte et
ce qui demeure : l’occurrence et le datum d’origine », zone de
1 939 points de code. Statut : normative. Variantes :
copie sans division, copier sans diviser ;
exclusions : copie employé seul. Traits :
les inscriptions qui se comptent au support ; le datum
qui demeure un ; l’absence de dépossession.
Polarité : usage.
A-07 · menace de la trace, en horizon — Foyer
: e2_tome_2.md › H1 « Le torrent qui se sait » ›
H2 « Partie II — La menace nommée : l’horizon du délaissement
», zone de 3 427 points de code. Statut : normative.
Variantes : menace de la trace,
menace, menacer en position doctrinale ;
exclusions : menace hors du couple avec la trace.
Traits : la menace nommée comme
non-actualisation ; le délaissement
posé en horizon ; la retombée en trace tenue pour cas-limite.
Polarité : usage. Renvoi : entrée F19 du §5.2.
Foyer partagé : avec A-15, dont il porte la qualification
actée.
§9.2 Population A, statut protégé par trace — vingt-neuf objets
Autorité : une note de session S1 à S17, ou un rapport de bancs S16 ou S17, déclarant l’objet présent et périmétré. Une variation de leur total est en régime I. Chaque foyer et chaque trait ont été contrôlés sur l’état de référence.
A-08 · fleuve — Foyer :
e2_tome_1.md › H1 « Le flux et l’annotation » › H2
« Conclusion — Le filet et le fleuve », 2 375 points.
Variantes : fleuve, fleuves ;
exclusions : aucune. Traits : le réel posé comme
fleuve ; la donnée comme ce qu’un
filet en tire ; l’oubli du fleuve au
profit du raffinement des filets. Polarité : usage.
A-09 · océan — Foyer :
e2_tome_1.md › H1 « La vague et l’océan » › H3 « Un
être issu du flux », 1 349 points. Variantes :
océan, océans ; exclusions : aucune.
Traits : le fond continu dont la vague se
détache ; l’être issu du flux et non posé devant lui ;
la forme et le fond comme deux plans. Polarité : usage.
A-10 · entaille — Foyer :
e2_tome_1.md › H1 « De l’entaille à l’algorithme
», 17 744 points. Variantes : entaille,
entailles, entailler ; exclusions :
aucune. Traits : l’inscription matérielle
comme premier acte ; la continuité de l’entaille à
l’algorithme ; le geste arrêté sur un support.
Polarité : usage. Note : foyer au niveau H1, l’image
nommant le document entier.
A-11 · sur-plus — Foyer :
e2_tome_3.md › H1 « Le sur-plus », 16 037
points. Variantes : sur-plus, surplus
; exclusions : plus employé seul. Traits
: le trop vu du lecteur et non du producteur ; la
lecture comme ressource finie ; ce qui
excède ce qu’elle peut prendre. Polarité :
usage. Note : foyer au niveau H1.
A-12 · sur-débit — Foyer :
e2_tome_2.md › H1 « Le torrent qui se sait » › H3 «
Le sur-débit relatif à la fenêtre », 1 316 points.
Variantes : sur-débit, surdébit ;
exclusions : débit employé seul. Traits :
le sur-débit relatif à une fenêtre, jamais absolu ; la
fenêtre comme terme de la relation ; le régime, non
l’événement. Polarité : usage.
A-13 · goulot — Foyer :
e2_tome_3.md › H1 « Les propriétés de la lecture » ›
H3 « La lecture est le goulot du torrent », 696 points.
Variantes : goulot, goulots ;
exclusions : aucune. Traits : la lecture
sélective ; lente, n’ayant pas suivi
l’accélération du transport ; qui coûte et fatigue.
Polarité : usage. Foyer partagé : avec A-14 et A-23,
la même zone démontrant les trois images du contraste.
A-14 · porte étroite — Foyer :
e2_tome_3.md › H1 « Les propriétés de la lecture » ›
H3 « La lecture est le goulot du torrent », 696 points.
Variantes : porte étroite,
portes étroites ; exclusions : porte
employé seul. Traits : la lecture restée une porte
étroite quand le transport a ouvert ses vannes
; la disproportion entre les deux ; le franchissement
sélectif. Polarité : usage. Foyer partagé : avec A-13
et A-23.
A-15 · horizon du délaissement — Foyer :
e2_tome_2.md › H1 « Le torrent qui se sait » › H2 «
Partie II — La menace nommée : l’horizon du délaissement », 3
427 points. Variantes : horizon du délaissement,
délaissement, délaissée ; exclusions
: horizon employé seul. Traits : le
délaissement comme non-actualisation durable ;
l’horizon comme statut et non comme échéance ; la perte
de valeur d’usage. Polarité : usage. Foyer
partagé : avec A-07.
A-16 · irrigation — Foyer :
e2_tome_2.md › H1 « Transport et propagation » › H3
« L’irrigation », 1 565 points. Variantes :
irrigation, irriguer, irrigué ;
exclusions : aucune. Traits : la distribution réglée
par le canal ; l’eau qui ne va qu’où le tracé la mène ;
l’usage desservi comme fin du réseau. Polarité
: usage.
A-17 · spirale — Foyer :
e2_tome_2.md › H1 « La donnée navigue parce qu’elle est
fixée » › H3 « La navigation temporelle : le réel qui s’éloigne
autour de la donnée », 2 023 points. Variantes :
spirale, spirales ; exclusions :
aucune. Traits : le réel qui s’éloigne autour
d’une donnée fixe ; l’écart croissant dans le temps ;
le retour au même point sans même contexte. Polarité :
usage.
A-18 · piquet et courant — Foyer :
e2_tome_1.md › H1 « Les deux temps de la donnée » ›
H3 « La péremption comme écartement », 2 458 points.
Variantes : piquet, piquets en couple
avec courant ; exclusions : courant
adjectif. Traits : le piquet fixe dans un
courant mobile ; l’écart qui croît
sans que le piquet change ; la péremption comme relation, non comme
altération. Polarité : usage.
A-19 · point fixe — Foyer :
e2_tome_2.md › H1 « La donnée navigue parce qu’elle est
fixée » › H3 « Le point fixe et son support », 1 598
points. Variantes : point fixe,
points fixes ; exclusions : fixe
employé seul. Traits : la fixation comme condition du
voyage ; le support qui voyage quand
le contenu ne bouge pas ; la navigation possible parce que la donnée est
fixe. Polarité : usage.
A-20 · lit creusé — Foyer :
e2_tome_2.md › H1 « L’auto-amplification » › H2 «
Partie I — La boucle qui creuse son lit », 3 567 points.
Variantes : creuse son lit,
lit creusé, lit en couple avec boucle ;
exclusions : lit en tout autre sens. Traits
: la boucle qui approfondit son propre passage ;
l’effet cumulatif d’amplification ; la trajectoire
rendue plus probable par ses passages antérieurs. Polarité :
usage.
A-21 · myrtille et confiture — Foyer :
e2_tome_3.md › H1 « Le sur-plus » › H3 « La donnée
insignifiante, l’agrégat qui gave », 1 794 points.
Variantes : myrtille, myrtilles,
confiture ; exclusions : aucune. Traits :
l’unité insignifiante prise seule ; l’agrégat qui
change de nature ; la quantité produisant un effet que la qualité ne
portait pas. Polarité : usage.
A-22 · scribe et tablettes — Foyer :
e2_tome_3.md › H1 « Le lecteur qui se sait » › H3 «
Minimale, atemporelle, systémique », 1 766 points.
Variantes : scribe, scribes,
tablette, tablettes ; exclusions :
tablette au sens d’appareil moderne. Traits :
l’ancienneté de l’asymétrie entre qui inscrit et qui lit ; son caractère
systémique et non technique ; la permanence de la
question à travers les supports. Polarité : usage.
A-23 · vannes — Foyer :
e2_tome_3.md › H1 « Les propriétés de la lecture » ›
H3 « La lecture est le goulot du torrent », 696 points.
Variantes : vanne, vannes ;
exclusions : aucune. Traits : le transport qui a
ouvert grand ses vannes ; la
disproportion avec la lecture restée étroite ; la
fraction seule qui passe le point étroit. Polarité : usage.
Foyer partagé : avec A-13 et A-14 ; A-23 nomme le côté du
transport, A-14 celui de la lecture.
A-24 · livre de la nature — Foyer :
e2_tome_1.md › H1 « La trace et le lecteur » › H3 «
Le « livre de la nature » : une métaphore convoquée puis dépassée
», 1 660 points. Variantes :
livre de la nature ; exclusions :
livre employé seul. Traits : la
métaphore convoquée pour être bornée, non adoptée ; la
lisibilité, dans le réel, distinguée de la lecture, dans le lecteur ; le
dépassement annoncé par le titre même du foyer. Polarité :
usage, l’image étant convoquée puis périmétrée.
A-25 · thermomètre — Foyer :
e2_tome_3.md › H1 « L’acte de lecture » › H3 «
Pourquoi elle ne peut pas avoir la même structure », 1 691
points. Variantes : thermomètre,
thermomètres ; exclusions : aucune. Traits
: la lecture qui ne fabrique pas un second thermomètre ;
l’asymétrie de structure entre inscrire et lire ;
l’actualisation d’un sens, sans inscription nouvelle. Polarité
: usage.
A-26 · carte au trésor — Foyer :
e2_tome_3.md › H1 « L’acte de lecture » › H3 «
Toujours présent, mais à profondeur relative », 1 149 points.
Variantes : carte au trésor, trésor ;
exclusions : carte employé seul. Traits :
le sens toujours présent mais à
profondeur variable ; le degré atteint comme signature
de la situation du lecteur ; la même carte déchiffrée à deux profondeurs
selon le corpus. Polarité : usage.
A-27 · courrier et colis — Foyer :
e2_tome_2.md › H1 « L’auto-amplification » › H3 «
La coexistence ajoute au débit », 2 182 points. Variantes
: colis, courrier ; exclusions :
aucune. Traits : les canaux qui coexistent au
lieu de se remplacer ; le débit total qui croît par
addition ; l’ancien qui ne disparaît pas quand le nouveau arrive.
Polarité : usage.
A-28 · le maillon — Foyer :
e2_tome_3.md › H1 « Le lecteur qui se sait » › H3 «
La boucle se referme », 3 692 points. Variantes :
maillon, maillons ; exclusions :
aucune. Traits : le lecteur comme maillon et
non comme terme ; la boucle qui se referme sur une
action ; la responsabilité répartie le long de la
chaîne. Polarité : usage.
A-29 · champignon et pharmacien — Foyer :
e2_tome_3.md › H1 « Le lecteur situé » › H2 «
Partie III — Ce que la situation du lecteur éclaire » ›
H3 « Le rapport non-connaisseur / connaisseur », 1 706
points. Chemin structurel complet obligatoire : ce titre H3
apparaît deux fois dans le fichier, la seconde sous H1
« Le lecteur qui se sait » › H2 « Partie II — La probité du lecteur :
lire ou se faire aider à lire » ; le seul titre ne suffit donc pas à
désigner la zone. Variantes : champignon,
champignons, pharmacien,
pharmacienne ; exclusions : aucune. Traits
: la compétence située qui distingue deux lectures
d’un même objet ; le rapport non-connaisseur /
connaisseur ; le recours comme délégation réglée. Polarité
: usage.
A-30 · sauvegarde qui diverge — Foyer :
e2_tome_1.md › H1 « Le flux et l’annotation » › H2
« Partie III — La métaphore de la sauvegarde », 2 478 points.
Variantes : sauvegarde, sauvegardes,
sauvegarder ; exclusions : aucune. Traits
: la sauvegarde fidèle à
l’instant de sa prise ; la divergence
croissante avec l’état courant ; l’écart qui n’est pas une corruption.
Polarité : usage. Écho non foyer :
e2_tome_3.md › H1 « Lecture humaine, lecture automatique »
› H3 « Une sauvegarde qui diverge ».
A-31 · cubes de glace — Foyer :
e2_tome_1.md › H1 « Le flux et l’annotation » › H3
« Pourquoi l’ontologie objectale a triomphé », 2 306 points.
Variantes : cube de glace,
cubes de glace, glaçon ; exclusions :
glace employé seul. Traits : le
découpage d’un continu en unités maniables ; le
triomphe pratique de l’objet sur le flux ; l’unité qui
doit sa forme au découpage. Polarité : usage.
A-32 · demi-vie — Foyer :
e2_tome_1.md › H1 « Le flux et l’annotation » › H3
« La demi-vie de la donnée », 1 350 points. Variantes
: demi-vie, demi-vies ; exclusions
: aucune. Traits : les taux de décroissance différenciés
selon le type de flux ; la valeur rapportée à un usage
; l’analogie de structure, jamais un calcul transposé. Polarité
: usage. Renvoi : le test de transposition du §8.6
s’applique dès qu’une valeur en est tirée.
A-33 · déluge — Foyer :
e2_tome_1.md › H1 « De l’entaille à l’algorithme » ›
H2 « Le déluge », 2 214 points. Variantes :
déluge, déluges ; exclusions :
aucune. Traits : les chiffres qui ne parlent
plus ; ce que le flux exige pour exister, mesuré en
infrastructure physique ; la consommation
d’électricité et d’eau comme mesure sensible de
l’échelle. Polarité : usage.
A-34 · crue — Foyer :
e2_tome_2.md › H1 « Le torrent » › H3 « La vitesse,
nous l’avons mise », 2 271 points. Variantes :
crue, crues ; exclusions :
cru adjectif ou participe. Traits : la montée
imputable à des décisions, non à un phénomène naturel ; la
vitesse que nous avons mise ; en
répondre, plutôt que s’en protéger comme d’une intempérie. Polarité
: usage.
A-35 · empreinte — Foyer :
e2_tome_1.md › H1 « La trace et le lecteur » › H3 «
Le réel garde trace de lui-même », 1 855 points. Variantes
: empreinte, empreintes ; exclusions
: empreinte au sens d’empreinte numérique d’un
fichier, qui relève de l’apparat. Traits : le flux qui laisse
des marques en s’écoulant ; le support qui
garde la forme du passage ; la généralité du fait,
qu’il faut un effort pour voir. Polarité : usage.
A-36 · lecteur universel — Foyer :
e2_tome_3.md › H1 « Le lecteur situé » › H2 « Partie I —
Les constituants du situé » › H3 « La culture, la langue, la
communauté de pratique », 1 453 points. Variantes :
lecteur universel, rêve du lecteur universel ;
exclusions : universel employé seul. Traits
: le lecteur sans corps, sans langue, sans culture
; le rêve posé comme contradiction et non comme
difficulté ; l’écart avec un idéal seulement inaccessible. Polarité
: négation doctrinale. Le corpus ne pose jamais
cet objet en usage. Un emploi en usage produit É-2.
Reprises licites, toutes en négation : « Lecture humaine, lecture
automatique » › H3 « Déléguer une lecture, non l’abolir » ; « Les trois
postures » ; « Le lecteur qui se sait ».
§9.3 Population A, représentations d’apparat — sept objets
Autorité : e2_architecture.md, dont le titre de niveau 1
est « À l’épreuve du flux — Volume d’architecture ». Elles ne vivent
qu’au volume d’architecture ; leur présence en tome relève de l’entrée
F11 du §5.2.
A-37 · schéma consolidé bouclé — Foyer :
e2_architecture.md › H2 « §2. Le schéma consolidé
bouclé », 2 062 points. Variantes : le bloc de code
mermaid et ses arêtes ; exclusions : toute autre
figure. Traits : le bloc mermaid
qui porte la figure ; les arêtes nommées entre les
sommets ; la boucle refermée de l’observation à
l’intervention. Polarité : usage.
A-38 · vecteur d’état — Foyer :
e2_architecture.md › H2 « §6. L’apparat formel
», 3 422 points. Variantes :
vecteur d'état, la notation de la fonction d’état,
l’énumération de ses composantes ; exclusions :
vecteur employé seul. Traits : la formule du
vecteur d’état ; ses composantes
énumérées ; l’état relatif à un lecteur, à un instant,
à un usage. Polarité : usage. Renvoi : F11. Foyer
partagé : avec A-39 et A-40.
A-39 · huit temps opérationnels — Foyer :
e2_architecture.md › H2 « §6. L’apparat formel
», 3 422 points. Variantes : les huit noms de temps
employés en série ; exclusions : mention isolée d’un ou deux
temps. Traits : la séquence de l’événement à
l’action ; la transmission et la
réception comme temps distincts ; les écarts entre temps comme grandeurs
mesurables. Polarité : usage. Renvoi : F10. Foyer
partagé : avec A-38 et A-40.
A-40 · formalisation du sur-débit — Foyer :
e2_architecture.md › H2 « §6. L’apparat formel
», 3 422 points. Variantes : les paramètres d’arrivée
et de service, les issues de la file, les débits distingués ;
exclusions : l’image du torrent, qui vit en tome. Traits
: la formalisation du sur-débit ; les paramètres
notés en lambda et mu ; les issues de
la file énumérées. Polarité : usage. Renvoi : le test
de transposition du §8.6. Foyer partagé : avec A-38 et
A-39.
A-41 · neuf couches du datum — Foyer :
e2_architecture.md › H2 « §4. Les couches du datum
», 1 390 points. Variantes : l’énumération numérotée
des couches ; l’anaphore « ces neuf couches », uniquement dans le
paragraphe immédiatement consécutif qui reprend cette énumération ;
exclusions : couche employé hors énumération, sauf
cette anaphore dans ce paragraphe. Traits : la stratification
en couches ; le contenu en première couche, la
provenance (origine) en cinquième ; le contenu et
l’encodage distingués. Polarité : usage.
A-42 · ontologie minimale — Foyer :
e2_architecture.md › H2 « §5. L’ontologie minimale
», 4 286 points. Variantes : les primitives, les
relations nécessaires, les identités nommées ; exclusions :
ontologie employé seul, qui désigne la doctrine. Traits
: les primitives énumérées ; les
relations nécessaires ; les identités
distinguées. Polarité : usage. Foyer partagé : avec
A-43.
A-43 · cinq états — Foyer :
e2_architecture.md › H2 « §5. L’ontologie minimale
», 4 286 points. Variantes : constituée,
accessible, intelligible,
actualisée, opérante employés en série ;
exclusions : emploi isolé d’un seul état hors échelle.
Traits : l’échelle de la constituée à
l’opérante ; l’actualisée comme état
et non comme propriété ; le passage non automatique d’un état au
suivant. Polarité : usage. Renvoi : axe A2 du §4.
Foyer partagé : avec A-42.
§9.4 Population B — non-réintroduction protégée, sept objets
Les matières coupées sous R7 sans destination dans le périmètre e2 et les motifs protégés hors série F. Ces objets ne doivent pas reparaître en usage dans leur périmètre. Les formes prohibées par une entrée F n’appartiennent pas à cette population : elles relèvent du banc 1 par la règle 1 du §7.4.
Localisateur de source, propre à la population B. Pour un objet dont la source est historique — la matière n’existant plus dans l’état de référence —, le champ « foyer et niveau » de la population A est remplacé par un localisateur de source à quatre éléments, calqué sur le §10.3 :
- État source — le fichier de chantier ou la version de pièce d’où la matière a été retirée ;
- Trace déclarante — la note de session et, s’il existe, le rang dans son inventaire R7 ;
- Section — le chemin structurel dans l’état source, tel que la trace le nomme ;
- Rang d’occurrence ou localisateur attesté — au sens du §10.3, seules ses trois formes étant recevables.
Le champ polarité attendue y prend une valeur propre : absence en usage, la mention et la citation demeurant licites lorsque le périmètre les admet. Une entrée B dont l’un de ces quatre éléments manque met le banc en X, au même titre qu’une entrée A à champ manquant.
B-01 · canalier — Localisateur :
état source e2_t3_08, chapitre de chantier
du document 8 du tome 3 à son état S15, et
e2_lexique_canonique.md à son état S17 ; traces
déclarantes S15, inventaire R7 n° 8, et S17, inventaire R7 n°
2, 3 et 6 ; sections « Doc 8, Partie II » pour S15,
titre de l’entrée « Artisan de la donnée / canalier » et section des
renvois internes du tome 3 pour S17 ; localisateur
attesté la citation reproduite par chacune de ces traces.
Statut : motif protégé hors série F. Variantes :
canalier, canaliers ; exclusions :
canal, canaliser, qui sont d’autres motifs.
Traits : la figure de l’artisan du dispositif
; son statut de terme des volumes satellites ; la
mention licite en appareil comme renvoi de provenance. Polarité
: absence en usage dans les trois tomes et
l’architecture ; mention licite au lexique et à la charte de traduction.
Constaté sur l’état de référence : zéro aux
trois tomes et à l’architecture ; dix mentions aux
appareils, toutes en renvoi de satellite. Projet d’erratum de trace,
régime I : la note S15 déclare le terme « introuvable même dans la
source e1 », là où le décompte sur les huit pièces héritées en relève
quatorze — charte de traduction 7, lexique 1, synthèse
2, tome 3 quatre. L’écart est consigné, sans effet sur le banc, la
non-réintroduction en périmètre e2 n’en dépendant pas.
B-02 · le sujet abstrait et neutre —
Localisateur : état source les chapitres de
chantier des tomes 2 et 3 à leur état S15 ; traces
déclarantes S15 puis S17, inventaire R7 n° 7 ;
sections titre de note et renvois, tels que les traces
les nomment ; localisateur attesté la citation « et le
sujet abstrait » reproduite par la trace S17. Statut : motif
protégé hors série F. Variantes : sujet abstrait,
sujet neutre, lecteur abstrait ;
exclusions : sujet en grammaire ou en logique.
Traits : le lecteur sans situation ; le motif
rendu par le lecteur universel, qui en porte la contradiction ;
l’absence de foyer propre, motif de la coupe. Polarité :
absence en usage, sans exception de périmètre. Constaté : zéro
au corpus, zéro aux appareils.
B-03 · Récit de l’essai — Localisateur :
état source e2_t3_08 à son état S15, et la
section des renvois internes du tome 3 à son état S17 ; traces
déclarantes S15, inventaire R7 n° 8, et S17, inventaire R7 n° 2
; sections « Doc 8, Partie II » pour S15, « Renvois
internes à l’essai » pour S17 ; localisateur attesté la
citation de la puce reproduite par la trace S17. Statut :
matière R7 sans destination dans le périmètre e2. Variantes :
Récit de l'essai, récit de l'essai ;
exclusions : récit au sens technique du lexique,
terme canonique. Traits : la pièce hors édition
2 ; le renvoi qui la citait, retiré ; la distinction d’avec
l’entrée canonique Récit. Polarité : absence en usage
aux tomes et à l’architecture ; mention licite en note d’insertion comme
pièce satellite. Constaté : zéro aux tomes et à l’architecture
; trois mentions en appareil.
B-04 · le titre « Préface méthodologique » —
Objet : le titre, non la matière. La matière
de la préface méthodologique de l’édition 1 a été
absorbée dans la préface d’édition ; à ce titre elle a
une destination et relève du banc 4. Seul le titre est protégé ici.
Localisateur : état source
tome_1_le_fleuve_et_le_canal.md,
tome_2_de_la_source_au_torrent.md et
tome_3_la_trace_ou_la_donnee.md, pièces gelées de l’édition
1 ; traces déclarantes S3, qui pose la règle R4 — «
préface méthodologique unique au niveau de l’édition » —, et S4, qui
déclare l’absorption — « préface méthodologique E1 absorbée en cinq
sections » ; sections les liminaires de chacun des
trois tomes de l’édition 1 ; localisateur attesté la
citation reproduite par la trace S4. Statut : titre retiré sous
la règle R4. Variantes : Préface méthodologique,
préface méthodologique ; exclusions :
Préface d'édition, pièce qui lui succède et demeure.
Traits : le titre abandonné au profit de la préface
d’édition ; la fonction reprise et non la
forme ; le seuil de tome qui en tient lieu.
Polarité : absence en usage, sans exception. Constaté au
périmètre e2 : zéro au corpus,
zéro aux appareils — c’est le constat qui fonde le
banc. Mesure de contexte, régime I, avec sa méthode déclarée :
décompte sur les huit pièces héritées, en frontière de
mot, sous la normalisation du test de provenance du §8.2 — 21
occurrences de la forme capitalisée
Préface méthodologique ; 26 occurrences si
la casse est ignorée, dont 5 en minuscule. Projet d’erratum de
mesure : la valeur de 23 portée par ailleurs n’est
reproductible sous aucune de ces deux méthodes déclarées ; l’écart est
consigné pour réconciliation, en régime I, sans effet sur le banc.
B-05 · l’insouciance du moment — Localisateur
: état source e2_t3_08, chapitre de
chantier du document 8 du tome 3, à son état antérieur à S15 ;
trace déclarante S15, inventaire R7 n°
7 ; section « Doc 8, Partie I » ;
localisateur attesté la citation reproduite par la
trace, « l’insouciance du moment dont le poids se mesure plus tard ».
Statut : motif protégé hors série F, coupé pour zéro
foyer. Variantes : insouciance ;
exclusions : aucune. Traits : la formule d’humeur,
sans foyer dans le corpus e2 ; son remplacement par
trois énoncés vérifiés ; le registre écarté par R3. Polarité :
absence en usage, sans exception. Constaté : zéro au corpus,
zéro aux appareils. Rectification : la source attestée est la
trace S15, non l’édition 1 ; l’édition 1 n’en porte qu’une occurrence,
qui n’est pas la source de la coupe.
B-06 · « Proposition v0.1.0, à valider par l’auteur
» — Localisateur : état source
e2_lexique_canonique.md à son état antérieur à S17 ;
trace déclarante S17, inventaire R7 n° 5 ;
section liminaire du lexique ; localisateur
attesté la citation reproduite par la trace. Statut :
matière R7 sans destination. Variantes : la mention littérale,
et toute formule déclarant le lexique non arbitré ; exclusions
: les numéros de version du frontmatter, d’un autre ordre.
Traits : le lexique cessant d’être une
proposition ; les entrées arbitrées ;
l’incompatibilité entre la mention et le statut acquis. Polarité
: absence en usage, sans exception. Constaté : zéro au
corpus, zéro aux appareils.
B-07 · rang « troisième geste » en appareil —
Localisateur : état source les appareils de
e2_tome_2.md et de e2_tome_3.md à leur état
antérieur à S17 ; trace déclarante S17, inventaire R7
n° 4 ; sections « Bibliographie raisonnée du Tome 2 »
et « Bibliographie raisonnée du Tome 3 » ; localisateur
attesté la citation reproduite par la trace. Statut :
matière R7 sans destination, à périmètre restreint.
Variantes : troisième geste ; exclusions
: aucune. Traits : la collision
d’ordinaux entre deux actes portant le même rang ; les
appareils cessant de la porter ; le
corps qui la conserve, chacun dans son tome.
Polarité : absence en usage dans les trois
bibliographies raisonnées ; emploi licite au corps.
Constaté : zéro dans les trois appareils ;
huit occurrences au corps, toutes dans les documents «
L’acte d’échange » du tome 2 et « L’acte de lecture » du tome 3.
Renvoi : le contrôle des ordinaux sémantiques du §8.5.
§9.5 Deux règles de méthode, tirées de contre-épreuves
- Un motif sans variantes déclarées produit de fausses régressions. Une recherche sur une forme approchée manque des occurrences réellement présentes ; toute entrée porte donc ses variantes énumérées et sa liste d’exclusions.
- Un décompte n’est jamais un verdict. Les décomptes d’images des rapports S16 et S17 ont été produits par une commande qui compte les lignes contenant le motif, donc des paragraphes, et non les occurrences ; l’écart atteint plusieurs dizaines sur un seul motif. Ces nombres sont des mesures de paragraphes. Les décomptes du banc 3 sont en régime I et ne fondent aucun verdict.
§10. Registre R7
Objet. Le registre R7 inventorie toute coupe déclarée au titre de R3, R4 ou de la règle R7 elle-même. Il est bâti par lecture déclarée, une fois, et versé comme instrument. Un recensement automatique des notes de session n’est pas fiable : seules S8 à S17 portent une section R7 titrée ; S1 déclare zéro coupe ; S2 déclare des non-reprises sans numérotation ; S3 à S7 déclarent sous intertitre en gras, avec trois conventions différentes ; S16 inventorie des conversions et non des coupes.
§10.1 Champs, en trois classes plus un attribut dérivé
Hors classes — attribut dérivé immutable. R7-A1 · identifiant — opaque, dérivé de l’identité et du rang issu du tri global, attribué une fois, jamais modifié ni réattribué. Il n’entre pas dans la clé d’identité : il en est le produit. Régi par AS-R2 et AS-R3.
Classe 1 — champs constitutifs, formant à eux seuls la clé d’identité, jamais modifiés après la première déclaration.
- R7-C1 · régime de localisation de la source —
vivanteouhistorique - R7-C2 · cible physique canonique de la source, si
vivante— les huit composants du §8.5, sur l’état de référence de la session déclarante - R7-C3 · état source, si
historique— identifiant du fichier de chantier ou de la version de tome où la matière figurait - R7-C4 · citation attestée, si
historique— reproduite au caractère près depuis la note déclarante - R7-C5 · localisateur source attesté, si
historique
Classe 2 — champs descriptifs, renseignés, corrigés
ou complétés sans effet sur l’identité ni sur
l’identifiant. R7-D1 destination — foyer
d’accueil, ou mention « aucune » pour une suppression pure.
R7-D2 motif — règle ou règles invoquées, en liste sans
doublon : R2, R3, R4, doublon, hors base, R7, réparation documentaire.
La valeur réparation documentaire qualifie une coupe ou
un déplacement exécuté pour réparer un défaut établi par le banc 6
(§8.6), en application d’une décision d’application autorisée par
l’auteur. L’entrée qui la porte nomme, dans ce champ, l’objet B6 réparé
et la décision d’application. Cette valeur n’est employée que si aucune
des valeurs R2, R3, R4, doublon et hors base ne qualifie exactement la
coupe. La valeur R7 qualifie une coupe établie dont
aucun des motifs R2, R3, R4, doublon, hors base et réparation
documentaire n’est prouvé ; elle n’est pas ajoutée à une entrée qui
porte déjà un motif prouvé, sauf invocation littérale de R7 par la trace
déclarante. Lorsqu’une décision d’auteur fixe nommément la valeur d’une
entrée, cette valeur est la valeur courante ; l’invocation portée par la
trace d’origine reste tracée et n’est pas ajoutée.
R7-D3 traces déclarantes — liste, une par session, avec
sa section et son rang d’apparition. R7-D4 état
d’exécution — à exécuter ou exécutée.
R7-D5 empreinte historique — portée si disponible,
mention d’indisponibilité sinon. R7-D6 table de report
— empreinte de référence de la déclaration vers empreinte courante.
R7-D7 rang de tri.
Révision R-CH-10.1-01, adoptée par l’auteur le 1er octobre 2026. La valeur « réparation documentaire » est ajoutée à la liste fermée de R7-D2. Elle vaut pour les déclarations faites à compter de cette date et pour les seules déclarations antérieures que l’auteur désigne nommément. Pour celles-ci, l’écart de raccord déclaré à la date de leur déclaration reste tracé : la révision ne les rend pas rétroactivement conformes à cette date. Aucune autre clause du §10 n’est modifiée ; les identités, la clé générale et les assertions sont inchangées.
Révision R-CH-10.1-02, adoptée par l’auteur le 1er octobre 2026. Elle transcrit au §10.1 l’arbitrage d’auteur D2-R7, rendu lors du renseignement des champs descriptifs des 147 identités du registre (S23, R3L §2 ; projet d’erratum R3L §9), et l’articule avec la valeur « réparation documentaire » de la révision R-CH-10.1-01. Elle admet la forme de liste que cet arbitrage suppose. Les valeurs portées par les entrées acquises ne sont ni modifiées ni réaffectées. La valeur des entrées R7-0148 à R7-0151 reste celle que fixe nommément la décision D-R7-B6-01 ; l’invocation de R7 par la trace d’origine de R7-0148 et R7-0149 reste tracée. La concordance du texte vaut à compter de la date d’adoption : la révision ne rend rétroactivement conforme aucune déclaration à la date de sa déclaration, et les écarts de raccord déclarés restent tracés. Aucune autre clause du §10 n’est modifiée ; les identités, la clé générale et les assertions sont inchangées.
Classe 3 — champs de contrôle, recalculés à chaque passage, jamais stockés comme acquis. R7-K1 non-réintroduction. R7-K2 présence à destination. R7-K3 résultat des assertions. R7-K4 régime.
§10.2 Régime de localisation et règle stable du passage
Le régime est déterminé à la première déclaration, sur l’état de référence de la session déclarante, et ne change jamais ensuite.
- Source vivante — la matière existe dans l’état de référence de la session déclarante : la source est une cible physique canonique sur cet état.
- Source historique — la matière n’existe déjà plus
dans cet état : la source est le triplet
R7-C3,R7-C4,R7-C5, jamais un intervalle de l’état courant.
Règle stable du passage. Une entrée à source vivante dont la coupe est ensuite exécutée ne devient jamais une entrée à source historique. Son identité, régime compris, reste celle de sa première déclaration. Seul le champ descriptif R7-D4 passe de « à exécuter » à « exécutée » ; R7-D6 enregistre le report d’empreinte. Sans cette règle, l’exécution d’une coupe changerait rétroactivement l’identité de son entrée, et la déduplication comme le tri deviendraient instables.
§10.3 AS-R0 — univocité de la source historique
Une citation attestée n’est jamais présumée unique dans son état source. AS-R1 ne peut être évaluée qu’après ce contrôle.
Cas 1 — état source disponible. On compte les
occurrences de la citation attestée dans l’état source, sous la
normalisation du banc 1. Exactement une →
R7-C5 prend la valeur « occurrence unique, décompte exécuté
». Plusieurs → R7-C5 doit porter le
rang d’occurrence en ordre de lecture
et le chemin structurel dans l’état source ; si les
deux sont établissables, l’identité est univoque, sinon
X. Zéro → la citation n’est pas
vérifiable dans l’état source déclaré : X.
Cas 2 — état source indisponible. Le décompte ne peut être établi. L’identité n’est univoque que si la note déclarante porte un localisateur source attesté, c’est-à-dire une indication qui désigne une position dans le texte source lui-même. Trois formes, et trois seulement :
- un ordinal d’occurrence dans la source, cité par la note ;
- un contexte adjacent tiré de la source, reproduit dans la note, qui individue le lieu ;
- un chemin structurel assorti d’une position dans cette section, attesté par la note.
Ne sont jamais recevables comme discriminants autonomes : un numéro d’entrée R7, un numéro de lot, un identifiant de passe, une paire citation-destination — ils identifient une déclaration ou une destination, non une occurrence physique dans la source. Un chemin structurel seul, sans position à l’intérieur de la section, ne l’est pas davantage : il situe une section, il n’individue pas une occurrence. À défaut d’un localisateur source attesté, l’entrée est en X.
Cas 3 — portée. Une entrée en X au titre d’AS-R0 n’est pas dédupliquée, n’est pas triée, ne reçoit pas d’identifiant ; elle est portée au dossier avec sa citation, son état source et le localisateur manquant. Aucun verdict de fond n’est rendu sur elle.
§10.4 Clé
de tri de R7-C5 — un triplet pour les cinq formes
R7-C5 produit un triplet (f, p, s), comparé
dans l’ordre lexicographique. Aucune forme n’est tenue de porter
un rang d’occurrence : chacune reçoit sa propre composante
positionnelle. Les formes établies par décompte exécuté
précèdent celles qui reposent sur la seule attestation.
f = 0— occurrence unique, décompte exécuté.p = 1.s= chaîne vide.f = 1— rang d’occurrence, décompte exécuté.p= le rang en ordre de lecture, entier supérieur ou égal à 1.s= le chemin structurel dans l’état source, sousnorm_seg.f = 2— ordinal d’occurrence cité par la note.p= l’entier de l’ordinal.s= chaîne vide.f = 3— contexte adjacent cité.p = 0.s= un préfixe de position —Asi le contexte est déclaré antérieur,Ps’il est postérieur,Zsi la note ne le précise pas, l’ordreA < P < Zétant déclaré — suivi du contexte cité, sousnorm_seg.f = 4— position structurelle attestée.p= la valeur de l’échelle ordonnée fermée ci-dessous.s= le chemin structurel, sousnorm_seg.
Échelle ordonnée fermée de la forme 4, valeurs entières déclarées, les trois positions liminaires étant distinctes :
1— épigraphe : citation placée en tête et attribuée à un auteur2— chapeau : paragraphe éditorial de tête, non attribué, annonçant la section3— exergue : formule d’ouverture placée en tête du corps, sans attribution ni fonction d’annonce3 + n— paragraphe de rangn, pourn ≥ 1; le premier paragraphe reçoit donc4, le deuxième5, et ainsi de suite9000— avant-dernier paragraphe9001— dernier paragraphe9002— dernière phrase9003— note terminale de section
Une position que la note formule hors de cette
échelle rend R7-C5 incomplet et met l’entrée en
X. Le triplet est une composante de
rangement, non la clé d’identité.
§10.5 Identité, déduplication, fusion
Identité. La matière coupée à son état
source : R7-C2 si vivante ; le triplet de champs
R7-C3, R7-C4, R7-C5 si
historique. R7-A1 en est dérivé ;
R7-D3 n’en fait pas partie. C’est ce qui rend la
déduplication compatible avec la localisation historique.
Déduplication et fusion. Deux déclarations portant la même identité sont une seule entrée, quelles que soient les sessions qui les déclarent ; l’entrée porte alors une liste de traces déclarantes. La fusion n’est licite que si les champs descriptifs sont compatibles : identiques, ou l’un vide et l’autre renseigné. Une matière coupée, réintroduite, puis recoupée constitue deux entrées : les états sources diffèrent, donc les identités.
§10.6 Clé de tri générale — ordre total et injectif sur l’identité
La clé emploie la trace la plus ancienne de l’entrée, puis se ramifie selon le régime. Elle est totale et injective sur la clé d’identité : ses composantes épuisent les champs constitutifs.
Composantes communes. Session de la trace la plus
ancienne, croissante ; régime, vivante avant
historique.
Branche vivante — six composantes, épuisant
R7-C2.
- Fichier — rang dans l’ordre canonique déclaré
- Empreinte SHA-256 de l’état de référence — comparée
par
cmp_exact. Obligatoire : deux coupes déclarées sur deux états différents du même fichier portent le même nom, les mêmes positions et les mêmes décalages, et ne se distinguent que par leur empreinte - Position absolue du titre de niveau 1, croissante
- Position absolue du titre de la section la plus profonde, croissante
- Décalage de début, croissant
- Décalage de fin, croissant
Les trois composants restants de la cible — normalisation vérifiée, unité et base, convention d’intervalle et harmonisation — sont des conventions fixes, identiques pour toute cible, et ne discriminent rien. Clause de fermeture : l’égalité sur les six composantes entraîne l’identité ; deux entrées déclarées distinctes qui s’égalisent constituent une erreur d’inventaire → X.
Branche historique — quatre composantes, épuisant
R7-C3, R7-C5 et
R7-C4.
R7-C3, état source — comparé parcmp_exact. Deux identités historiques dont les états sources diffèrent sont départagées dès cette composante et ne restent jamais à égalité- Triplet
(f, p, s)deR7-C5— ordre lexicographique, composante de rangement R7-C5en forme brute déclarée — comparé parcmp_exact, composante d’injectivité, qui départage deux localisateurs que le triplet aurait rapprochés,sy étant normaliséR7-C4, citation attestée — comparée parcmp_exactsur la chaîne reproduite au caractère près, sans aucune normalisation.norm_segest expressément écartée ici : elle ferait collisionner deux citations distinctes et détruirait l’injectivité
Clause de fermeture : l’égalité sur les quatre composantes entraîne l’identité ; deux entrées déclarées distinctes qui s’égalisent → X.
§10.7 Cinq assertions et traitement X
- AS-R0 — univocité de la source historique. Préalable à AS-R1 et la conditionne.
- AS-R1 — unicité d’identité : deux entrées ne portent jamais la même identité ; deux déclarations de même identité ne produisent jamais deux entrées. Évaluée seulement sur les entrées ayant satisfait AS-R0.
- AS-R2 — unicité de l’identifiant dérivé ; aucun recyclage.
- AS-R3 — stabilité : ni l’exécution d’une coupe, ni la correction d’un champ descriptif, ne modifient l’identité ni l’identifiant.
- AS-R4 — injectivité de la clé générale : deux entrées dont les clés sont égales sont la même entrée. Une prétention de distinction sur clés égales met les deux entrées en X.
Traitement X. Collision d’identifiant entre deux identités distinctes ; champs descriptifs incompatibles à la fusion, jamais fusion silencieuse ni arbitrage de l’opérateur ; régime indéterminable ; AS-R0 ou AS-R4 en défaut.
§10.8 Première entrée versée par la présente charte
La sortie du §7 détaillé de la charte v1 est une coupe R7, à source et destination vivantes dans l’état de référence de S18.
- Régime —
vivanteaux deux extrémités ; AS-R0 sans objet. - Source —
e2_charte.mdv1, empreinte93540da832ced3b6acce9e41d85a0e1b3a1784d8548d4e0cf6422f2f0200151b; chemin H2 « §7. Protocole de session » ; origine au premier#du titre, décalage absolu 14 071 ; intervalle[0, 1188), soit 1 188 points de code, borné par le titre H2 suivant. - Destination —
e2_protocole.md, empreintee29e98cbf9acfa7406a7efb62ae77be47861b52759abc349ae69f3eb10369a8f, 105 lignes, sept sections de niveau 2 dont « 3. Le cycle de session ». Présence, empreinte et section d’accueil vérifiées avant l’exécution de la coupe, jamais après. Une coupe dont la destination n’est pas vérifiée vivante au préalable est en X. - Motif — R7, doublon de source : deux pièces gouvernaient le même objet.
- Rang de tri — déclarée en S18, session la plus récente : le tri par session croissante lui donne le rang le plus élevé du registre, non le premier.
§11. Voix et registre
- Fond / forme / apparat. Les distinctions sont du fond et entrent dans les tomes en prose, dans la langue du canal. Les formalismes (vecteur d’état, λ/μ et files, temps opérationnels, relations d’ontologie) sont de l’apparat et vivent dans le volume d’architecture. Greffer le registre académique dans les tomes trahirait la forme ; traduire les distinctions dans la langue du canal la sert.
- Les images fondatrices se disent par l’image — canal, source, prélèvement, torrent, fenêtre, vague — en cohérence avec la charte de traduction (principe 3 : l’image, jamais le jargon).
- Source définitionnelle unique. Le registre lexical e2 (S1), puis le lexique canonique consolidé (S17), fait foi terme à terme ; les définitions courtes des tomes s’y accordent. La formule de synthèse longue vit en architecture, jamais dans les tomes.
- Crédit. Quand une réparation rapatrie une qualification que le corpus possédait déjà (statut exact de la lisibilité, précaution du flux, constat daté, thèse modérée de l’échange, sources stables, intention déléguée), le texte le crédite — en Repères ou en note — plutôt que de le présenter comme neuf.
§12. Renvoi au protocole
Le dispositif de session — cycle, ouverture,
verdicts, livraison, en-tête de chapitre, bascule, correction d’un
chapitre livré, base de connaissances, nommage — est gouverné par
e2_protocole.md, et par lui seul.
Note de coupe — sortie du §7 de la charte v1
Le §7 détaillé « Protocole de session » de la charte v1, six points,
est retiré de la présente charte et remplacé
par le §12, renvoi d’une ligne à e2_protocole.md.
Motif : deux pièces gouvernaient le même objet, ce qui crée deux sources
concurrentes sur le cycle de session. La coupe est inscrite au registre
R7 avec sa destination, selon le §10.8. Aucun point du §7 v1
n’est perdu : sa matière est vivante à sa destination, dont la
présence a été vérifiée avant coupe.
Deux autres suppressions accompagnent la refonte, sans destination
externe, leur matière étant absorbée sur place : le §6 v1 « Les
quatre bancs », quatre lignes, absorbé par le §8 ; et la
colonne « Contrôle » du §5 v1, dont les valeurs
grep et relecture sont absorbées par la
déclaration de méthode de chaque entrée F.