Seconde édition — pièce de la livraison
e2 — Dossier d’arbitrages S18
Chantier : seconde édition de « À l’épreuve du flux — Une ontologie processuelle de la donnée ». Objet : instruire les douze points du §6 du prompt d’ouverture de S18, et porter la contre-liste des acquis non rouverts. Session productrice : S18, branche corrective. État : clos — les douze items ont reçu leur verdict. Régime de fichier : ajouté, classe 1 du §7.2 du protocole v2.
Partie I — Statut et régimes
§1. Ce que ce dossier est, ce qu’il n’est pas
Le dossier est un instrument de décision. Il instruit ; il n’exécute pas, il ne répare pas. Aucune correction de corpus, aucune modification d’instrument n’en découle directement : les lots correctifs restent fermés, y compris le lot D que l’item 11 conditionne.
Il ne rouvre rien. La matrice canonique est close et vaut pour toute la branche S19–S23. Lorsqu’un item recoupe une ligne tranchée, le dossier enregistre le verdict rendu et sa conséquence, il ne le rejuge pas. Le principe est celui du prompt : aucune décision antérieure n’est renversée sans verdict explicite ; les notes anciennes restent inchangées.
Il ne redéfinit pas ce que d’autres pièces
gouvernent. Les règles d’épuration, la précondition, les
régimes de verdict, les six bancs et le registre R7 sont à
e2_charte.md. Le cycle de session, le régime des fichiers
et la politique de version sont à e2_protocole.md.
§2. Les trois régimes
Régime T — tranché, enregistré, non rouvert. Une pièce close porte la décision. La fiche l’enregistre avec sa conséquence et sa session d’exécution.
Régime P — partiellement arbitré. Une part a reçu une décision, une autre non. La fiche sépare les deux nommément : part close et part ouverte. Confondre les deux est la faute propre à ce régime ; la séparation explicite est ce qui l’empêche.
Régime O — ouvert, non arbitré. Aucune note ne porte de décision. La fiche qualifie le point de non arbitré et laisse le verdict en attente.
§3. Les sept champs, obligatoires pour les douze items
Chaque fiche porte, dans cet ordre : session d’origine · décision et motif · citation courte · argument de l’audit · recommandation · coût · verdict de l’auteur. L’uniformité vaut aussi pour les points clos : elle ne rouvre rien, elle rend le dossier contrôlable point par point contre la spécification.
Ce que portent les trois derniers champs selon le régime.
- Item clos, ou part close — recommandation : « enregistrer le verdict sans réouverture ». Coût : le coût d’exécution de sa conséquence, avec sa session, ou la mention d’absence de coût décisionnel. Verdict : la décision déjà rendue, reproduite avec sa source.
- Item ouvert, ou part ouverte — recommandation : motivée, avec ses options. Coût : celui de chaque option, en pièces touchées et en sessions. Verdict : en attente.
Les citations sont bornées à quinze mots, conformément au §4.2 du protocole v2.
§4. Répartition
Régime T, sept items — 1, 3, 5, 6, 7, 9, 12. Régime P, trois items — 2, 4, 10. Régime O, deux items — 8, 11.
Les douze fiches se présentent dans l’ordre du prompt, de 1 à 12.
Clôture. Les cinq verdicts ouverts ont été rendus en S18 : les parts ouvertes des items 2, 4 et 10, et les items 8 et 11 entiers. Aucun verdict n’est en attente. Les régimes T, P et O demeurent inscrits en tête de chaque fiche : ils disent l’état d’un point à son entrée au dossier, non son état final. Un item de régime O dont le verdict est rendu reste de régime O — il était non arbitré, il ne l’est plus, et la trace de ce passage est ce que le régime conserve.
Partie II — Les douze items
Item 1 — ordinal du geste d’échange · régime T
Session d’origine. S9, tome 2, documents 0 à 2. La question est posée à la fin de la note, au point 3 des questions ouvertes, puis reportée par S17 §6 sans action.
Décision et motif. S9 conserve le sous-titre du document 2, jugé exact en Partie II. S17 consigne le rang sans trancher, le corpus appelant « troisième geste » l’acte d’échange au tome 2 — qui compte prélever, inscrire, échanger — et l’acte de lecture au tome 3 — qui compte inscrire, échanger, lire. La ligne 4 de la matrice tranche : verdict approuvé, ordre canonique inscription → échange → lecture, le prélèvement n’étant plus un acte de même rang mais la coupe réglée incluse dans l’acte d’inscription. Le motif est que deux grilles publiées ne peuvent coexister sans rendre l’ordinal inutilisable.
Citation courte. S9, questions ouvertes — « Le troisième geste, et le support qui le porte : conservé, il reste exact ».
Argument de l’audit. Constat 7 : deux actes sont simultanément appelés « troisième geste ». Le §5.a de l’audit ajoute que le report de S17 était justifié par le périmètre de cette session, non par la coexistence publiée de deux grilles.
Recommandation. Enregistrer le verdict sans réouverture.
Coût. Six sites du tome 2 à réaccorder, dont une triade concurrente — inscription, transport, mise à disposition — à désambiguïser sans la supprimer. L’inventaire R7 point 4 de S17 reste valide : les appareils ont cessé de porter le rang, le corps le conserve. Exécution en S20, dans le périmètre que le §10.1 du protocole lui assigne.
Verdict de l’auteur. Rendu — matrice canonique, ligne 4, verdict approuvé, conséquence enregistrée n° 10. Constat 7 débloqué.
Item 2 — emplacement de la note de réédition · régime P
Part close — l’insertion au tome 1
Session d’origine. S17 §5, point 9.
Décision et motif. La note de réédition est insérée au tome 1. Le motif est explicite : elle exécute ainsi sa propre prescription §2.6, restée lettre morte à l’assemblage S16. Une prescription qu’une pièce s’applique à elle-même et n’exécute pas est un défaut d’exécution, non un défaut de doctrine.
Citation courte. S17 §5.9 — « insérée au tome 1, exécutant sa propre prescription §2.6 ».
Argument de l’audit. Constat 21. L’audit reconnaît que S17 a expressément arbitré cette insertion et que sa propre recommandation « contredit donc une décision explicite ».
Recommandation. Enregistrer le verdict sans réouverture.
Coût. Aucun coût décisionnel : l’insertion est faite et vérifiée par le contrôle P6, qui relève l’ordre liminaire préface d’édition → note de réédition → seuil.
Verdict de l’auteur. Rendu — S17 §5, point 9.
Part ouverte — l’emplacement de niveau édition
Session d’origine. Aucune décision. S17 §6 consigne le point sans action.
Décision et motif. Non arbitré. S17 constate que la préface d’édition et la note de réédition sont de niveau édition alors qu’elles ne vivent qu’au tome 1, et renvoie la question à une recommandation de sommaire au §8 de la note d’insertion — geste de dépôt, ajourné. Aucune note ne décide de l’emplacement.
Citation courte. S17 §6 — « ne vivent qu’au tome 1 alors qu’elles sont de niveau édition ».
Argument de l’audit. Constat 21 : placée entre la préface conceptuelle et le seuil, la note interrompt l’entrée dans l’ouvrage par un vocabulaire de chantier et de versionnage ; elle sert le lecteur de la première édition, non le premier contact avec la thèse. L’audit précise que ses mentions de formulations anciennes restent légitimes et ne doivent pas être stérilisées par un grep — elles sont des mentions au sens du §7.1 de la charte, non des usages.
Recommandation. Trois options se présentent.
(a) Maintenir l’emplacement actuel et n’agir qu’au
dépôt, par le sommaire du §8 de la note d’insertion.
(b) Déplacer la note après le seuil du tome 1, ce qui
préserve le premier contact avec la thèse sans changer de niveau de
pièce. (c) Extraire la note en pièce de niveau édition,
distincte des trois tomes. Je recommande (a) : les
options (b) et (c) touchent e2_tome_1.md, pièce déjà
chargée par la ligne 10 du constat 17, et (c) créerait une pièce de plus
dont le régime de nommage, de version et de dépôt devrait être arbitré
séparément. L’option (a) laisse la décision au moment où elle produit
son effet réel, c’est-à-dire à l’insertion au dépôt.
Coût. (a) nul pendant la branche ;
une ligne de sommaire à S23. (b) une modification de
e2_tome_1.md, session à désigner, plus le repassage du
contrôle P6 sur l’ordre liminaire, dont l’attendu changerait.
(c) une pièce ajoutée, un régime de fichier à définir,
et la table du §10.1 du protocole à compléter.
Verdict de l’auteur. Rendu — S18, dossier d’arbitrages, option A approuvée. La note de réédition demeure à son emplacement actuel dans le tome 1. Son statut de niveau édition sera rendu visible au dépôt par le sommaire prévu au §8 de la note d’insertion. Aucun déplacement dans le tome 1 et aucune pièce supplémentaire ne sont autorisés : les options (b) et (c) sont écartées.
Item 3 — format des tables de traduction · régime T
Session d’origine. S17 §5, point 7.
Décision et motif. Les blocs d’apports sont ajoutés aux tables A, B et C ; les 386 lignes existantes ne sont pas reformatées. Le motif est celui de l’économie de réouverture : reformater un appareil verrouillé rouvrirait des équivalents arbitrés dans huit langues sans gain doctrinal.
Citation courte. S17 §5.7 — « blocs d’apports ajoutés, pas de reformatage des 386 lignes existantes ».
Argument de l’audit. Le constat 20 relève que le défaut de couverture des tables résulte de deux décisions — l’ajout de la vingt-troisième entrée et le maintien des lignes anciennes sans reformatage — et non d’un oubli. L’audit ne demande pas le reformatage : il pointe la conséquence, traitée à l’item 4.
Recommandation. Enregistrer le verdict sans réouverture. Un argument contraire se consigne ici sans valoir réouverture.
Coût. Aucun coût décisionnel. Le coût réel est reporté sur l’item 4, dont la part ouverte porte la couverture.
Verdict de l’auteur. Rendu — S17 §5, point 7.
Item 4 — raccordement de la vingt-troisième entrée aux tables · régime P
Part close — l’existence de l’entrée
Session d’origine. S17 §5, point 6, sur une question ouverte posée dès S3, où donnée re-circulante apparaît en périphrase, le statut définitif étant renvoyé à S17.
Décision et motif. L’entrée donnée re-circulante est portée au lexique, créditée comme reprise renommée. Le motif est celui de la traçabilité de l’apport : une notion introduite en S3 sous forme de périphrase doit, au lexique consolidé, être nommée et créditée.
Citation courte. S17 §5.6 — « donnée re-circulante portée au lexique, créditée comme reprise renommée ».
Argument de l’audit. Aucun contre l’existence. Le prompt le rappelle : son existence n’est pas rouverte sans argument distinct, et aucun n’est produit.
Recommandation. Enregistrer le verdict sans réouverture.
Coût. Aucun coût décisionnel.
Verdict de l’auteur. Rendu — S17 §5, point 6.
Part ouverte — le raccordement aux tables
Session d’origine. Aucune décision.
Décision et motif. Non arbitré. L’entrée existe au lexique ; son raccordement aux tables de traduction, dans les huit langues, n’est décidé par aucune note.
Citation courte. Audit, constat 20 — « la charte ordonne de s’arrêter devant tout terme absent de la table ».
Argument de l’audit. Constat 20 : les tables A, B et C, leurs blocs e2 et les notes du §5 ne couvrent pas plusieurs entrées du lexique — « acte de lecture », « donnée re-circulante », « les trois postures », « référent » sont notamment absents. La charte de traduction se bloque alors elle-même : elle ordonne l’arrêt devant un terme absent de ses tables, et ses tables ne couvrent pas des termes qu’elle déclare canoniques.
Recommandation. Deux options. (a) Ligne canonique nouvelle dans les trois tables, pour chaque entrée non couverte. (b) Couverture compositionnelle déclarée, la traduction se dérivant d’entrées déjà verrouillées, avec justification portée aux notes du §5. Je recommande (a) pour donnée re-circulante et un examen entrée par entrée pour les autres : l’entrée re-circulante est un apport nommé et crédité, dont la compositionnalité n’est pas établie ; les trois autres relèvent d’un examen que l’item 8 conditionne, puisqu’il décidera lesquelles appartiennent au noyau.
Coût. Le contrôle de couverture du banc 2 s’exerce par couple entrée-langue : chaque entrée raccordée coûte huit lignes, une par colonne, plus la note du §5 si le terme est astérisqué. L’option (b) coûte moins en lignes mais exige une justification de compositionnalité, dont l’absence est elle-même un critère d’échec de l’opération O5. Le critère transversal T-arrêt du banc 2 dépend directement de cette part : tant qu’elle n’est pas traitée, une table peut déclencher l’ordre d’arrêt du §2.2 sur le corpus courant. Exécution prévue en S23, avec le contrôle final du constat 20.
Verdict de l’auteur. Rendu — S18,
dossier d’arbitrages, option A approuvée pour
donnée re-circulante. L’entrée reçoit une
ligne canonique propre dans les tables de traduction,
avec couverture dans les huit langues et note
du §5 si nécessaire. Le sort des autres entrées non couvertes —
« acte de lecture », « les trois postures », « référent » — sera
instruit entrée par entrée selon le périmètre arbitré à l’item
8, dont le verdict est rendu. Exécution en S23, avec le
contrôle final du constat 20.
Item 5 — entrée 2 du registre, occurrence et universalisation de la copie · régime T
Session d’origine. S1, où les vingt-deux entrées du registre sont arbitrées une à une.
Décision et motif. S1 valide l’entrée 2 telle que proposée, avec l’universalisation de la copie. La ligne 9 de la matrice tranche : verdict branche 2. La copie sans division ne vaut que du mode duplicatif ; la règle des quatre verbes du tome 1 est réaccordée ; l’entrée 2 est portée à rouvrir. Le motif est qu’une lettre ou une tablette déplacée transmet sans multiplier d’occurrence : le foyer du tome 2 distingue correctement les deux cas, et c’est le lexique qui universalise.
Citation courte. S1 — « 22 entrées lexicales arbitrées une à une, 19 canoniques, 3 apparat ».
Argument de l’audit. Constat 12 : « transmettre » est réduit à « copier » malgré les supports déplacés. L’audit précise que l’entrée 2 a été validée avec la même universalisation : le constat vise donc aussi un arbitrage rendu, non un oubli.
Recommandation. Enregistrer le verdict sans réouverture.
Coût. Une entrée de registre et son entrée de lexique à rouvrir ; la règle des quatre verbes du tome 1 à réaccorder ; les huit langues à contrôler si la définition change. La réouverture s’exécute en S20. Constat 12 débloqué.
Verdict de l’auteur. Rendu — matrice canonique, ligne 9, verdict branche 2, conséquence enregistrée n° 8.
Item 6 — thèse 8 de l’architecture, fraîcheur et validité · régime T
Session d’origine. S2, rédaction du volume d’architecture, les douze thèses ayant été validées en bloc en S0 puis intégrées.
Décision et motif. La ligne 10 de la matrice tranche : verdict approuvé, faisant prévaloir l’entrée 16 du registre et les deux foyers concordants. La fraîcheur reste la récence de l’acte ; la validité pour un usage dépend de l’objet, de la question, de l’instant et de la tolérance ; les deux valeurs ne sont pas substituables. La thèse 8 devra être corrigée. Le motif est que l’architecture absorbe un concept arbitré dans un autre, contre son propre foyer.
Citation courte. Architecture, thèse 8 — « La fraîcheur n’est pas l’âge. C’est l’adéquation temporelle d’une donnée ».
Argument de l’audit. Constat 11 : l’architecture confond fraîcheur et validité pour un usage. L’audit souligne que les douze thèses ont été validées en bloc, en sorte que le constat vise une décision, non un oubli.
Recommandation. Enregistrer le verdict sans réouverture.
Coût. Une thèse à corriger dans
e2_architecture.md. Le registre, le lexique et les
foyers ne sont pas rouverts : la conséquence enregistrée n° 3
le déclare expressément. Exécution en S19. Constat 11
débloqué.
Verdict de l’auteur. Rendu — matrice canonique, ligne 10, verdict approuvé, conséquence enregistrée n° 3.
Item 7 — arbitrage B5/F13, lecteur machine · régime T
Session d’origine. S3, tome 3 document 4, où B5 est posé au foyer et F13 éteint.
Décision et motif. S3 pose la thèse d’imputabilité et la formule « un lecteur situé de plus ». La ligne 13 de la matrice tranche : verdict modifié. Deux termes distincts remplacent le terme unique — position située de reprise ou de traitement et lecteur effectif. Le refus de trancher la sémantique machinique est maintenu et déplacé : il ne porte plus sur le mot mais sur la question qu’il recouvrait. Le motif est que la formulation contredisait son propre foyer, qui définit la lecture par l’actualisation d’un sens et conclut que la plupart des automates traitent sans lire.
Citation courte. S3 — « Ce qui ne se délègue pas sans reste : thèse d’imputabilité ».
Argument de l’audit. Constat 9 : « lecteur » désigne tantôt une capacité conditionnelle, tantôt toute machine qui traite. L’audit signale explicitement que sa recommandation contredit partiellement l’arbitrage B5/F13, et que cet arbitrage doit être précisé parce que sa formulation contredit son propre foyer.
Recommandation. Enregistrer le verdict sans réouverture.
Coût. Onze occurrences de « lecteur situé » à requalifier, deux titres structurants compris. Le libellé de F13 rouvre. Aucune des vingt-deux entrées existantes du registre n’est rouverte : le registre est modifié par ajout — deux entrées distinctes au registre et au lexique, deux lignes distinctes dans chaque table de traduction, par révision de la ligne héritée et ajout d’une seconde, puis contrôle des huit langues. Une entrée unique à deux acceptions est exclue. Exécution en S20, contrôle final du constat 20 en S23. Constat 9 débloqué.
Verdict de l’auteur. Rendu — matrice canonique, ligne 13, verdict modifié, conséquence enregistrée n° 13.
Item 8 — périmètre du lexique · régime O
Session d’origine — absence de décision antérieure. Aucune. Le point est non arbitré au sens du §6 du prompt : aucune note de session, d’aucune session de S1 à S17, ne porte de décision sur le périmètre déclaré du lexique. S1 arbitre vingt-deux entrées une à une, sans statuer sur le périmètre du corpus qu’elles couvrent. S17 consolide le lexique à soixante-treize entrées et arbitre le sort du canalier — abandonné au périmètre e2, conservé comme mention satellitaire — mais ne statue pas davantage sur le périmètre lui-même. Le mélange est donc, selon les termes de l’audit, partiellement assumé, non ignoré ; il n’est pas décidé.
Origine du diagnostic. L’audit éditorial externe, constat 19, porte le diagnostic. Le relevé de recevabilité S18, constat 19, le confirme après vérification sur pièces. Le diagnostic n’a donc pas d’origine dans une session productrice : il vient du contrôle externe, puis de la recevabilité S18.
Décision et motif. Sans objet : rien n’est décidé. Ce que le contrôle établit est que le lexique s’annonce source définitionnelle unique du corpus et mêle trois périmètres — noyau trilogique, apparat, volumes satellites. Neuf entrées de la section « L’œuvre et son entretien » portent un renvoi hors corpus ; « Artisan de la donnée » et « Établi » font de même ailleurs ; l’entrée « Établi » est la seule du lexique sans foyer ni provenance déclarée.
Citation courte.
e2_lexique_canonique.md, ouverture — « source
définitionnelle unique du corpus ».
Argument de l’audit. Constat 19 : « ce n’est pas un défaut de ces notions, mais un défaut de périmètre ». La source définitionnelle unique ne distingue pas le corpus publié de son écosystème, en sorte qu’un lecteur de contrôle ne sait pas ce que le lexique prétend couvrir.
Recommandation. Trois options. (a) Déclarer le périmètre du lexique comme trilogique, et marquer les entrées satellitaires d’un statut explicite qui les exclut du noyau sans les retirer. (b) Déclarer le périmètre comme œuvre entière, satellites compris, et modifier la formule d’ouverture en conséquence. (c) Scinder le lexique en deux pièces, noyau et satellites. Je recommande (a) : elle rend le périmètre lisible sans retirer une entrée ni créer une pièce, et elle donne au banc 2 le référentiel qui lui manque pour ses parcours O4 et O7. Elle laisse en outre à l’entrée « Établi » son seul traitement possible — recevoir un statut, faute de foyer.
Coût. L’option (a) touche
e2_lexique_canonique.md : une formule d’ouverture et un
champ de statut sur les entrées concernées. Elle commande la
politique de grades de renvoi du banc 2, dont l’inventaire
mesure aujourd’hui 35 renvois de grade 1, 24 de grade 2, 13 de
grade 3 et 1 de grade 4 — ce dernier étant précisément l’entrée
« Établi ». L’option (b) est la moins coûteuse en gestes et la plus
coûteuse en doctrine : elle étend le périmètre du corpus par une
formule. L’option (c) ajoute une pièce, un nom canonique, un régime de
version et une ligne au §10.1 du protocole. Exécution prévue en
S23, avec le constat 19.
Verdict de l’auteur. Rendu — S18, dossier d’arbitrages, option A approuvée. Le périmètre définitionnel principal du lexique est le noyau trilogique. Les entrées d’apparat et satellitaires sont conservées, mais reçoivent un statut explicite les distinguant du noyau. L’entrée « Établi » doit recevoir un statut et une provenance explicites. Aucune notion n’est retirée par ce verdict : les options (b), périmètre étendu à l’œuvre entière, et (c), scission du lexique en deux pièces, sont écartées.
Item 9 — portée modale des thèses 11 et 12 · régime T
Session d’origine. S2, où les thèses 11 et 12 sont intégrées au volume d’architecture avec leurs renvois de foyer.
Décision et motif. Les lignes 11 et 12 de la matrice tranchent, toutes deux approuvées. La ligne 11 remplace partiellement la décision de S5 : l’irréversibilité demeure pleine ; l’indépendance est bornée au référent préexistant de la famille observationnelle ; la famille institutionnelle conserve son régime constitutif. La ligne 12 fixe l’auto-amplification comme régime conditionnel : les figures peuvent être conservées comme figures, les généralisations empiriques devront être modalisées, et la clause de la thèse 11 devra devenir « susceptible d’être amplifié par des boucles sociotechniques » ou équivalent. Le motif est qu’une hypothèse sociotechnique contingente ne peut être promue mécanisme nécessaire sans condition d’arrêt ni source propre.
Citation courte. Architecture, thèse 11 — « un régime de désajustement entre production, sélection, traitement et échéance, amplifié par des boucles ».
Argument de l’audit. Constats 10 et 16. Le flux est dit indifférent sans exception, puis transformé par la boucle. L’auto-amplification, la coexistence durable des régimes et le défaut de sagesse sont présentés comme nécessaires, sans condition d’arrêt, contre-exemple ni source propre ; la recherche d’un appui dans toute la bibliographie du tome 2 n’a produit aucune source de dynamique des systèmes ou d’économie organisationnelle.
Recommandation. Enregistrer le verdict sans réouverture.
Coût. La clause de la thèse 11 à modaliser dans
e2_architecture.md ; les généralisations empiriques du tome
2 à modaliser ; les figures conservées comme figures, sans coût.
Exécution en S19 pour la ligne 11, en
S21 pour la ligne 12, où le test de datation et le test
de transposition du banc 6 s’appliqueront. Constats 10 et 16
débloqués.
Verdict de l’auteur. Rendu — matrice canonique, lignes 11 et 12, verdicts approuvé, conséquences enregistrées n° 4 et n° 5.
Item 10 — harmonisation fonctionnelle des Repères · régime P
Part close — l’arbitrage typographique
Session d’origine. S17.
Décision et motif. L’harmonisation typographique des Repères est close par constat, et le titre singulier « Repères conceptuels » est conservé. Le motif est que la contraction de l’article dans les citations et l’uniformité des intitulés relèvent d’une convention, non d’une doctrine : les traiter par constat évite d’ouvrir un arbitrage sur une question de forme close.
Citation courte. S17 §5.3 — « la convention française canonique ; les cinq y sont conformes. Zéro écart ».
Argument de l’audit. Constat 18 : l’audit reconnaît que S17 a clos l’harmonisation par constat, mais que cet arbitrage portait sur les contractions d’articles et non sur la fonction ni la charge.
Recommandation. Enregistrer le verdict sans réouverture. Le prompt le prescrit : conserver l’arbitrage typographique de S17.
Coût. Aucun coût décisionnel.
Verdict de l’auteur. Rendu — S17 §5, point 3, et titre singulier conservé.
Part ouverte — la fonction et la charge
Session d’origine. Aucune décision sur la fonction ni sur la charge des vingt-trois sections.
Décision et motif. Non arbitré. Le contrôle établit que les Repères satisfont R2 par la ponctuation, non par la charge : ils sont devenus des mini-synthèses denses, souvent en une seule phrase à propositions multiples.
Citation courte. Audit, constat 18 — « Les Repères satisfont parfois R2 par la ponctuation, pas par la charge ».
Argument de l’audit. Constat 18. La dernière section « Repères » du tome 3 atteint environ 630 mots ; plusieurs Repères des trois tomes dépassent 350 mots ; les bibliographies répètent ensuite les mêmes renvois et concepts. La règle de foyer n’est donc pas seulement enfreinte par redémonstration : elle est contournée par des phrases-récapitulations.
Mesure de contexte, régime I, méthode déclarée.
Décompte par str.split() sur la zone de chaque section de
rappel, bornée selon les règles du §8.3 de la charte.
Vingt-trois sections, 7 799 mots au total, médiane 353 mots,
douze sections au-dessus du seuil de 350. La plus chargée est «
Le lecteur qui se sait » du tome 3, à 634 mots ; la
plus légère, « Lire, écrire, comprendre le monde par la donnée » du tome
1, à 83 mots. Cette mesure est
informative : elle ouvre la lecture, elle ne la conclut
pas.
Deux options mutuellement exclusives.
Option A — corriger la seule fonction. Le banc 4 classe les vingt-trois sections segment par segment en apport propre, crédit ou renvoi de foyer, rappel d’un concept démontré ailleurs, ou inventaire interne. Seuls les segments fonctionnellement non conformes sont corrigés : un rappel qui redémontre, une mini-synthèse hors foyer, un inventaire redondant maintenu. La charge reste une mesure diagnostique : aucune section n’est réduite au motif de sa longueur, et les douze sections au-dessus du seuil ne sont pas touchées si leur classement fonctionnel est conforme.
Effets. La règle R2 est rétablie dans sa lecture fonctionnelle — un rappel qui rappelle et renvoie est conforme, fût-il long. Le corpus conserve sa densité de récapitulation, qui est un choix d’écriture et non un défaut. Le constat 18 est traité dans sa part démontrée — la fonction — et non dans sa part inférée — la charge.
Coût. Le classement des vingt-trois sections, travail de lecture qui ne se délègue à aucun décompte. Les seules corrections portent sur les segments mal classés, dont le nombre n’est pas connu avant le classement. Aucun effet sur le constat 17, qui porte la charge du tome 1. Une session, S22.
Option B — corriger la fonction, et réduire la charge des mini-synthèses avérées. Le classement est le même. S’y ajoute une réduction de charge, mais uniquement pour les sections dont la lecture confirme qu’elles fonctionnent comme des mini-synthèses — c’est-à-dire dont le classement fonctionnel révèle une accumulation de rappels et de crédits qui, ensemble, refont le document au lieu de le repérer.
Garde-fou non négociable. L’option B ne permet jamais une réduction fondée sur le seul dépassement du seuil de 350 mots. Le seuil ouvre la lecture ; il ne décide pas. Une section de 634 mots dont chaque segment est fonctionnellement conforme n’est pas réduite ; une section de 300 mots dont le classement révèle une mini-synthèse l’est. La décision de réduire est toujours issue du classement fonctionnel, jamais de la mesure. Une réduction motivée par le seul décompte est un manquement au §4.6 du protocole, qui range cette mesure en régime I.
Effets. La règle R2 est rétablie dans ses deux plans, fonction et charge. Le risque est celui que le §9.3 de la charte nomme : un assèchement, où l’image et le crédit disparaissent avec la longueur. Le banc 3 devra donc être repassé après toute coupe, comme le §8.3 l’impose déjà.
Coût. Le classement, plus la réécriture des sections retenues. Croise le constat 17, charge du tome 1, dont la session est la même. Touche les trois tomes. Le banc 3 est repassé intégralement sur les quarante-trois objets de la population A. Une session, S22, dont le §10.1 du protocole protège expressément le bornage factuel de S21, les foyers, le titre singulier « Repères conceptuels », les images et les coupes R7.
Recommandation : option A. Trois raisons. Un, le constat 18 démontre un défaut de fonction — les Repères satisfont R2 par la ponctuation — et infère un défaut de charge à partir d’un seuil que la charte elle-même tient pour diagnostique ; corriger au-delà de ce qui est démontré, c’est décider sur une mesure en régime I. Deux, l’option B fait porter à une même session la charge du tome 1, constat 17, et la réduction de douze sections sur trois tomes, ce qui rend le repassage du banc 3 coûteux au moment où il est le plus nécessaire. Trois, l’option A ne ferme pas l’option B : le classement fonctionnel qu’elle produit est précisément l’instrument qui permettrait, plus tard et sur pièces, de décider d’une réduction. L’inverse n’est pas vrai — une réduction faite avant le classement ne se défait pas.
Coût de la recommandation. Le classement des vingt-trois sections en S22, et rien de plus. Le constat 18 serait alors traité dans sa part démontrée, sa part inférée demeurant consignée comme mesure en régime I, disponible pour un verdict ultérieur.
Verdict de l’auteur. Rendu — S18, dossier d’arbitrages, option A approuvée. S22 classera fonctionnellement les vingt-trois sections par le banc 4 et corrigera uniquement les segments fonctionnellement non conformes. La charge et le seuil de 350 mots demeurent diagnostiques. Aucune section ne sera réduite sur le seul fondement de sa longueur. L’option B est écartée.
Item 11 — taxonomie du banc · régime O
Session d’origine — absence de décision antérieure. Aucune. Le point est non arbitré. Aucune session, de S1 à S17, ne décide du rapport entre le cardinal seize et la série F1 à F19. S0 arbitre « seize formulations selon recommandations ». S1 livre la charte avec un « banc des formulations F1–F19 greppable », sans énoncer de cardinal. Les deux valeurs coexistent depuis S1 sans qu’aucune note ne les rapporte l’une à l’autre.
Origine du diagnostic. L’audit éditorial externe, constat 22, porte le diagnostic. Le relevé de recevabilité S18, constat 22, le confirme après vérification sur pièces, et produit la table généalogique qui manquait. Comme pour l’item 8, le diagnostic ne vient pas d’une session productrice mais du contrôle externe, puis de la recevabilité S18.
Décision et motif. Sans objet : rien n’est décidé. Ce que la charte v2 porte, exactement. Elle porte les deux valeurs. Le §2.4 énonce « Les seize formulations », reconduit au mot près depuis la charte v1. Le §5 porte dix-neuf entrées nommées F1 à F19. Le §5.0 ne nie ni l’un ni l’autre cardinal : il refuse seulement de transformer la série de dix-neuf entrées en classification taxonomique, et déclare que la table est un instrument de contrôle. La note de reconduction du §2.4 déclare le rapport entre les deux instruit — la table généalogique figure au §5 — mais non tranché, et interdit à toute session de modifier ce libellé sans arbitrage.
Citation courte. Audit, constat 22 — « ne sait pas si le cardinal canonique est seize ou dix-neuf ».
Argument de l’audit. Constat 22. La charte porte dix-neuf entrées, son cadrage, la note de réédition et la clôture S17 parlent de seize formulations. « Il peut s’agir de seize formulations héritées plus trois motifs ajoutés, mais cette partition n’est ni nommée ni traçable entrée par entrée ». Le défaut n’est pas l’écart : c’est l’absence de partition traçable.
La généalogie mesurée, telle que le relevé l’établit
Dix-neuf entrées, trois relations, seize fragilités historiques.
- Quatorze pivots — F1, F2, F4, F5, F6, F9, F10, F11, F12, F13, F14, F15, F16, F18. Chacun est le motif greppable d’une fragilité distincte : respectivement les fragilités 16, 9, 2, 5, 3, 6, 7, 8, 11, 12, 13, 14, 15 et 1.
- Quatre subdivisions, portant chacune sur une fragilité déjà pivotée, et que le relevé distingue en deux sous-classes : subdivision simple — F3 et F7 ; subdivision établie — F8 et F19.
- Un motif connexe ajouté — F17,
plus de bon, sans aucune fragilité d’origine. - Deux fragilités sans motif greppable — la 4, « L’acte d’inscription arrête une valeur », et la 10, « Les copies sont la même donnée » : réparées conceptuellement, sans slogan à traquer.
Le critère de partition proposé
Une entrée est une formulation historique si et seulement si elle satisfait l’un des deux critères suivants, exclusifs et vérifiables.
- Critère H1 — pivot d’une fragilité. L’entrée est le motif greppable d’une fragilité de la revue S0, dont elle porte l’intitulé ou la doctrine. Quatorze entrées le satisfont.
- Critère H2 — subdivision portant l’objet même de sa fragilité. L’entrée subdivise une fragilité déjà pivotée, mais elle en porte l’objet propre, et non une conséquence dérivée. Le relevé la qualifie alors de subdivision établie, avec sa justification. Deux entrées le satisfont.
Une entrée est un motif connexe si elle ne satisfait ni H1 ni H2, c’est-à-dire dans deux cas.
- Critère C1 — subdivision dérivée. L’entrée subdivise une fragilité déjà pivotée sans en porter l’objet propre : elle partage le périmètre ou la forme admise de son pivot, et ne se distingue de lui que comme motif de contrôle. Deux entrées.
- Critère C2 — sans fragilité d’origine. L’entrée ne se rattache à aucune fragilité de la revue S0. Une entrée.
La partition nominative recommandée
Seize formulations historiques.
| Entrée | Motif | Critère | Fragilité |
|---|---|---|---|
| F1 | la donnée est un processus |
H1 pivot | 16 |
| F2 | redevient trace et variantes |
H1 pivot | 9 |
| F4 | lisibilité totale |
H1 pivot | 2 |
| F5 | vrai pour toujours · restera vrai |
H1 pivot | 5 |
| F6 | la trace est causée, la donnée est voulue |
H1 pivot | 3 |
| F8 | clause de relecture | H2 subdivision établie | 9 |
| F9 | inéluctable |
H1 pivot | 6 |
| F10 | les huit horodatages | H1 pivot | 7 |
| F11 | vecteur d'état |
H1 pivot | 8 |
| F12 | trois supports |
H1 pivot | 11 |
| F13 | le sens reste à l'humain |
H1 pivot | 12 |
| F14 | appartenance | H1 pivot | 13 |
| F15 | échange accomplit ·
accomplit la donnée |
H1 pivot | 14 |
| F16 | on ne range pas le torrent |
H1 pivot | 15 |
| F18 | continu, dense |
H1 pivot | 1 |
| F19 | menace de la trace |
H2 subdivision établie | 9 |
Trois motifs connexes.
- F3 ·
ne produit plus des données— critère C1. Subdivision de la fragilité 9, aux côtés du pivot F2. L’entrée est un retrait pur : la charte ne lui reconnaît aucune exclusion, sa forme admise étant une reformulation complète. Elle ne porte pas l’objet de la fragilité 9 — la retombée en trace — mais une conséquence dérivée sur la production automatique. - F7 ·
un processus n'est pas un acte— critère C1. Subdivision de la fragilité 3, aux côtés du pivot F6. La charte lui assigne explicitement le même périmètre que F6 : sa forme admise et ses exclusions sont celles de son pivot. Elle est un motif de contrôle du même énoncé, non une formulation distincte. - F17 ·
plus de bon— critère C2. Aucune fragilité d’origine. Le relevé la qualifie sans ambiguïté de « motif connexe ajouté ».
Ce qui rend F8 et F19 historiques, et non connexes
F19 est prouvée par le texte, non inférée. Le §2.4 de la charte, dans le point même intitulé « Les seize formulations », nomme deux arbitrages nominatifs : B8, et la menace de la trace, « image conservée, avec statut d’horizon du délaissement ». La menace de la trace est le motif de F19. Une entrée que le point « Les seize formulations » nomme expressément comme l’un de ses deux arbitrages appartient aux seize : il n’y a pas de lecture qui la range parmi les motifs connexes sans contredire le texte reconduit au mot près. Cette preuve est textuelle et se vérifie en une lecture.
F8 suit par le critère, non par une seconde preuve textuelle. Le relevé la qualifie de subdivision établie avec sa justification propre : « le statut de donnée dépend de la lecture, objet même de la fragilité 9 ». La fragilité 9 s’intitule « Sans lecture, la donnée redevient trace » : F2 en porte la retombée, F8 en porte la condition de statut, F19 en porte la menace. Les trois disent la fragilité 9, mais F2 et F19 la disent dans les termes de son intitulé, et F8 dans les termes de sa doctrine. F8 et F19 portent l’objet ; F3 porte une conséquence. C’est ce que le critère H2 formalise.
Relation exacte entre la partition et la généalogie
Quatorze pivots, tous historiques par H1. Deux subdivisions établies, F8 et F19, historiques par H2 — ce qui porte le compte à seize. Deux subdivisions simples, F3 et F7, connexes par C1. Un motif connexe ajouté, F17, connexe par C2 — ce qui porte le compte à trois. Quatorze plus deux d’un côté, deux plus un de l’autre : seize et trois, soit dix-neuf.
Une propriété de la partition qu’il faut déclarer, et que le compte masque. La correspondance entre les seize formulations historiques et les seize fragilités de la revue S0 n’est pas bijective. La fragilité 9 rend à elle seule trois entrées historiques — F2, F8, F19 — tandis que les fragilités 4 et 10 n’en rendent aucune, n’ayant laissé aucun motif greppable. Le cardinal seize est donc exact des deux côtés, mais il ne dit pas la même chose : seize fragilités d’un côté, seize entrées de l’autre, avec un excédent de deux sur la fragilité 9 et un déficit de deux sur les fragilités 4 et 10. Cette coïncidence arithmétique est réelle et vérifiable ; elle n’est pas une correspondance terme à terme, et le dossier ne la présente pas comme telle.
Ambiguïtés signalées
Une lecture concurrente existe, et elle est arithmétiquement valide. Si l’on inversait le traitement des deux sous-classes de subdivisions — les simples F3 et F7 comptées historiques, les établies F8 et F19 comptées connexes —, on obtiendrait également seize plus trois. Je l’écarte pour un motif textuel et non de préférence : F19 est nommée dans le §2.4 comme l’un des deux arbitrages des seize formulations, et ne peut donc être connexe sans contradiction avec le libellé reconduit.
Un point demeure moins ferme que l’autre. F19 est prouvée ; F8 est argumentée par le critère H2 et par la qualification du relevé, non par une mention textuelle dans le §2.4. Si vous jugiez F8 connexe, il faudrait alors promouvoir F3 ou F7 pour maintenir le compte de seize — et aucune des deux ne porte l’objet de sa fragilité. Cette conséquence est signalée pour que le verdict la pèse.
Deux fragilités restent sans entrée. Les fragilités 4 et 10 ne sont représentées par aucune entrée F. Aucune option ne les fait apparaître ; le banc ne les contrôle pas, parce qu’elles n’ont laissé aucun motif à contrôler. Ce fait est indépendant de la partition et n’appelle aucune correction.
Recommandation. L’arbitrage porte exactement sur deux termes : dix-neuf formulations, ou seize formulations historiques plus trois motifs connexes.
Je recommande la seconde option, avec la partition nominative ci-dessus : seize formulations historiques — F1, F2, F4, F5, F6, F8, F9, F10, F11, F12, F13, F14, F15, F16, F18, F19 — et trois motifs connexes — F3, F7 et F17. Le motif est de traçabilité et non de doctrine. Elle conserve le cardinal seize que trois pièces portent déjà et que le §2.4 reconduit ; elle nomme la partition que l’audit dit manquante ; et elle la rend traçable entrée par entrée, avec un critère vérifiable pour chacune des dix-neuf. La première option est plus simple mais exige de corriger trois pièces pour un gain qui n’est que d’uniformité, et elle abandonne l’information généalogique que le relevé a établie.
Le choix final des trois entrées vous appartient. Le dossier a fait le travail d’identification argumentée ; il ne le substitue pas au verdict.
Coût. Le verdict conditionne le lot
D, seul lot resté fermé de S18, qui accorderait
e2_charte.md §2.4, e2_protocole.md et la «
Note de réédition » de e2_tome_1.md. Les rapports et notes
S16 et S17 gardent leurs anciens libellés comme traces
et ne sont jamais réécrits, conformément à la classe 3 du §7.2 du
protocole. Tant que le verdict n’est pas rendu, le libellé du §2.4
demeure reconduit au mot près et aucune session ne peut le
modifier. L’option recommandée coûte en outre
l’inscription de la partition au §5.1 de la charte,
entrée par entrée, avec sa colonne de critère — une colonne ajoutée à
une table de dix-neuf lignes, sans effet sur les entrées elles-mêmes ni
sur leurs formes périmétrées.
Verdict de l’auteur. Rendu — S18, dossier d’arbitrages. Option « seize formulations historiques plus trois motifs connexes » approuvée, avec la partition nominative proposée :
- formulations historiques, seize — F1, F2, F4, F5, F6, F8, F9, F10, F11, F12, F13, F14, F15, F16, F18 et F19 ;
- motifs connexes, trois — F3, F7 et F17.
La charte devra rendre cette partition traçable entrée par entrée. Les rapports et notes S16 et S17 restent inchangés comme traces. L’option « dix-neuf formulations » est écartée. Le lot D n’est pas exécuté par ce verdict.
Item 12 — politique de version de la branche · régime T
Session d’origine. S18, tâche 5, arbitrage D. Le prompt qualifiait ce point de décision nouvelle et non réouverture doctrinale, et précisait que l’audit ne tranche pas cette question.
Décision et motif. Voie A approuvée. Les versions posées en S16 et S17 — tome 1 en 6.0.0, tome 2 en 2.0.0, tome 3 en 1.0.0, architecture en 1.0.0, lexique en 1.0.0, charte de traduction en 2.0.0 — restent inchangées pendant toute la branche S18–S23 et seront publiées telles quelles. S23 ne modifie aucun numéro : elle consigne les empreintes SHA-256 finales et confirme le premier dépôt. Aucun incrément, à aucun moment. Le motif est qu’un numéro de version distingue deux états publiés ; l’édition 2 n’ayant pas été déposée, les états intermédiaires ne sont lus par personne hors du chantier, et leur donner des numéros fabriquerait un historique fictif.
Citation courte. Protocole v2 §9.1 — « Aucun incrément, à aucun moment, ni pendant la branche, ni au dépôt ».
Argument de l’audit. Aucun. L’audit ne tranche pas cette question, et le prompt le dit expressément.
Recommandation. Enregistrer le verdict sans réouverture.
Coût. Le numéro n’est pas informatif pendant la branche : pour savoir quel état d’une pièce on lit, il faut l’empreinte. Ce coût est couvert par le §9.3 du protocole, qui impose à chaque session de reporter l’empreinte de toute pièce remplacée, avant et après, celle de toute pièce ajoutée, le cardinal de la base avant et après, et le verdict d’intégrité. Une règle voisine, l’arbitrage E, écarte tout frontmatter de version pour les quatre pièces de pilotage, dont la traçabilité repose sur le nom canonique, les empreintes et les notes de session.
Verdict de l’auteur. Rendu — S18, tâche 5, arbitrage D, voie A ; inscrit au §9.1 du protocole v2.
Partie III — Contre-liste des acquis non rouverts
Neuf acquis. Aucun n’est instruit : les nommer, c’est les mettre hors d’atteinte. Aucune session de la branche ne peut les rouvrir sans verdict explicite.
1 · Identité processuellement constituée. L’entité est processuellement constituée, historiquement individualisée, relationnellement maintenue. Axe A1 ; foyer préface d’édition et tome 1 « Les deux ontologies ». Protection : forme périmétrée admise de l’entrée F1 de la charte, qui prohibe l’identification de la donnée au processus tout en conservant la priorité explicative du processus.
2 · Les cinq états. Constituée, accessible, intelligible, actualisée, opérante. Protection : ligne 6 de la matrice, modifiée puis close — cinq états cumulatifs, relatifs à un lecteur et à un instant, avec exclusion expresse de la péremption de l’échelle ; aucun site divergent, aucun fichier modifié. Protégés en outre comme représentation d’apparat A-43 du §9.3 de la charte.
3 · Les trois familles de constitution. Observationnelle, institutionnelle, dérivée. Protection : lignes 1 et 3 de la matrice, approuvées, qui fixent ensemble la définition générique compatible avec les trois familles et la portée particulière du modèle observationnel.
4 · L’identité stratifiée. Datum d’origine, occurrence, filiation, provenance. Protection : ligne 7 de la matrice, approuvée : les quatre strates sont non substituables, et aucun fichier n’en découle directement.
5 · La filiation de la traduction. Protection : ligne 8 de la matrice, branche B — l’effet identitaire d’une traduction dépend des invariants déclarés, et la provenance porte, dans les deux cas, l’opération et le texte source. Acquis tant qu’aucun verdict contraire n’est rendu, formule reprise du prompt telle quelle.
6 · La thèse modérée B8. Le verbe de l’échange est « étend la disponibilité et la possibilité d’usage ». Arbitrage S0, acté en S9 au foyer du tome 2, reconduit au §2.4 de la charte. Protection : forme périmétrée admise de l’entrée F15, et conséquence enregistrée n° 9 de la matrice, qui déclare que F15 reste acquis et ne rouvre pas.
7 · La conservation des images. Aucune formule forte n’est retirée ; chacune reçoit, à son foyer, son périmètre. Protection : §1.3 de la charte, et inventaire nominatif du §9, qui porte quarante-trois objets en population A, chacun avec son foyer exact, son niveau structurel, ses variantes, ses traits constitutifs et sa polarité attendue.
8 · L’import verbatim des définitions arbitrées. Les définitions sont importées verbatim depuis le registre, non condensées — condenser rouvrirait vingt-deux arbitrages. Arbitrage S17 §5, point 5. Réserve inscrite au prompt : acquis sauf entrée explicitement rouverte. Deux entrées le sont — l’entrée 2 · occurrence par la ligne 9, l’entrée 3 · filiation par la ligne 8 — et elles seules.
9 · Les bibliographies en fin de tome. Intégration en fin de tome, avec re-livraison des trois volumes et versions inchangées, l’édition n’ayant pas paru entre S16 et S17. Arbitrage S17 §5, point 4. Cohérence : la clause des versions inchangées s’accorde exactement avec la voie A de l’item 12.
Partie IV — Ce que le dossier débloque, et ce qu’il ne débloque pas
§1. Ce que les verdicts rendent possible
Le dossier est un instrument de décision ; l’exécution appartient aux sessions que le §10.1 du protocole borne. Les verdicts rendus autorisent des gestes, ils ne les accomplissent pas.
Les cinq items dont le verdict vient d’être rendu trouvent leur session d’exécution : l’item 2 au dépôt, par le sommaire du §8 de la note d’insertion ; les items 4 et 8 en S23 ; l’item 10 en S22 ; l’item 11 par le lot D, dont la condition est levée.
Les cinq items tranchés par la matrice — 1, 5, 6, 7, 9 — ont leurs conséquences déjà rattachées : S19 pour les items 6 et 9 en sa partie ligne 11, S20 pour les items 1, 5 et 7, S21 pour l’item 9 en sa partie ligne 12. Ces rattachements sont enregistrés par la matrice, non créés par le dossier.
§2. Le lot D — condition levée, exécution fermée
Le lot D était conditionné à l’item 11. Le verdict étant rendu, sa condition est levée. Son exécution demeure fermée : le présent dossier n’exécute aucune conséquence, et le prompt de S18 subordonne le lot à un verdict avant chaque lot, distinct du verdict de l’item.
Ce que le lot D accordera, lorsqu’il sera ouvert. Le
libellé du §2.4 de e2_charte.md, celui de
e2_protocole.md, et celui de la « Note de réédition » de
e2_tome_1.md, sur la partition seize plus
trois. La charte devra en outre rendre la partition
traçable entrée par entrée, ce qui suppose une colonne de
critère à la table généalogique du §5.1.
Ce que le lot D ne touchera jamais. Les rapports et notes S16 et S17, qui gardent leurs anciens libellés comme traces, conformément à la classe 3 du §7.2 du protocole. Aucun fichier ancien de trace n’est réécrit.
§3. Ce que le dossier n’exécute pas
Aucune conséquence n’est exécutée par ce dossier, y compris le lot D. Aucune correction de corpus, aucune modification d’instrument, aucun déplacement de foyer. Ni la charte, ni le protocole, ni la note de réédition, ni aucune pièce du corpus n’ont été touchés.
Quatre gestes sont autorisés et non faits, chacun
attendant sa session : la ligne canonique de
donnée re-circulante dans les trois tables et ses huit
colonnes ; la déclaration de périmètre du lexique et le statut de ses
entrées satellitaires, dont « Établi » ; le classement fonctionnel des
vingt-trois sections de rappel ; l’accord des trois pièces sur la
partition seize plus trois.
§4. Ce que les sessions de la branche protègent
Le §10.1 du protocole v2 borne, pour chacune des sessions S19 à S23, ses pièces touchées — qui délimitent l’autorisation de mutation — et ses pièces et acquis protégés. Le dossier n’y ajoute rien et n’en retranche rien : il y renvoie. Les neuf acquis de la Partie III s’y ajoutent comme protections transversales, valables pour toute la branche.
Partie V — Table de synthèse
Le régime inscrit dit l’état d’un item à son entrée au dossier, non son état final. Les douze items ont désormais leur verdict.
| Item | Objet | Régime d’entrée | Verdict | Source du verdict | Exécution |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Ordinal du geste d’échange | T | Ordre canonique inscription → échange → lecture | Matrice, ligne 4, approuvé | S20 |
| 2 | Emplacement de la note de réédition | P | Insertion au tome 1, puis option A : emplacement maintenu, statut rendu visible au dépôt | S17 §5.9, puis S18 dossier | Dépôt, §8 de la note d’insertion |
| 3 | Format des tables de traduction | T | Blocs d’apports ajoutés, pas de reformatage | S17 §5.7 | aucune |
| 4 | Vingt-troisième entrée | P | Existence acquise, puis option A : ligne canonique propre, huit langues | S17 §5.6, puis S18 dossier | S23 |
| 5 | Entrée 2, occurrence et copie | T | La copie sans division ne vaut que du mode duplicatif | Matrice, ligne 9, branche 2 | S20 |
| 6 | Thèse 8, fraîcheur et validité | T | Fraîcheur et validité non substituables ; thèse 8 à corriger | Matrice, ligne 10, approuvé | S19 |
| 7 | B5/F13, lecteur machine | T | Deux termes distincts ; refus de trancher maintenu et déplacé | Matrice, ligne 13, modifié | S20, contrôle S23 |
| 8 | Périmètre du lexique | O | Option A : périmètre du noyau trilogique, satellites conservés avec statut explicite | S18, dossier | S23 |
| 9 | Portée modale des thèses 11 et 12 | T | Irréversibilité pleine ; auto-amplification en régime conditionnel | Matrice, lignes 11 et 12, approuvé | S19 et S21 |
| 10 | Harmonisation des Repères | P | Typographie close, puis option A : fonction seule corrigée, charge diagnostique | S17 §5.3, puis S18 dossier | S22 |
| 11 | Taxonomie du banc | O | Seize formulations historiques plus trois motifs connexes, partition nominative approuvée | S18, dossier | Lot D, non exécuté |
| 12 | Politique de version | T | Voie A : versions inchangées, publiées telles quelles, aucun incrément | S18, tâche 5, arbitrage D | S23, consignation |
Décompte de clôture
Douze items, quinze jeux de sept champs — les trois fiches de régime P étant dédoublées en part close et part ouverte.
Quinze verdicts rendus, aucun en attente. Dix l’étaient à l’ouverture du dossier : les sept items du régime T et les trois parts closes des items en régime P. Cinq ont été rendus en S18 : les parts ouvertes des items 2, 4 et 10, et les items 8 et 11 entiers.
Répartition d’entrée maintenue. Régime T, sept items — 1, 3, 5, 6, 7, 9, 12. Régime P, trois items — 2, 4, 10. Régime O, deux items — 8, 11.
La partition arrêtée à l’item 11
Elle est reproduite ici pour que la clôture du dossier la porte en un seul lieu.
| Classe | Cardinal | Entrées |
|---|---|---|
| Formulations historiques | 16 | F1, F2, F4, F5, F6, F8, F9, F10, F11, F12, F13, F14, F15, F16, F18, F19 |
| Motifs connexes | 3 | F3, F7, F17 |
Critères appliqués. H1, pivot d’une fragilité — quatorze entrées. H2, subdivision portant l’objet même de sa fragilité — F8 et F19. C1, subdivision dérivée — F3 et F7. C2, sans fragilité d’origine — F17.
La charte devra rendre cette partition traçable entrée par entrée. Ce geste appartient au lot D, non exécuté.
Aucune décision antérieure n’est renversée. Les notes anciennes restent inchangées. Aucune conséquence n’est exécutée, y compris le lot D ; aucune correction de corpus n’est produite ; ni la charte, ni le protocole, ni la note de réédition, ni aucune pièce du corpus n’ont été modifiés. Le plan de branche, les lots correctifs et S19 restent fermés.